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  • Réponse aux adeptes de la pensée unique qui diabolisent Nicolas Sarkozy

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    Nicolas Sarkozyse définit comme le candidat d'une "droite républicaine enfin décomplexée" et récuse l'image d'homme de la droite dure, atlantiste, et à la fois pro-israélien et pro-américain.

    "Cette perception n'est évidemment ni fidèle ni juste", déclare le candidat de l'UMP dans une interview au quotidien israélien Jerusalem Post.

    "J'ai voulu être le candidat d'une droite républicaine enfin décomplexée de ne pas être la gauche, d'une droite sûre de ses valeurs: le travail, l'autorité, la primauté de la victime sur les délinquants, l'effort, le mérite, le rejet de l'assistanat, de l'égalitarisme et du nivellement par le bas. Cela fait-il de moi un homme de la droite dure ?", demande-t-il.

    Nicolas Sarkozysouligne s'être efforcé de faire reculer une insécurité "qui avait littéralement explosé sous le gouvernement de gauche" de Lionel Jospinet affirme avoir obtenu "des résultats significatifs."

    En matière économique, le président de l'UMP se présente avant tout comme "un adepte du pragmatisme."

    "Je crois aux libertés économiques. Je crois à l'économie de marché. Mais je sais aussi que le marché ne dit pas tout et ne peut pas tout. Je crois au volontarisme politique en matière industrielle et technologique", dit-il.

    Nicolas Sarkozyse dit "viscéralement attaché à l'indépendance de la France et de l'Europe vis-à-vis de quelque puissance que ce soit."

    "Et je déplore que l'Union européenne ne fasse pas preuve de davantage d'unité, de réalisme et d'autonomie dans ses relations économiques et commerciales avec les autres régions du monde, comme dans sa politique étrangère et de défense", ajoute-t-il.

    Néanmoins, Nicolas Sarkozyne voit pas là "d'incompatibilité avec le fait de considérer les Etats-Uniscomme une grande démocratie avec laquelle nous avons beaucoup de valeurs communes et des liens historiques indéfectibles".

    De même, il ne voit d'incompatibilité "entre la reconnaissance du droit des Palestiniensà disposer d'un Etat viable et le fait de considérer la sécurité d'Israël comme non négociable."

    "Cela fait-il de moi un 'atlantiste', un 'pro-israélien' et un 'pro-américain' ? C'est une lecture qui à tout le moins manque de la plus élémentaire subtilité. La vérité, c'est que ceux qui disent cela sont des anti-Israéliens et des anti-Américains", ajoute Nicolas Sarkozy.

    La bêtise de Lilian Thuram 

     

    Le ministre de l'Intérieur, François Baroin, a reproché lundi au footballeur Lilian Thuram de méconnaître Nicolas Sarkozy quand il l'accuse de réveiller le racisme.

    "Ça me fait de la peine. S'il dit ça, ça veut dire qu'il ne connaît pas Nicolas Sarkozy, qu'il ne s'est peut-être pas posé les bonnes questions dans les entretiens ou dans les échanges qu'il a avec lui et qu'il surfe un peu plus sur son engagement politique partisan", a déclaré François Baroin sur Europe 1.

    Dans un entretien à Libération publié lundi, Lilian Thuram accuse le candidat de l'UMP à la présidentielle de jouer sur le racisme sous-jacent selon lui dans la société française."

    Il réveille le racisme latent des gens, je le lui ai dit et je suis prêt à le lui redire. On me dit parfois que j'exagère, mais regardez l'évolution de son discours depuis 2005, au moment où je l'ai rencontré : il a affirmé vouloir récupérer les voix du FN (Front national)", déclare le défenseur des Bleus, qui critique le projet de ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale avancé par Nicolas Sarkozy.

    Le footballeur ne prend pas pour autant position pour Ségolène Royal. "Ce n'est pas parce que je dénonce certains discours de M. Sarkozy que je suis avec Mme Ségolène Royal", dit-il. "Si demain elle dit quelque chose de dangereux pour le "vivre ensemble", je lui dirai la même chose qu'à M. Sarkozy".

