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22/02/2007

Un bilan exceptionnel.

Dans l'allocution suivante devant l'Assemblée nationale, à l'occasion de la fin de la session parlementaire, le Premier ministre a fait le bilan de son action a la tête du gouvernement, il a mis en valeur les résultats qu'il a obtenus et réaffirmé les principes qui l'ont guidés dans cette période.

Monsieur le président,
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le président Accoyer,

Au terme de cette session parlementaire, permettez-moi tout d’abord de remercier chacune et chacun d’entre vous, de remercier le président Debré pour la hauteur de son exigence républicaine, de vous remercier Bernard Accoyer ainsi que toute la majorité pour le soutien constant que vous avez apporté au gouvernement dans sa volonté de servir les Français. Et je veux aussi saluer l’opposition et la place qu’elle a prise dans nos débats. Elle a joué son rôle ; elle est indispensable dans le fonctionnement de la démocratie.

Aujourd’hui notre pays est à nouveau sur les rails, sous l’impulsion du président de la République. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 

- Il y a deux ans, le taux de chômage était de 10,2 % ; il est aujourd’hui de 8,6 %.


-La croissance était de 1,6 % ; elle est aujourd’hui de plus de 2 %.

-En deux ans, l’endettement public a diminué de deux points et notre déficit budgétaire a diminué de 20 milliards d’euros : c’est 20 milliards d’euros en plus pour les Français.

Alors c’est vrai, le Gouvernement a connu des épreuves : la crise des banlieues, le contrat première embauche. Mais nous n’avons jamais baissé les bras. Nous n’avons jamais renoncé.

-Face à la crise des valeurs, nous avons défendu l’égalité des chances ; nous avons lutté avec acharnement contre les discriminations ; nous avons refondé l’éducation prioritaire.

-Face au chômage des jeunes, nous avons réformé le service public de l’emploi, nous avons amélioré l’orientation et nous avons renforcé le lien entre l’université et l’emploi.

De tous ces combats que nous avons livrés ensemble, vous me permettrez de tirer des leçons personnelles. Des leçons pour nous, des leçons aussi pour notre démocratie à quelques semaines d’échéances décisives pour notre pays.
Tous ici nous sommes différents, différents par nos origines, différents par nos sensibilités et différents par nos engagements, et cette diversité doit rester pour la nation toute entière une force, elle ne doit pas se perdre dans des affrontements stériles.

Avançons donc toujours davantage vers une démocratie du respect et de la responsabilité.

-Cela veut dire une démocratie qui fait de l’action et des résultats une exigence quotidienne : c’est bien pour cela que j’ai choisi, jusqu’au dernier jour, de me consacrer entièrement à la mission qui est la mienne.

-Cela veut dire une démocratie qui ne transige pas avec les principes fondamentaux de la République : la tolérance, la laïcité, l’humanité.

-Cela veut dire enfin une démocratie qui ne trouve pas des consensus seulement au-delà des partis sur les questions de défense ou de politique étrangère, mais qui fait preuve aussi de réalisme et de pragmatisme sur les grands enjeux comme l’emploi, comme la sécurité, comme le désendettement.

Ne nous divisons pas sur tout. C’est l’intérêt national qui est en jeu, l’intérêt de chaque Français face à un monde qui change, qui change rapidement et qui exige de notre part toujours davantage de détermination et de volonté.

Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les députés,

Il y a deux ans, lorsque je me suis exprimé ici pour la première fois comme Premier ministre, je m’étais fixé deux objectifs : défendre l’action politique au lendemain du référendum européen, permettre à notre pays de regarder à nouveau en face son avenir, l’Europe et le monde. Fort du chemin parcouru, je veux aujourd’hui l’affirmer solennellement devant vous : non, il n’y a pas de fatalité. Oui, l’action politique peut changer les choses, quand elle est au service de la République, quand elle est au service de la France.

