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31/03/2007

Vive la France

Ne donnez pas la France à n'importe qui !!!

"La France ne peut être la France sans la grandeur" Charles de Gaulle.

30/03/2007

Jean d'Ormesson : « l’élection de Bayrou, ce serait l’immobilisme et l’impuissance »

Bayrou, surprise diabolique pour des socialistes désespérés

Longtemps, la droite française a été malheureuse, divisée, incertaine. Mitterrand l’emportait. Le vent soufflait à gauche. L’intelligence était à gauche. L’avenir était à gauche. La droite, le centre, tout ce qui n’était pas communiste ou socialiste menait un combat d’arrière-garde. Et puis, le communisme s’est écroulé avec le mur de Berlin. Et, contre vents et marée — et contre les siens d’abord—, Nicolas Sarkozy a unifié la droite et lui a rendu un avenir. Aujourd’hui, c’est la gauche qui souffre.

Le PS souffre parce qu’il s’est révélé incapable de se dégager du marxisme et de se prononcer sans détour pour une social-démocratie enfin moderne. Du coup, l’avenir lui échappe. Semaine après semaine, sondage après sondage, le Parti socialiste, qui domine la gauche française, se demande surtout s’il n’a pas fait une erreur en choisissant Ségolène Royal. Elle est belle ; elle donne raison à tout le monde ; pour qui ne la connaît que de loin, elle est plutôt sympathique ; elle a un atout formidable : elle est une femme. Et, pour une raison ou pour une autre, il s’avère chaque jour un peu plus qu’elle a peu de chances de l’emporter sur Nicolas Sarkozy.

Sarkozy n’est pas particulièrement beau, il est un homme, il ne donne pas raison à tout le monde et il n’est pas sympathique à tout le monde. Mais, qu’on le veuille ou non, il est, de très loin, le meilleur candidat, le plus intelligent, le plus efficace, que les électeurs aient connu depuis longtemps.

Contre tous les autres candidats que la malheureuse droite française aurait pu aligner contre elle, Ségolène Royal avait une chance. Et plus qu’une chance. Elle aurait battu Chirac, combattant redoutable ; elle aurait battu Villepin ; elle aurait battu Michèle Alliot- Marie. Qui en doute ? Elle n’a pas la stature nécessaire pour battre Sarkozy. À tort ou à raison, elle l’a emporté sur Jospin, sur Fabius, sur Strauss- Kahn. Toute la gauche le sait aujourd’hui : elle ne l’emportera pas sur Nicolas Sarkozy.
Voici que surgit, pour un PS désespéré, au bord de la crise de nerfs, non pas une divine surprise, mais une surprise diabolique : François Bayrou. C’est un démocrate- chrétien. C’est un centriste. Pire : c’est un homme de droite, c’est un libéral. Il est permis de soutenir qu’entre Sarkozy et Bayrou, le plus libéral des deux, le plus à droite des deux, c’est Bayrou. Il y a du gaulliste en Sarkozy qui se réclame souvent de la nation et des grands noms de la République. Il n’y a rien de gaulliste en Bayrou. Disons- le sans l’ombre de mépris : depuis le début de sa carrière, c’est un libéral pur jus.

Si Bayrou est élu, que fera- t- il ? Personne ne le sait. Avec qui gouvernera- t- il ? Personne ne le sait. Avec les socialistes ? Il ne partage rien avec eux. Ce qu’il veut, en vérité, ce n’est pas la victoire du socialisme. Ce qu’il veut, c’est être président. Les socialistes et la gauche n’ont pas la moindre raison d’aimer ni Sarkozy ni Bayrou. Seulement, voilà : Bayrou est le seul moyen d’éviter Sarkozy. Résumons les choses d’un mot : pour la gauche, Sarkozy et Bayrou, c’est blanc bonnet, bonnet blanc. Mais les socialistes sont convaincus – et ils n’ont pas tort – que Sarkozy risque de réussir et que Bayrou a toutes les chances d’échouer. Dans le fond de leur coeur, comme disent parfois les sondeurs dans leur drôle de langage, les socialistes ont déjà fait une croix sur 2007 : ils se mettent à penser à 2012. Et ils se disent que Bayrou sera moins dangereux pour eux que Nicolas Sarkozy. De là à sacrifier Royal, il n’y a, pour eux, qu’un pas. Mais il est dur à franchir.
Cruel dilemme pour les socialistes ! Faut-il dès à présent, dès le premier tour, pour faire pièce à Sarkozy, ennemi juré de la gauche, abandonner Royal, qui est à gauche, en faveur de Bayrou, qui est à droite, mais qui peut battre Sarkozy ? Ou faut- il s’accrocher à Ségolène, qui sera battue, mais qui, au moins, est socialiste ? Les dieux en veulent à la gauche : en 2002, c’était amer, il a fallu voter Chirac pour écarter Le Pen. En 2007, rebelote : faudra-t-il voter Bayrou pour écarter Sarkozy ?