  • Message d'Alain Juppé aux electeurs de François Bayrou

    Eternelle Mme Aubry!

    Entendu Mme Aubry ce matin, interrogée par J.M.Apathie sur les ondes de RTL.
    Je résume son propos, en forme de diatribe: depuis 15 ans, la gauche a eu tout juste et la droite tout faux!

    Superbe exemple d'arrogance, de sectarisme. Et de violence envers Nicolas Sarkozy dont elle caricature la personne et le projet. Jusqu'à avoir du mal à reconnaître en lui un candidat républicain!!!!

    Juste une réflexion à l'intention des électeurs de F. Bayrou qui sont tentés de voter pour la candidate socialiste dimanche prochain: tel est le parti socialiste; il n'a pas changé, c'est ce parti là que vous voulez mettre au pouvoir?

    http://www.al1jup.com/ 

  • Dominique de Villepin et l'Amiral de Gaulle avec Nicolas Sarkozy

    C'est la première fois que le Premier Ministre Dominique de Villepin assiste à une réunion publique pendant cette campagne présidentielle.

    De nombreux autres hommes politiques (Jean-Pierre Raffarin, Jean-Louis Borloo, Michèle Alliot-Marie, François Fillon, François Baroin, Jean-François Copé, Thierry Breton, Renaud Dutreil, Gilles de Robien, Pierre Méhaignerie, Simone Veil, André Santini...) ainsi que l'Amiral Philippe de Gaulle étaient également présents.

    Selon l'UMP, 20.000 personnes étaient massées dans le palais omnisports de Bercy pour le dernier meeting parisien du candidat UMP, tandis que 20.000 autres n'avaient pu entrer, faute de place, et suivaient le discours dehors, devant deux écrans géants.

    De nombreuses personnalités du show-biz et du sport ont également entouré Nicolas Sarkozy: le candidat UMP a eu ainsi le soutien des vedettes de la chanson, parmi lesquelles Johnny Hallyday, venu avec son épouse Laeticia, Doc Gynéco, Gilbert Montagné, qui a avoué "voter pour la première fois", Enrico Macias, Carlos, Henri Salvador, Faudel, Rika Zaraï, Raphaëlle Ricci (de la Star Academy) et Miss Dominique (A la recherche de la nouvelle star). Henri Salvador et le roi du raï Faudel sont intervenus tous deux à l'ouverture de la réunion.

    Acteurs, comédiens, humoristes et autres célébrités sont venus en nombre, dont Paul-Loup Sulitzer, Christian Clavier, Charlotte Rampling, Véronique Genest, Jean Reno, Michou, Henri Salvador, Arthur, Philippe Bouvard, Thierry Rolland, Jean-Marie Bigard, ainsi que les frères Bogdanoff.

    Parmi les sportifs présents figuraient Alain Prost, David Douillet, Henri Leconte, Basile Boli, Philippe Candelero, l'entraineur de l'équipe de France de rugby Bernard Laporte, le rugbyman Christophe Dominici, ainsi que l'ancienne championne de ski Marielle Goitschel.

    Michèle Alliot-Marie a ouvert la réunion en ces termes : "Pour faire face à tous ces défis, la France a des atouts, si elle est bien dirigée. Pour faire face à ces défis, nous n'avons pas besoin de quelqu'un qui change d'idées aussi souvent que de jupes", a-t-elle poursuivi sous un tonnerre d'applaudissements.

    La ministre a listé ensuite les lacunes supposées de la candidate socialiste, en matière de politique internationale et de sécurité. "Nous n'avons aucun besoin de quelqu'un qui dit une chose à côté d'une frontière et le contraire de l'autre côté de la frontière, de quelqu'un qui ne sait même pas quel est le gouvernement en Afghanistan, qui ne connait pas les problèmes de défense nationale, et qui établit la politique énergétique et nucléaire sur un coin de table avec comme seul conseiller un représentant de Greenpeace. Le monde est compliqué, le monde est dangereux, mais nous avons tout ce qu'il faut pour permettre à la France de continuer à être le grand pays qu'elle est (...) Pour cela, soyons tous rassemblés derrière Nicolas".

