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27/04/2007

Dominique de Villepin se felicite de la baisse du chômage et encourage Nicolas Sarkozy

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Le chomage au plus bas depuis 25 ans avec un taux de 8,3 %

Interrogé sur France Info, le Premier ministre a réaffirmé que l'érosion du chômage ces deux dernières années était "incontestable", face à la polémique qui enfle sur les statistiques de l'emploi.

"J'ai une petite idée du travail que nous avons fait. Donc je pense que le travail paye.", a-t-il déclare."On ne peut pas avoir de doute sur les chiffres comparés aux chiffres précédents", a affirmé Dominique de Villepin.

"On peut mettre en cause dans l'absolu la nature de la mesure du chômage, et dire que le chômage se situe à un degré plus ou moins élevé", a-t-il toutefois concédé.

"On ne peut pas nier que le chômage a baissé de deux points au cours des deux dernières années. La tendance à la baisse, elle est incontestable. Parce que l'instrument de mesure du chômage n'a pas changé", a-t-il poursuivi.

"On peut toujours dire qu'on devrait prendre en compte X, Y ou Z. La réalité de la baisse, elle est absolument incontestable", a insisté Dominique de Villepin.

Le Premier Ministre avec Nicolas Sarkozy pour la victoire de la France

Dominique de Villepin, qui participera au meeting de Nicolas Sarkozyà Bercy, s'est livré à un homage inédit du candidat de l'UMP à la présidentielle, saluant l'homme qui permettra à la France "d'aller plus vite et plus loin".

"Je suis un Premier ministre heureux de voir que sa famille politique est en tête. (...) Je serai ravi d'être à cette occasion avec l'ensemble de ma famille politique rassemblée", a-t-il dit.

"Pour faire passer un message politique qui est en l'occurrence celui de la nécessité du changement dont tout le monde convient, il faut parfois emprunter des chemins surprenants", a justifié le chef du gouvernement.

"Le mot rupture, qui était pour moi difficilement acceptable il y a quelques mois, aujourd'hui qu'est-ce qu'il veut dire? Il veut dire qu'il faut tout simplement aller plus loin dans la voie de changement et qu'il faut faire différemment sur un certain nombre de sujets. Moi je m'y retrouve tout à fait", a-t-il affirmé.

"Je passe le témoin à quelqu'un qui aujourd'hui peut permettre à notre pays d'aller plus vite et plus loin, Nicolas Sarkozy, j'en suis très heureux. Je fais tout pour que ce passage de témoin puisse se passer dans les meilleures conditions", a-t-il assuré en "Premier ministre heureux".

"UN TEMPS D'AVANCE"

Pour Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy a "un temps d'avance" sur la candidate socialiste Ségolène Royal, dont il n'a jamais cité le nom.

Il est "celui qui offre la réponse la plus mûrie, la plus réfléchie, et donc la plus crédible". "En politique, il n'y a pas de mystère : l'expérience, cela pèse, cela compte. Le fait de connaître les dossiers, le fait d'être aux affaires, le fait d'avoir l'expérience internationale, nationale (...), cela peut faire la différence".

Le Premier ministre a insisté sur le "rassemblement" de la droite, critiquant en creux l'éclatement de la gauche, qui dispose d'un réservoir naturel de voix inférieur à 37% pour le second tour de la présidentielle.

"Le fait de bénéficier d'une logique de rassemblement de l'ensemble d'une famille, d'un grand mouvement populaire (..), c'est aussi un atout. Cela permet de se sortir de la gangue politicienne", a-t-il jugé.

"Quand je regarde la gauche, qu'est-ce que je vois? Je vois beaucoup d'impréparation. Je me dis que décidément pendant cinq ans, la gauche ne s'est pas mobilisée autour de la réponse aux préoccupations des Français. De ce point de vue, Nicolas Sarkozya un temps d'avance", a-t-il poursuivi.

Dominique de Villepina loué "la vision" du candidat de l'UMP - "elle s'appuie sur des valeurs, sur une volonté de changement" -, sa "volonté d'une action équilibrée" : "quand il insiste sur ce triptyque croissance-travail-investissement, il montre bien que sur chacun de ces domaines, il faut avancer et avoir une crédibilité".

Nicolas Sarkozy"a indiqué sa volonté d'engager une négociation sociale avec les partenaires sociaux sur des sujets aussi importants que l'égalité salariale, la flexi-sécurité les conditions de travail. On voit bien à quel point le travail est au coeur de son projet", a poursuivi le Premier ministre. "Il propose un calendrier : C'est très important d'être capable de dire aux Français quand on fera les choses et comment".

Bref, Dominique de Villepin est dans "un état d'esprit merveilleusement serein, soucieux de maximiser toutes les chances qui sont celles de ma famille et de Nicolas Sarkozy".

"Pour moi, c'est l'achèvement le plus important. Que ma famille politique, que Nicolas Sarkozypuisse l'emporter au deuxième tour", a-t-il lancé.

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