Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/04/2007

Fédéralisme et régionalisme : les dangers du candidat Bayrou

 

"Je crois, nous sommes nombreux à croire que la France, en tant que Nation, a un bel avenir devant elle ; qu'elle n'est pas condamnée à disparaître, prise en tenailles entre le fédéralisme européen et le régionalisme séparatiste."  Ces mots sont ceux d'Alain Juppé lors de son discours le jour de la création de l'UMP. A la veille des élections il est important de rappeler ce message. Le fédéralisme et le régionalisme sont deux notions étrangères à la conception gaulliste plus largement républicaine de la nation unitaire française.

Aujourd'hui un candidat est le héraut de ces deux notions dangereuses pour la France. Ce candidat est ouvertement partisan d'une Europe fédérale supérieure  aux nations qui la composent, il l'affirmé à plusieurs reprises, c'est la tradition de sa famille politique. Une famille politique qui a toujours refusé que la France exerce son rôle de grande puissance. A l'instar de Giscard d'Estaing affirmant que la France était "une puissance moyenne", ou de Lecanuet qui a combattu la politique de la grandeur menée par Général de Gaulle.

François Bayrou -puisque c'est de lui dont il s'agit- est aussi un fervent régionaliste. S'il est élu, il acceptera de signer la Charte européenne des langues régionales qui permettra comme l'affirme Nicolas Sarkozy :"à un juge européen ayant une expérience historique du problème des minorités différente de la nôtre, de décider qu’une langue régionale doit être considérée comme langue de la République au même titre que le Français.

[Car il faut que vous sachiez], qu'au-delà de la lettre des textes il y a la dynamique des interprétations et des jurisprudences qui peut aller très loin. La France est une terre de liberté, où aucune minorité n’est opprimée. Il n'est donc pas nécessaire de donner à des juges européens le droit de se prononcer sur un sujet qui est consubstantiel à notre identité nationale et n’a absolument rien à voir avec la construction de l’Europe."

Leur enseignement doit être correctement pris en charge par l’éducation nationale.On doit soutenir leur pratique et leur diffusion. Mais nous ne voulons pas de cette logique de confrontation avec le Français que cherchent à faire prévaloir certains indépendantistes qui veulent en finir avec l’unité française que nous avons mis si longtemps à construire et qui reste le bien le plus précieux mais aussi le plus fragile que nous ayons à léguer à nos enfants.

Il ya une véritable fracture ici entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, l'un défend l'unité de la France l'autre la mettra à mal. Les gaullistes et les chiraquiens ne peuvent accepter cette idée de voir les langues régionales aussi importantes que le français au regard des juges européens.

"Ma patrie c'est la langue française" disait Camus. La langue française est une condition de l'unité nationale, les gaullistes ne doivent pas l'oublier, il en va du sort de la France.

Commentaires

tu n'en as pas marre de dire n'importe quoi?
Non, BAYROU n'est pas pour une Europe SupraNationale, au contraire et il ne cesse de l'expliquer. C'est une des différences fondamentales avec la vieille UDF.
Justement, là où la vieille UDF était libérale, la nouvelle est sociale-démocrate (d'où la sociale-économie conforme à la 3ème voie du Général), là où la vieille UDF prônait une Europe supranationale, la nouvelle veut une France forte dans une Europe forte, etc...
Pour le régionalisme, tu mélange tout mon pauvre.
La volonté de rendre plus de reconnaissance aux Régions, notament du point devue culturel n'a rien à voir avec les indépendantistes.
Il faudrait que tu vois un peu plus les choses avec recul et en nuances.
Tu es très immature, plein de manichéïsme.
Tu vas bien avec Sarkozy, tout relève de la relation de force, d'une conception bipolaire des choses et tu rates l'essentiel.
Tu ne peux donc pas te dire gaulliste ou chiraquien vu que tu n'es pas capable de concevoir une 3ème voie.
J'ai de la peine pour toi et j'espère vraiment que tu vas, ne serait-ce qu'au niveau politique, mûrir...
PS : jeudi réunion publique de BAYROU à Agen!

Écrit par : Guillaume | 04/04/2007

Le général de gaulle n'a jamaais proposé une troisième voie entre la doite et la gauche comme bayrou puisqu'il se situait au delà du clivage droite-gauche qu'il ne reconnaissait pas.
C'était une troisième voie qui refusait à la fois le libéralisme et le communisme avec la participation des salariés, l'économie sociale de marché et une certaine intervention de l'Etat dans l'économie, une forme de patriotisme économique, une politique industrielle et de recherche forte... que prône aujourd'hui Chirac et Sarkozy contre une vision européenne chère à MME Kroes que M.Bayrou semble porter dans son coeur.

Écrit par : Rémy | 04/04/2007

clairement : tu es un pauvre type
tu dis n'importe quoi
Sarkozy ne plaide pas du tout pour ça.
Par contre, Bayrou est exactement danscette ligne, fidèle à la pensée du Général et de Jacques!

Écrit par : Guillaume | 04/04/2007

Rémy,

"Les centristes refusent que la France joue son rôle de grande puissance" : qui a soutenu la position de la France de Chirac et Villepin en 2003 et qui s'y est opposé ? Je suis désolé, mais sur ce sujet, je suis d'accord avec FB et pas NS.

Sur le régionalisme, je vais lire ce que dit Bayrou, mais Nicolas Sarkozy n'a pas des instincts toujours très jacobins. J'étais fondamentalement opposé à sa proposition de référendum sur la Corse, heureusement rejeté (tiens, encore une élection que NS a raté au final...)

Sur le gaullisme et NS, tu peux aussi débattre sur mon blog :

http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com

Écrit par : Laurent, Gaulliste libre | 05/04/2007

salut le baizé du systeme c est pas parce que je suis pas de ton avi que je suis idiote pour guillaume

Écrit par : saha | 05/04/2007

Les commentaires sont fermés.