Commentaires

La France mérite mieux ! Appelons la candidature de Dominique de Villepin !
Quelle drôle d’idée, pensez-vous sans doute ! Le Premier Ministre candidat ? N’est-il pas déjà rallié à Nicolas Sarkozy ? Il faut pourtant beaucoup d’imagination pour lire dans ses récents discours ou interviews, un ralliement au Ministre de l’Intérieur.
La campagne qui ne dit pas son nom du Premier Ministre
Et puis, le Premier Ministre fait campagne, une très bonne campagne même. Oui, reprenez toutes ses interventions depuis 2 mois et se dessine un véritable projet présidentiel. Depuis plusieurs semaines, sur l’Europe, sur l’International, sur l’enseignement supérieur, sur le désendettement, sur l’égalité des chances, sur son attachement au respect de nos principes républicains…, Dominique de Villepin fait entendre ses idées, propose des actions pour le prochain quinquennat, en toute liberté, et avec de vraies ambitions pour la France. Mises bout à bout, ces interventions dessinent un projet bien plus fouillé et autrement plus responsable que celui des autres candidats.
Car le Premier Ministre a une vision pour la France. Une France où s’équilibrent la justice sociale et la compétitivité du pays et des entreprises. Une France dépositaire d’un message pour le monde, un message de respect des peuples, de leur souveraineté. Une France qui refuse l’unilatéralisme d’un peuple aux tentations impérialistes. Une France qui reprendrait l’initiative sur le projet européen, en tournant enfin l’Europe vers les préoccupations de ses citoyens pour réconcilier les Français avec la construction européenne. Une France rassemblée, autour des valeurs de la République, où être un enfant de la République prime sur toutes les considérations communautaires. Une France responsable à l’égard de l’avenir…
Dominique de Villepin peut s’appuyer sur son bilan aux Affaires Etrangères et à Matignon. Il a porté la voix de la France comme on ne l’avait plus jamais fait depuis le Général de Gaulle. La position de la France en 2003 a permis d’éviter le conflit de civilisation entre l’Orient et l’Occident dans lequel les Etats-Unis nous entraînaient et que certains étaient prêts à suivre. Comme peu de chefs de gouvernements avant lui, il a su agir pour défendre la justice sociale tout en défendant dans le même temps la compétitivité du pays et de ses entrepreneurs.
Les « déclinologues » et autres « rupturistes » nous abreuvent du déclin de la France depuis des années. Mais la France a toujours su se redresser ! Et notre pays ne manque pas d’atouts pour l’avenir. Nous gardons une vraie place sur la scène internationale : quel pays occidental ose tenir tête Etats-Unis ? Notre démographie nous permettra de devenir le premier pays européen par la population d’ici quelques dizaines années. Nos entreprises conquièrent le monde. Notre système de santé reste le meilleur du monde. Nos institutions donnent à nos gouvernants une stabilité qui leur permet de gouverner, contrairement à ce qui se passe dans tant de pays.
Les années qui viennent seront des années cruciales pour notre pays. De grands choix de société devront être tranchés. Comment lutter contre la balkanisation de la France ? Comment orienter la construction européenne ? Comment corriger les excès d’une globalisation qui ne profite aujourd’hui qu’à un petit nombre, pour éviter que le système ne s’écroule ? Comment assurer l’équilibre d’un monde plus que jamais instable avec le terrorisme et la prolifération nucléaire ? Comment mieux respecter notre environnement et protéger notre planète ? Plus que jamais, il reviendra au prochain Chef de l’Etat de faire des choix décisifs pour notre République. Il devra faire ces choix d’une main à la fois ferme et juste, tout en défendant l’intérêt général des intérêts particuliers. Qui mieux que Dominique de Villepin peut aujourd’hui endosser ce rôle ?
Beaucoup de Français estiment que la campagne actuelle est de piètre qualité et qu’elle n’est pas à la hauteur des défis qui se posent à notre pays ; ce qui signifie qu’une large majorité de nos concitoyens ne sont pas satisfaits du panel de candidats actuellement en lice. Les Français pensent que la France mérite mieux !