    "Je suis libéré de mes attaches, je suis libre", a ensuite lancé M. Sarkozy, encouragé par la foule des spectateurs qui s'est levée pour l'acclamer.

    "Je ne veux pas être président de la République pour obtenir un statut mais pour changer les choses, pour répondre aux problèmes de la France et des Français. C'est pourquoi je suis allé dans cette campagne avec les rêves de jeunesse qui ne m'ont jamais quitté, avec ma longue expérience politique qui m'a tout appris", a-t-il ajouté.

    M. Sarkozy s'est à plusieurs reprises référé au "peuple", à la "nation", "à la morale", à la "volonté politique", à la nécessité de "remettre de la morale dans la politique".

    "J'ai besoin de vous comme jamais un candidat n'a eu besoin du peuple à ses côtés. J'ai besoin de vous pour être le candidat du peuple de France", a déclaré M. Sarkozy à la fin de son discours. "La victoire est en vous! La victoire sera belle, parce que ce sera la vôtre".

    "Il reste huit jours, huit jours pour faire de nos rêves une réalité, huit jours pour se lever, huit jours pour bâtir l'espérance dont la France a besoin. Huit jours pour dire ce que nous voulons pour nos enfants. Huit jours pour dire: 'la France est un vieux pays qui a encore tant de choses à dire au monde, tant de choses à dire à l'Europe', huit jours pour faire du travail, du mérite, de l'effort, de la récompense de l'humanisme des valeurs de la République française", a calculé le candidat de l'UMP.

    "Huit jours, huit petits jours, pour créer les conditions d'un rassemblement immense, pour porter une majorité, pour construire pour les cinq années qui viennent le pays le plus prospère au monde", a ajouté M. Sarkozy.

    Nicolas Sarkozy a conclu son discours ainsi :

    Mes chers amis, nous voici arrivés au terme de cette campagne.
    J’ai voulu la conduire conformément à l’idée que je me faisais de la fonction présidentielle. Des responsabilités qu’elle implique. Des devoir qu’elle impose. De la dignité qu’elle exige.
    Je n’ai pas été épargné par les attaques personnelles. On a mis en cause ma probité. Mon intégrité. Mon honneur. Ma sincérité. Mon caractère. On a insinué que j’étais dangereux pour les libertés. On m’a soupçonné de vouloir mettre en place un Etat policier. On m’a accusé d’avoir exercé des pressions. On n’a jamais produit la moindre preuve ni le moindre indice, ni quoi que ce soit qui puisse étayer les accusations portées contre moi.
    Je n’ai pas répondu aux attaques. Sauf pour dire, quand ces attaques sont devenues insupportables, que ceux qui les portaient n’avaient pas fait la preuve de tellement de vertus qu’ils puissent se permettre un tel mépris à mon égard.
    Je ne les ai pas rejoints dans la boue où ils auraient voulu m’entraîner.
    Ils n’ont pas changé.
    Ce sont les mêmes que ceux qui en 1958 défilaient contre le Général de Gaulle en hurlant que le fascisme ne passerait pas.
    En 1965, comme aujourd’hui, ils avaient fait au second tour une « coalition des républicains » contre celui qui n’avait jamais mis la République en danger et qui au contraire l’avait sauvée deux fois.

    Je suis allé à Colombey, dans le silence et le calme, loin de ces agitations médiocres.
    Sur le livre d’or du Mémorial de la Croix de Lorraine j’ai écrit :
    « Je suis venu ici pour la première fois il y a 30 ans.
    Rien n’a changé : ni la grande croix de Lorraine, ni l’austère grandeur du paysage ; ni le silence et le recueillement ; ni le sentiment éprouvé devant l’humble tombe du Général de Gaulle, dans le petit cimetière, qu’une grande vie c’est une vie mise au service de quelque chose de plus grand que soi ; ni la conviction qui m’est venue ici pour la première fois et ne m’a plus quitté que la France ne pourra pas disparaître tant que nous serons décidés à la maintenir comme un idéal pour les hommes et prêts à nous battre pour qu’elle vive. »

    Et maintenant je n’ai plus que deux choses à vous dire, qui viennent du fond du cœur :

    Vive la République !
    Vive la France !