Au second tour, le problème ne se posera pas, ou à peine : si Bayrou passe le premier tour, la gauche, pour essayer de sauver ce qui pourra être sauvé, votera Bayrou contre Sarkozy. Mais au premier tour ? Faut- il, avant même la bataille, sacrifier Ségolène la socialiste à Bayrou qui, de sa vie, n’a jamais été de gauche ? Chacun voit où, aux yeux des socialistes et de la gauche désemparée, la France en est tombée : pour la deuxième fois en cinq ans, la gauche risque d’être éliminée, dès le premier tour, au profit de la droite.

La chance de Bayrou, c’est que chacun sait qu’il sera faible et que, s’il est élu, son succès échouera. Avec Bayrou, l’espérance des socialistes, ce n’est plus le triomphe du socialisme : c’est un chaos de cinq ans – ou peut- être moins –, mais qui préserverait au moins l’essentiel à leurs yeux, c’est- à- dire les chances d’un retour futur du socialisme au pouvoir. Le coeur écorché, mais le coeur léger, les socialistes peuvent être tentés de faire le choix de la politique du pire.

À droite et à gauche, personne n’en doute : l’élection de Bayrou, ce serait l’immobilisme et l’impuissance à coup sûr. Sous couvert de changement, ce serait le retour à la IVème République. Chacun sait que les réformes sont indispensables. Coincé entre des exigences opposées et contradictoires, François Bayrou ne pourra en faire aucune. Voter pour Bayrou, ce serait s’imaginer que les adversaires d’hier s’embrasseront demain, que tous les antagonismes s’évanouiront. Ce serait le type même de ces conduites magiques qui mènent à toutes les désillusions.

 * De l’Académie française.

Source : Le Figaro 

29/03/2007

MAM : une vision ambitieuse et réaliste de l'Europe face à l'imposture Bayrou

Message de MAM aux visiteurs de http://www.lechene.org/

L’Europe est aujourd’hui peu présente dans le débat présidentiel. C’est pourtant, au delà de la question technique du traité, un enjeu essentiel pour l’avenir de la France.

Les perspectives mondiales sont celles de l’émergence et de la montée en puissance de grands pôles démographiques, économiques, technologiques et financiers, comme l’Inde, la Chine, ou l’Amérique du Sud.

Face à cette évolution, la France dispose d’atouts importants : sa large indépendance énergétique, sa technologie de pointe, son agriculture. Mais avec ses 60 millions d’habitants, elle n’est pas à même de continuer à peser économiquement et politiquement. Il lui faut s’adosser à un ensemble européen qu’elle a contribué à créer et à dynamiser.

Ce n’est pas incompatible avec la fierté de notre pays. C’est au contraire complémentaire. Je suis fière d’être française, et je suis fière d’être européenne. Je veux une Europe forte, parce que je veux une France puissante.

Nicolas Sarkozy s’est clairement engagé sur cette ligne.

La candidate socialiste, elle, a sans doute du mal à mettre de l’ordre dans sa maison, entre les « nonistes » de Laurent Fabius et Jean-Pierre Chevènement d’une part et les pro-européens de l’autre.

Le plus curieux finalement, c’est le silence de François Bayrou. Depuis 20 ans sa principale, pour ne pas dire seule, conviction politique c’était l’Europe, l’Europe fédérale.

J’ai souvent débattu avec lui de ce sujet, que ce soit en radio ou dans des réunions politiques. Pour lui, la France doit abandonner sa souveraineté, transférer l’essentiel de ses compétences à un pouvoir européen central, sur le modèle des Etats-Unis d’Amérique.

Je l’ai entendu combattre l’idée gaulliste d’Europe des Etats-Nations. Je l’ai entendu critiquer durement Jacques Chirac quand le président a fait de ce concept sa ligne pour la construction européenne.

Je l’ai entendu me répondre quand je lui faisais remarquer qu’aucun gouvernement européen ne voulait d’une Europe fédérale, que c’était sa volonté, qu’il n’en changerait pas et qu’il agirait toujours pour la réaliser.

Aujourd’hui, on ne l’entend plus. Alors, je lui pose la question.

