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30/04/2007

Réponse aux adeptes de la pensée unique qui diabolisent Nicolas Sarkozy

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Nicolas Sarkozyse définit comme le candidat d'une "droite républicaine enfin décomplexée" et récuse l'image d'homme de la droite dure, atlantiste, et à la fois pro-israélien et pro-américain.

"Cette perception n'est évidemment ni fidèle ni juste", déclare le candidat de l'UMP dans une interview au quotidien israélien Jerusalem Post.

"J'ai voulu être le candidat d'une droite républicaine enfin décomplexée de ne pas être la gauche, d'une droite sûre de ses valeurs: le travail, l'autorité, la primauté de la victime sur les délinquants, l'effort, le mérite, le rejet de l'assistanat, de l'égalitarisme et du nivellement par le bas. Cela fait-il de moi un homme de la droite dure ?", demande-t-il.

Nicolas Sarkozysouligne s'être efforcé de faire reculer une insécurité "qui avait littéralement explosé sous le gouvernement de gauche" de Lionel Jospinet affirme avoir obtenu "des résultats significatifs."

En matière économique, le président de l'UMP se présente avant tout comme "un adepte du pragmatisme."

"Je crois aux libertés économiques. Je crois à l'économie de marché. Mais je sais aussi que le marché ne dit pas tout et ne peut pas tout. Je crois au volontarisme politique en matière industrielle et technologique", dit-il.

Nicolas Sarkozyse dit "viscéralement attaché à l'indépendance de la France et de l'Europe vis-à-vis de quelque puissance que ce soit."

"Et je déplore que l'Union européenne ne fasse pas preuve de davantage d'unité, de réalisme et d'autonomie dans ses relations économiques et commerciales avec les autres régions du monde, comme dans sa politique étrangère et de défense", ajoute-t-il.

Néanmoins, Nicolas Sarkozyne voit pas là "d'incompatibilité avec le fait de considérer les Etats-Uniscomme une grande démocratie avec laquelle nous avons beaucoup de valeurs communes et des liens historiques indéfectibles".

De même, il ne voit d'incompatibilité "entre la reconnaissance du droit des Palestiniensà disposer d'un Etat viable et le fait de considérer la sécurité d'Israël comme non négociable."

"Cela fait-il de moi un 'atlantiste', un 'pro-israélien' et un 'pro-américain' ? C'est une lecture qui à tout le moins manque de la plus élémentaire subtilité. La vérité, c'est que ceux qui disent cela sont des anti-Israéliens et des anti-Américains", ajoute Nicolas Sarkozy.

La bêtise de Lilian Thuram 

 

Le ministre de l'Intérieur, François Baroin, a reproché lundi au footballeur Lilian Thuram de méconnaître Nicolas Sarkozy quand il l'accuse de réveiller le racisme.

"Ça me fait de la peine. S'il dit ça, ça veut dire qu'il ne connaît pas Nicolas Sarkozy, qu'il ne s'est peut-être pas posé les bonnes questions dans les entretiens ou dans les échanges qu'il a avec lui et qu'il surfe un peu plus sur son engagement politique partisan", a déclaré François Baroin sur Europe 1.

Dans un entretien à Libération publié lundi, Lilian Thuram accuse le candidat de l'UMP à la présidentielle de jouer sur le racisme sous-jacent selon lui dans la société française."

Il réveille le racisme latent des gens, je le lui ai dit et je suis prêt à le lui redire. On me dit parfois que j'exagère, mais regardez l'évolution de son discours depuis 2005, au moment où je l'ai rencontré : il a affirmé vouloir récupérer les voix du FN (Front national)", déclare le défenseur des Bleus, qui critique le projet de ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale avancé par Nicolas Sarkozy.

Le footballeur ne prend pas pour autant position pour Ségolène Royal. "Ce n'est pas parce que je dénonce certains discours de M. Sarkozy que je suis avec Mme Ségolène Royal", dit-il. "Si demain elle dit quelque chose de dangereux pour le "vivre ensemble", je lui dirai la même chose qu'à M. Sarkozy".

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