  • Appel des gaullistes sociaux en faveur de Nicolas Sarkozy

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    Oui au nouveau rêve français,  oui à la France fraternelle !

    De ce 22 avril 2007 on soulignera, bien entendu, la très forte participation électorale, l’affaiblissement - durable ? - des extrêmes, le retour à la bipolarisation et, dans ce contexte, le remarquable résultat de Nicolas SARKOZY qui, en recueillant plus de 30 % des suffrages exprimés, a démontré une impressionnante capacité à rassembler les Français autour de valeurs que l’on désespérait de voir un jour restaurées. Quant à nous, gaullistes sociaux, ce que nous retiendrons par-dessus tout c’est le message de Nicolas SARKOZY au peuple français.

    Voilà des semaines que, à défaut de projet, ses adversaires s’acharnaient à présenter l’ancien ministre de l’Intérieur comme le représentant d’une caste de privilégiés néo-conservateurs, le candidat d’une droite réactionnaire pure et dure, voire le chef de file d’un populisme « soft ». Thatcher, Berlusconi, Bush : Nicolas SARKOZY, comme avant lui Jacques CHIRAC ou le Général DE GAULLE, n’a pas été épargné des caricatures aussi hasardeuses que grossières. Or, malgré toutes ces attaques, Nicolas SARKOZY est arrivé en tête au soir du premier tour.

    Les 11 millions de Français qui lui ont fait confiance sont-ils des nantis, des sans-cœur, des émules d’un ultralibéralisme supposé annoncer la fin du fameux «modèle social» ? Evidemment non.

    Pour beaucoup d’électeurs, Nicolas SARKOZY est d’abord l’homme d’un bilan -avec les autres membres du Gouvernement également- dont il peut assurément être fier. Depuis 2002 ont été entreprises des réformes économiques et sociales importantes (relance de la participation, sauvetage du régime des retraites, efforts sans précédents en faveur du logement à travers le plan de cohésion sociale mené de main de maître par Jean-Louis BORLOO, etc.) avec, au final, une baisse record du chômage.

    Pour sa part, Nicolas SARKOZY, laissera une empreinte indélébile au ministère de l’Intérieur. Car, même si prisonniers de la culture de l’excuse certains ne veulent pas l’entendre, il faut le redire avec force : l’insécurité est la première, et sans doute la plus intolérable, des injustices en ceci qu’elle affecte d’abord les plus démunis de nos compatriotes.

    Mais tout d’abord, le choix des français s’est fait sur des valeurs, Nicolas SARKOZY les a maintes fois rappelées au cours de la campagne du premier tour – à Besançon où il insista sur la nécessité de remettre «le capitalisme au service d’une certaine idée de l’homme», à Caen où il parla de la «France comme d’un miracle politique, intellectuel, moral et culturel», à Marseille où il évoqua «l’invincible songe dont sortirent la France combattante, la France résistante» - avant d’en faire une magnifique synthèse au soir du 22 avril.

    Ne nous cachons pas la vérité : échaudés par l’expérience quelle que peu malheureuse de la «fracture sociale», certains dans les rangs de ceux qui se revendiquent encore du «gaullisme» sont longtemps demeurés sceptiques à l’égard de Nicolas SARKOZY. Le moment est désormais venu de faire un choix pour le pays.

    Nicolas SARKOZY a placé au centre de son projet des valeurs qui nous conviennent. Nous nous en réjouissons !

    Nicolas SARKOZY veut protéger les Français «contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l’exclusion». On ne peut que s’en féliciter.

    Nicolas SARKOZY rêve d’une France «qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit à autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n’a plus de force on reconnaît la dignité de l’homme et du citoyen». N’est-ce pas là la France dont nous rêvons aussi ?