A-t-il abandonné ses engagements européens de 20 ans ? Les renie-t-il pour cause de campagne présidentielle? Ou continue-t-il, sans le dire aux électeurs, de vouloir la disparition de la France et des autres Nations européennes au bénéfice de l’Europe fédérale ?

On ne peut prétendre vouloir gouverner la France sans dire aux Français la vérité de ses convictions sur la souveraineté du pays. C’est une exigence éthique, c’est une question de loyauté.

Michèle Alliot-Marie

28/03/2007

L'imposture Bayrou (2)*

Analyse des principales propositions économiques et sociales du candidat centriste

Promesses mirifiques sur les petites retraites ...
Le président de l'UDF a promis de porter les petites retraites et le minimum vieillesse à 90% du SMIC, ce qui représente un coût de l'ordre de 10 milliards d'euros pour la collectivité. Où et comment le candidat centriste trouvera-t-il les ressources nécessaires tout en réduisant les déficits et la dette ? : Mystère ... Lorsque Nicolas SARKOZY promet de revaloriser les petites retraites, il est le seul à dire comment il fait : grâce à la réforme des régimes spéciaux.

Réduction de l'endettement : des incantations sans mode d'emploi
Le candidat centriste a fait de la réduction de l'endettement le principal cheval de bataille de son combat politique. Il ne dit rien ou presque sur la manière dont il s'y prendra. Contrairement à Nicolas Sarkozy qui s'est prononcé, bien avant le candidat UDF, en faveur de l'Inscription dans notre Constitution de l'interdiction de présenter des budgets en déficit, le candidat centriste ne semble pas prêt par exemple à assumer l'objectif d'une réduction des effectifs de la fonction publique, alors que les dépenses de personnel représentent aujourd'hui près de la moitié du budget de l'Etat.

Fiscalité : une hausse déguisée !
Pour le candidat centriste, les Français ne paient pas trop d'impôts, le travail n'est pas trop taxé et les entreprises ne sont pas handicapées dans la concurrence internationale. Au contraire, l'ancien ministre de l'éducation pense que l'impôt sur le revenu n'est pas assez lourd pour ceux qui le payent : il veut plafonner les « niches fiscales ». Mais qu'est-ce que c'est que les niches fiscales ? Par exemple, l'abattement de 10% sur les pensions et les retraites, c'est une niche fiscale, comme la prime pour l'emploi ou l'exonération d'impôt sur le revenu pour l'allocation adulte handicapé ou les pensions d'orphelins, sans parler des aides à l'investissement dans le logement locatif ou les mesures qui incitent à investir en Outre-Mer ...

Tout sur les droits, rien sur les devoirs !
Une partie de nos concitoyens a été abandonnée dans un profond état d'assistanat. Il est criminel de faire comme si cette situation n'existait pas. Bien sûr, il faut revaloriser le travail et que, pour chacun, reprendre un emploi rapporte davantage que l'inactivité : tout le monde est d'accord, le candidat centriste aussi. Mais il faut aussi avoir le courage de poser le principe que le RMI sera versé demain avec une contrepartie pour le bénéficiaire ; les droits des chômeurs seront respectés, mais il aura aussi des devoirs, notamment celui de ne pas refuser plus de 2 emplois correspondant à ses compétences. Sur ce sujet, le candidat centriste est muet
Lorsque Nicolas SARKOZY annonce une réduction forte des prélèvements en même temps qu'un assainissement financier, c'est parce qu'il sait pouvoir agir contre la dépense publique inutile ou inefficace. Selon le candidat centriste, baisser le taux de prélèvements obligatoires de 4 points en 10 ans en France est impossible. Nos références sont différentes : la Suède par exemple a ramené son taux de prélèvements de 53% à 48% entre 1990 et 1995.

http://pourlafrance.hautetfort.com/archive/2007/02/26/l-i... (note précédente sur Bayrou)

26/03/2007

Jacques Chirac, ou l'anti-Machiavel

Je vous invite à lire la chronique d'Alain-Gérard Slama (photographie ci-dessous) dans le Figaro d'aujourd'hui, enfin une analyse objective sur le bilan du président Chirac, sur la cohérence de son action au service des français et de la France.

http://www.lefigaro.fr/debats/20070326.FIG000000198_jacqu...

25/03/2007

Il ya 50 ans : le traité de Rome

L'Union européenne fête aujourd'hui ces cinquante ans à un moment où elle doute de son avenir. Quel doit être son rôle dans le monde ? Les nations qui la composent vont-elles disparaître à son profit ? Quelle est sa finalité ? Ces questions nombreux sont les européens qui se la posent. Le temps est venu d'y répondre, de dire quelle est l'Europe que nous voulons.

