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02/03/2007

Enraciner les réformes engagées dans le temps

 
Lors de son intervention du 1er mars, Dominique de Villepin a fait le point sur les grands sujets d’actualité et sur l’action de son Gouvernement "pour garantir notre modèle social". Il a appelé à maintenir le cap des réformes engagées.

Dominique de Villepin a souligné la stabilité des chiffres du chômage du mois dernier. "La tendance de fond reste bonne", a-t-il rappelé. "En 19 mois, le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de plus de 15 %".

Mesurant l’inquiétude des salariés d’Airbus, le chef du Gouvernement a formulé ses exigences sur le dossier : éviter les licenciements secs ; garantir l’avenir industriel de chaque site et poursuivre les efforts d’investissement dans les secteurs de l’innovation et de la recherche. "L’Etat s’engage à débloquer 100 millions d’euros sur la filière composite, qui est décisive pour l’avenir aéronautique français", a-t-il annoncé.

Evoquant par ailleurs la situation des sans domicile fixe du canal Saint-Martin, Dominique de Villepin a indiqué que 600 nouvelles places de stabilisation seraient créées d’ici au 1er juillet prochain. Cette capacité d’accueil sera portée à 1 200 au total d’ici à la fin 2007.

S’appuyer sur les ambitions des Français pour construire l’avenir

"Vous me permettrez maintenant de m’exprimer avec beaucoup de liberté sur l’avenir de notre pays", a souhaité le Premier ministre. Son Gouvernement a engagé des "choix collectifs difficiles" : le choix de l’emploi, avec pour objectif, à l’horizon 2010, un taux de chômage de 6 % ; ceux de la compétitivité des entreprises, de l’égalité des chances et du désendettement. "L’’impératif du désendettement doit aujourd’hui dépasser les clivages politiques et faire l’objet d’un large accord", a-t-il plaidé.

Dominique de Villepin a conclu en proposant une définition de l’"esprit de la nation française" fondée sur trois grands principes : la liberté d’entreprendre, la solidarité "de la main tendue pour aider les plus faibles à prendre confiance en leurs capacités" et l’ouverture aux autres.

Commentaires

Etre candidat à la plus haute fonction de la République, ça n’est pas une décision prise à la légère, sur la base de sondages temporaires. Etre candidat, c’est le choix d’une vie, c’est accepter la mission de diriger la France, la protéger et en faire ressortir le meilleur.

Face à la candidate des jolis sourires, des beaux slogans et des idées creuses, Nicolas Sarkozy est le seul capable d’apporter à la France le dynamisme dont elle a besoin, le rayonnement international qu’elle mérite et la sécurité à laquelle elle a droit.

Dominique de Villepin est un excellent Premier Ministre, mais il ne faut pas s’y tromper : Nicolas Sarkozy est le seul en position de rassembler la droite et le centre, puis toutes les Françaises et tous les Français. Là où Ségolène Royal veut "battre la droite", Nicolas Sarkozy veut "faire gagner la France". Il est une chance pour l’UMP et pour la France, sachons la saisir !

Louis BAPTISTE

Écrit par : Louis BAPTISTE | 02/03/2007

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