Dominique de Villepin peut faire gagner la France !
Ceux qui sont encore sceptiques diront alors qu’il ne sert à rien de mener un combat perdu d’avance. Le Premier Ministre n’a ni parti, ni soutien, ni réseau. Il part trop tard, et aucun Premier Ministre en exercice n’a jamais gagné la Présidentielle. Et alors ! La Politique, c’est avoir des convictions et des principes chevillés au corps, et être prêt à les défendre lorsqu’ils sont menacés, comme c’est le cas aujourd’hui, sans la moindre compromission. Le Général de Gaulle s’est-il demandé s’il était raisonnable de ramasser le drapeau de la France éternelle et de s’en faire le dépositaire, quand il est parti seul à Londres en juin 1940 ? Monsieur le Premier Ministre, suivez ce que vous disent vos tripes, vos convictions ! Servez la France, et personne d’autre !
Si François Bayrou peut réunir 17% des sondés en disant seulement que les média sont injustes et en proposant une grande coalition, votre stature incomparable vous permettra sans l’ombre d’un doute d’atteindre rapidement ce score, score qui avait permis à Giscard de se lancer en 1974, ou, comme vous le savez bien, Jacques Chirac en 1995. Tout sondage sur votre potentiel vous sous-estimerait forcément, car vous avez été sorti du champ des possibles. Votre candidature, à elle seule, serait un véritable tsunami politique qui offrirait enfin aux Français la garantie d’un vrai débat d’idées pour cette campagne. Le jeu en serait complètement bouleversé car vous introduiriez enfin, pour les Français, les questions qui sont actuellement écartées par les candidats, alors qu’elles sont déterminantes pour l’avenir de notre nation.
Monsieur le Premier Ministre, vous pensez être seul ? Vous êtes surtout indépendant des hommes, des clans, des partis, des fractions, des intérêts particuliers, seul candidat donc à être réellement en position de défendre l’intérêt général. Vous n’aurez personne à remercier avec des postes. Vous pourrez donc former une équipe en toute liberté. Les Français en ont aujourd’hui plus qu’assez de la politique politicienne à l’ancienne avec les montagnes de promesses jamais tenues. Vous n’avez-vous-même jamais été élu ? Ce que certains imaginent comme étant votre principale faiblesse, est en vérité une force aux yeux des Français qui, dans leur majorité, veulent un véritable changement dans la façon de faire de la politique. Vous êtes le représentant d’une véritable alternative !
La raison de votre candidature est simple. Vos différences d’opinion avec Nicolas Sarkozy ont été suffisamment mises en valeur depuis deux ans, tant par lui que par vous. Tout le monde sait que vous n’avez pas la même vision de la France et de son identité.
Pour une France qui avance ensemble
Monsieur le Premier Ministre, beaucoup de Français soutiennent aujourd’hui des candidats par défaut ou par volonté d’exprimer leur opposition à d’autres candidats. Ce ne sont pas des soutiens par adhésion à des projets. Des Français soutiennent Ségolène Royal pour battre Nicolas Sarkozy et inversement. Des Français soutiennent François Bayrou car ils souhaitent marquer leur opposition au choix d’un duel qui leur a été savamment fabriqué. Ce n’est pas le quarteron de politiciens aux méthodes d’un autre âge actuellement en tête des sondages qui est à la hauteur des enjeux de notre pays ! Une voie est ouverte à un recours ! Vous êtes l’homme qui peut incarner ce recours, pour la France et les Français. Ecoutez vos convictions, écoutez votre amour pour la France !
Le Rassemblement des Jeunes pour la Vème République (RJVR)
http://rjvr.hautetfort.com
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com
http://galouzeau.hautetfort.com
http://dominiquedevillepin.over-blog.com
http://avecddvillepin.space-blogs.com
R-J-V-R@hotmail.fr

Écrit par : une alternative existe, rendons-la possible! | 23/02/2007

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