Les pères fondateurs ont commencé l'unification de l'Europe en créant des intérêts économiques communs aux nations européennes, c'est le cas de toutes les réussites européennes que l'on connaît aujourd'hui, la PAC, l'Euro, les fonds structurels plus tard avec Delors. Mais c'est bien le général de Gaulle qui a donné un supplément d'âme à l'Union de l'Europe, en réconciliant intimement la France et l'Allemagne avec Adenauer. C'est une grande ambition pour l'Europe qu'il nourrissait, une Europe puissante, une force politique, une Europe de la défense, une politique étrangère commune telle que la prévoyait le plan Fouchet, mais aussi une Europe prenant en compte les réalités des peuples, les réalités nationales. Ainsi le général de Gaulle a-t-il laissé une exigence concernant la construction européenne : l'ambition de faire l'union et le respect des nations.

C'est dans cet esprit qu'il faut poursuivre la construction européenne, il faut conserver la méthode des pères fondateurs tout en se méfiant d'une trop grande supranationalité, d'un fédéralisme qui éloigneraient les peuples de l'Europe. Il s'agit d'établir une confédération, plus précisément une fédération d'Etats-Nations comme le souhaitent Raymond Barre, Jacques Chirac ou Dominique de Villepin. Il s'agit d'établir un équilibre entre l'unité européenne et les intérêts nationaux. Cette construction est difficile mais elle est la seule qui puisse unir l'Europe sans inquiéter les peuples concernant la pérennité de leur nation.

Ceux qui veulent faire l'Europe sans les nations sont irresponsables, ce sont certainement eux qui ont fait peur aux français en mai 2005. On ne pourra pas continuer la construction européenne sans les peuples et sans les nations. C'est tout l'enjeu des choix européens que nous devrons faire dans les années qui viennent pour redonner un élan à l'Union européenne. L'Union européenne doit se fixer de nouveaux objectifs concernant la recherche, le changement climatique, les harmonisations économique et sociale dans des institutions rénovées résolue à faire l'unité de l'Europe dans le respect des Etats-Nations.

Non l'Europe ne fera pas disparaître la France, il faut faire l'Europe sans défaire la France.

24/03/2007

Les jeunes pour la France.

 

Invitée au congrès de l'UNEF (syndicat étudiant de gauche), Dominique Voynet a eu un succès considérable en proposant la "slow fac" pour "se donner le temps de respirer", de "se cultiver", de "s'engager dans des causes justes". Accueillie par plusieurs centaines de délégués Unef debout, sous un tonnerre d'applaudissements, la candidate des Verts à l'élection présidentielle a estimé que "la science, la culture, la littérature, tout ce qu'on enseigne dans les universités, doit aussi nous servir à cela: nous donner des lectures du monde qui doivent nous permettre d'inventer d'autres chemins".

Il est évident que les universités sont nécessaires pour la formation culturelle des individus mais cela ne suffit pas, le rapprochement des universités et des entreprises pour permettre de donner à chaque jeune une formation professionnelle est vital pour notre avenir. Ce n'est pas en demeurant dans les idées de mai 68 que nous sauverons les universités et tous les jeunes qui sortent du système éducatif sans formation. Il faut sortir des vieux slogans jeunistes qui jusqu'à aujourd’hui ont desservi caricaturé la jeunesse française.

Non la jeunesse de France, n’est pas cette bande de l’Unef qui refuse toutes les réformes de l’Education.

La jeunesse française est ambitieuse pour elle-même et pour la France, elle ne se résume pas à ce groupe gauchisant qui ne défend que ses propres intérêts oubliant tous les exclus de l’université.

Oui nombreux sont les jeunes français qui ne veulent pas être enfermés dans cette image d’une jeunesse égoïste, repliée sur ces acquis, fermée à toute idée de réforme.

Pendant la crise du CPE l’Unef et ses alliés ont menti aux jeunes en leur faisant croire que l’on pouvait faire diminuer le chômage sans une dose de flexibilité. Depuis le gouvernement de Dominique de Villepin a lancé la réforme de l’enseignement supérieur concernant l’orientation, le lien Université-Entreprises… Avec Nicolas Sarkozy ces mesures doivent être prolongées et amplifiées.

Les Jeunes français voient que loin des chimères gauchistes Nicolas Sarkozy a un projet crédible et volontaire pour leur avenir, tous les jeunes de bonne volonté doivent se rassembler derrière sa candidature, pour la France.