    Nicolas SARKOZY souhaite «rassembler le peuple français autour d’un nouveau rêve français, celui d’une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n’aura plus peur de l’autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse». N’est-ce pas, là aussi, la République à laquelle nous aspirons depuis si longtemps ?

    Tu le sais, Nicolas, en politique, où la parole est un art, les mots, que tu a si brillamment maniés ces temps-ci, pèsent souvent très lourd. Ceux que tu as employés dimanche soir nous ont profondément touchés.

    Et si nous avons parfois eu le sentiment de différences d’appréciations entre nous, certes légitimes, ton appel au rassemblement pour une République fraternelle nous a convaincus, et c’est bien plus important, le soir du 22 avril, tu es devenu l’homme de la Nation et de la rencontre avec notre peuple.

    C’est pourquoi nous signons ton manifeste pour un nouveau rêve français !

    Le Bureau National et les Elus
    de l’Union des Démocrates pour le Progrès
    Le Bureau National
    des Comites Notre Republique

     http://www.amadei.fr/udp/

    Jean-Claude ABRIOUX/Seine-Saint-Denis
    (Député, ancien Maire d'Aulnay sous Bois)
    Manuel AESCHLIMANN, Hauts de Seine
    (Député-Maire d'Asnières)
    Jean-Noël AMADEI/
    Yvelines /PRESIDENT DELEGUE
    Jean-Paul ANCIAUX
    /Saône-et-Loire
    (Député)
    Pierre ANDRE/
    Aisne
    (Sénateur Maire de Saint Quentin)
    Alain AUBERT, Hauts de Seine
    (Directeur du Comité Départemental du Tourisme)
    Benoît APPARU/Marne
    Paul AURELLI/
    Paris /PRESIDENT
    Jean-Claude BAHU
    /Rhône
    (ancien député)
    Pierre BARTOLI/
    Haute-Corse
    Jean-Pierre BAZIN/
    Loire-Atlantique
    (ancien député européen)
    René BEGUET/Paris
    Bruno BOURG-BROC/
    Marne
    (député maire de Châlons en Champagne)
    André BOURGOGNE/Rhône
    Michel BOUVARD/
    Savoie
    (député, vice président du Conseil Général)
    Philippe BRIAND/Indre-et-Loire
    (député maire de St Cyr sur Loire)
    Sacha BRIAND/
    Haute-Garonne
    Richard CAZENAVE, Isère
    (député)
    Nourdine CHERKAOUI/
    Paris
    Alain COUSIN/
    Manche
    (député, conseiller général)
    Jean-Yves COUSIN/
    Calvados
    (député)
    Jean-Claude D’ADDIO/
    Alpes Maritimes
    Christian De LAUZAINGHEIN
    Président d’Action et Participation
    Véronique De MIRIBEL/Nord
    Olivier DELEU/
    Seine-Saint-Denis
    Yves DENIAUD/
    Orne PRESIDENT
    (député, conseiller régional)
    Michel DESVIGNES/
    Paris
    Jean-Louis DOLSA/
    Pyrénées Orientales
    Gabriel DUMOULIN
    Secrétaire Général d’Action et Participation
    Bernard EMBRY /Aude
    Didier EUDE /
    Seine-et-Marne
    Dominique FAIVRE-ISTRIA/
    Paris
    Ghislène FONLLADOSA/
    Paris
    Bernard FOURNIER/Loire
    (sénateur)
    Hervé GAYMARD /
    Savoie
    (Ancien Ministre, PRESIDENT D'HONNEUR)
    Jacques GODFRAIN/Aveyron
    (député maire de Millau, ancien Ministre)
    Frédéric GUINO /Essonne
    Philippe JUVIN /
    Hauts-de-Seine
    (maire de La Garenne Colombe)
    Yves KODDERITZSCH /
    Paris
    Danielle LARRIVIERE /
    Paris
    Brigitte LE BRETHON, Calvados
    (Député-Maire de Caen)
    Paul LEGAL/
    Paris
    Jacques LEGENDRE /
    Nord
    (sénateur)
    Paul LIVRELLI/
    Corse-du-Sud
    Patrick LONGUET /
    Seine-Maritime
    Olivier MADELRIEUX/
    Gironde
    Alain MARLEIX/
    Cantal
    (député)
    Olivier MARLEIX/
    Cantal
    Hugues MARTIN/
    Gironde
    (député, maire de Bordeaux)
    Jacques MARTIN/Val-de-Marne
    (Conseiller général, maire de Nogent/Marne)
    Patrice MARTIN-LALANDE/
    Loir-et-Cher
    (député, vice président du Conseil Général)
    Gérard-Henri MATHIEU/Paris
    Denis MERVILLE, Seine Maritime
    (député)
    Jean-Claude MESTRE/
    Val d’Oise
    Marianne MONTCHAMP, Val de Marne
    (député, ancien Secrétaire d'Etat)
    Olivier MORIN/
    Seine-et-Marne
    Daniel MOURGEON/Essonne
    Patrick OLLIER/Hautes-Alpes président de l'amicale parlementaire
    (député, maire de Rueil Malmaison)
    Gérard PENGAM/Paris
    Daniel PENNEC/Côtes d’Armor
    (ancien député)
    Lydia PONCHATEAU /
    Secrétaire National d’Action et Participation
    Stephan PONS/Alpes-Maritimes
    Jean-Paul POURADE/Haute-Loire
    Didier QUENTIN, Charente Maritime
    (député)
    Jocelyn RENAULT/
    Secrétaire National d’Action et Participation
    Roger ROMANI/ Paris PRESIDENT D'HONNEUR
    (sénateur)
    Robert SABOURIN /Indre-et-Loire
    Claude SALOMON
    /Doubs
    Patrice SALVAUDON /Val-de-Marne
    André SCHNEIDER, Bas Rhin
    (député)
    Maurice SOLIGNAC
    /Yvelines
    (Conseiller Général)
    Georges TRON
    /Essonne
    (député maire de Draveil)
    Yves VAN HAECKE/Yonne
    (ancien député maire d'Avallon)
    Alain VILLEFAYAUD /Haute-Vienne
    Mario ZORATTO
    /Paris

