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25/04/2007

Sarkozy face aux séparatistes

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«Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France: ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. Peu importe l'orientation de leurs préférences. Leur imperméabilité aux plus beaux jaillissements de l'enthousiasme collectif suffit à les condamner»

Ces propos de l'historien Marc Bloch demeurent d'une grande actualité. A travers Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, deux conceptions de la nation s'affrontent. Nicolas Sarkozy  assume toute l'Histoire de France alors que sa concurrente socialiste continue de croire qu'il existe une Histoire de droite, la mauvaise et une Histoire de gauche, la bonne. Nicolas Sarkozy dans son discours  de Rouen insiste sur le séparatisme de cette gauche :

« Je me suis présenté à l’élection présidentielle parce que j’avais la conviction que je pouvais apporter quelque chose à la France et aux Français. Car le président de la République, c’est l’homme de la nation, ce n’est pas l’homme d’un parti.
Je me suis présenté à l’élection présidentielle parce qu’ayant tout reçu de la France, lui devant tout, je voulais lui donner à mon tour ce que j’avais reçu.

J’ai dit : « Je veux faire gagner la France et les Français ».
Madame Royal a dit : « Je veux faire gagner le Parti Socialiste ». C’est toute la différence entre elle et moi.

J’ai dit que je me sentais en tant que Français aussi l’héritier de Blum et de Jaurès.
Monsieur Hollande a répondu : « C’est une captation d’héritage. » On n’avait jamais vu Monsieur Hollande défendre l’héritage avec autant d’ardeur. Je souhaite qu’il le fasse pour vous comme il le fait pour lui.

J’ai parlé de Guy Môquet, ce jeune Français fusillé par les Allemands à dix-sept ans et demi pour faits de résistance.
Madame Buffet a hurlé : « Je vous l’interdis ! » Parce qu’à ses yeux ce n’était pas un jeune Français, mais d’abord un jeune communiste. C’est toute la différence entre Madame Buffet et moi. Elle voit un communiste là où je vois un Français.

J’ai dit : « Il n’y a qu’une seule histoire de France. »
Les socialistes ont protesté qu’il y avait une histoire de France de droite et une histoire de France de gauche.

J’ai dit : « Il n’y a qu’une seule France. »
La gauche a objecté : « Il y a une France de droite et une France de gauche. »

J’ai dit : « Il n’y a qu’un seul peuple français. »
La gauche a décrété qu’il y avait un peuple de gauche et un peuple de droite.

Cette une gauche qui ne veut pas rassembler les Français parce qu’elle veut les diviser, elle veut les opposer, elle raisonne encore comme au temps de la lutte des classes. Cette gauche est insupportable lorsqu’elle prétend avoir le monopole de la justice et de la générosité. Cette gauche-là est sectaire. La France n’a pas besoin de sectarisme.
Le sectarisme, c’est le contraire de la République. La République, c’est la tolérance. »

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