21/03/2007

Villepin et Raffarin ont dépensé 40% de moins que Jospin : une vraie rupture avec le passé

 

Le rapport que le député UMP Gilles Carrez doit rendre public mardi décerne un brevet de bonne gestion à l'actuelle majorité.

Pour atteindre l'équilibre, les nouveaux élus devront se garder d'augmenter leurs dépenses de plus de 6 milliards d'euros par an.

Blanc sein d'une commission des finances et d'un rapporteur UMP à la gestion d'un gouvernement UMP, une simple formalité ? Pas nécessairement lorsque ledit rapporteur, Gilles Carrez, n'a jamais hésité à pointer du doigt les écarts de l'actuelle majorité ou retoqué un budget 2006 jugé pas assez "serré".

Or, le rapport qui doit être publié mardi par la commission des finances de l'Assemblée nationale est sans équivoque : "Les finances de l'Etat n'ont pas été structurellement dégradées entre 2002 et 2007, ce qui constitue, en soi, une très profonde rupture avec le passé", souligne le rapporteur cité par Les Echos de lundi.

Le rapport d'exécution budgétaire, et dévoilé par le journal économique, affirme que sous le dernier mandat de Jacques Chirac, l'Etat a dépensé 40% de moins que sous le précédent gouvernement, en l'occurrence, celui de Jospin.

Le député estime par ailleurs que, pour parvenir à l'équilibre budgétaire, la prochaine majorité ne devra pas augmenter les dépenses de l'Etat de plus de 30 milliards d'euros en cinq ans. Celles-ci atteignaient 266 milliards d'euros à la fin 2006. Or, ces cinq dernières années, les dépenses auront augmenté de plus de 60 milliards d'euros dont un tiers en baisse d'impôts. Et même si la précédente majorité avait été encore plus large en redistribuant plus de 85 milliards d'euros, l'effort à produire durant le prochain quinquennat sera important. Les promesses des candidats le sont aussi.

17/03/2007

J'assume !

Depuis ma prise de position en faveur Nicolas Sarkozy, certains de mes visiteurs (avec qui j'ai partagé plusieurs combats) m'interrogent sur des prises de position du candidat que je soutiens désormais. Ces prises de positions seraient en complète contradiction avec mes convictions gaullistes. Il est évident que je ne partage pas tous les points de vue  de Nicolas Sarkozy mais j'ai moins de divergences de fond avec lui qu'avec François Bayrou. Je voudrais préciser ma position sur trois sujets importants, trois sujets sur lesquels vincent75 me demande de rendre des comptes.

Sur l'immigration, plus particulièrement sur l'idée de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Je pense que la formulation est maladroite mais la volonté de faire adhérer les immigrés aux valeurs (la laïcité, l'égalité entre les hommes et les femmes, la liberté d'expression ...)qui font que la France est la France et qu'elle doit le rester est bonne.

Sur la relation avec les Etats-unis. J'ai dénoncé sur ce blog le comportement de Nicolas Sarkozy durant son voyage aux Etats-Unis où il avait critiqué l'arrogance de la France pendant la crise d'Irak. Le moins qu l'on puisse dire c'est que sur ce sujet il a changé, il loue aujourd'hui la politique étrangère de Jacques Chirac et célèbre dans ses discours la grandeur de la France. Dans sa conférence sur la politique étrangère il déclarait "Je veux une France libre, je veux une Europe libre, je demande donc à nos amis Américains de nous laisser libres, libres d'être leurs amis""L'amitié, ce n'est pas la soumission. L'amitié ce n'est vrai, ce n'est sincère, que si on est libre", hier Dominique de Villepin déclarait : "l'Europe est le seul allié global" de Washington. "Ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous divise. Nous partageons les valeurs fondamentales: la démocratie, les droits de l'Homme, une même conception de la place de l'individu dans la société (...) A nous de construire un partenariat d'égal à égal". Les discours ne sont plus éloignés,  et sachez que si Sarkozy se rapproche trop des Etats-Unis, le peuple français se fera entendre.

Sur la laïcité enfin, dans l’inconnu de L’Elysée le président Chirac affirme à Pierre Péan que Sakozy a fait un progrès considérable en affirmant dans un de ses discours que la France n’était pas « une addition de communautés mais une République une et indivisible ».

Vous le voyez dans ces trois domaines je suis en parfaite cohérence avec mon engagement gaulliste et républicain derrière le Président Chirac et Dominique de Villepin et mon soutien à Nicolas Sarkozy au service de la France.

15/03/2007

Un nouveau blog ami

Je vous invite à visiter ce nouveau blog http://valeursdedroite.hautetfort.com/.

Un autre regard sur l'actualité.