  • Dominique de Villepin se felicite de la baisse du chômage et encourage Nicolas Sarkozy

    http://tempsreel.nouvelobs.com/file/152981.jpg

    Le chomage au plus bas depuis 25 ans avec un taux de 8,3 %

    Interrogé sur France Info, le Premier ministre a réaffirmé que l'érosion du chômage ces deux dernières années était "incontestable", face à la polémique qui enfle sur les statistiques de l'emploi.

    "J'ai une petite idée du travail que nous avons fait. Donc je pense que le travail paye.", a-t-il déclare."On ne peut pas avoir de doute sur les chiffres comparés aux chiffres précédents", a affirmé Dominique de Villepin.

    "On peut mettre en cause dans l'absolu la nature de la mesure du chômage, et dire que le chômage se situe à un degré plus ou moins élevé", a-t-il toutefois concédé.

    "On ne peut pas nier que le chômage a baissé de deux points au cours des deux dernières années. La tendance à la baisse, elle est incontestable. Parce que l'instrument de mesure du chômage n'a pas changé", a-t-il poursuivi.

    "On peut toujours dire qu'on devrait prendre en compte X, Y ou Z. La réalité de la baisse, elle est absolument incontestable", a insisté Dominique de Villepin.

    Le Premier Ministre avec Nicolas Sarkozy pour la victoire de la France

    Dominique de Villepin, qui participera au meeting de Nicolas Sarkozyà Bercy, s'est livré à un homage inédit du candidat de l'UMP à la présidentielle, saluant l'homme qui permettra à la France "d'aller plus vite et plus loin".

    "Je suis un Premier ministre heureux de voir que sa famille politique est en tête. (...) Je serai ravi d'être à cette occasion avec l'ensemble de ma famille politique rassemblée", a-t-il dit.

    "Pour faire passer un message politique qui est en l'occurrence celui de la nécessité du changement dont tout le monde convient, il faut parfois emprunter des chemins surprenants", a justifié le chef du gouvernement.

    "Le mot rupture, qui était pour moi difficilement acceptable il y a quelques mois, aujourd'hui qu'est-ce qu'il veut dire? Il veut dire qu'il faut tout simplement aller plus loin dans la voie de changement et qu'il faut faire différemment sur un certain nombre de sujets. Moi je m'y retrouve tout à fait", a-t-il affirmé.

    "Je passe le témoin à quelqu'un qui aujourd'hui peut permettre à notre pays d'aller plus vite et plus loin, Nicolas Sarkozy, j'en suis très heureux. Je fais tout pour que ce passage de témoin puisse se passer dans les meilleures conditions", a-t-il assuré en "Premier ministre heureux".

    "UN TEMPS D'AVANCE"

    Pour Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy a "un temps d'avance" sur la candidate socialiste Ségolène Royal, dont il n'a jamais cité le nom.

    Il est "celui qui offre la réponse la plus mûrie, la plus réfléchie, et donc la plus crédible". "En politique, il n'y a pas de mystère : l'expérience, cela pèse, cela compte. Le fait de connaître les dossiers, le fait d'être aux affaires, le fait d'avoir l'expérience internationale, nationale (...), cela peut faire la différence".

    Le Premier ministre a insisté sur le "rassemblement" de la droite, critiquant en creux l'éclatement de la gauche, qui dispose d'un réservoir naturel de voix inférieur à 37% pour le second tour de la présidentielle.

    "Le fait de bénéficier d'une logique de rassemblement de l'ensemble d'une famille, d'un grand mouvement populaire (..), c'est aussi un atout. Cela permet de se sortir de la gangue politicienne", a-t-il jugé.

    "Quand je regarde la gauche, qu'est-ce que je vois? Je vois beaucoup d'impréparation. Je me dis que décidément pendant cinq ans, la gauche ne s'est pas mobilisée autour de la réponse aux préoccupations des Français. De ce point de vue, Nicolas Sarkozya un temps d'avance", a-t-il poursuivi.

    Dominique de Villepina loué "la vision" du candidat de l'UMP - "elle s'appuie sur des valeurs, sur une volonté de changement" -, sa "volonté d'une action équilibrée" : "quand il insiste sur ce triptyque croissance-travail-investissement, il montre bien que sur chacun de ces domaines, il faut avancer et avoir une crédibilité".

    Nicolas Sarkozy"a indiqué sa volonté d'engager une négociation sociale avec les partenaires sociaux sur des sujets aussi importants que l'égalité salariale, la flexi-sécurité les conditions de travail. On voit bien à quel point le travail est au coeur de son projet", a poursuivi le Premier ministre. "Il propose un calendrier : C'est très important d'être capable de dire aux Français quand on fera les choses et comment".

    Bref, Dominique de Villepin est dans "un état d'esprit merveilleusement serein, soucieux de maximiser toutes les chances qui sont celles de ma famille et de Nicolas Sarkozy".

    "Pour moi, c'est l'achèvement le plus important. Que ma famille politique, que Nicolas Sarkozypuisse l'emporter au deuxième tour", a-t-il lancé.

  • Appel des gaullistes de gauche en faveur de Nicolas Sarkozy

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    Les gaullistes de gauche et sociaux du Club Nouveau Siècle appellent par la voix de leur Président, Bernard REYGROBELLET, à voter et à soutenir Nicolas Sarkozy. Parmi les personnalités appartenant à ce club figurent deux personnalités éminentes du gaullisme : YVES GUENA et PHILIPPE DECHARTRE. Je vous fais ici part de cet appel :

    C’est à l’unanimité que le Conseil National du Club Nouveau Siècle a apporté, dès le début de la campagne, son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

    Soutien logique à celui qui a rejoint le mouvement gaulliste dès son plus jeune âge accompagnant notre illustre compagnon Georges Repezcky
    1 à un meeting sur la « Nouvelle société » organisé par Jacques Chaban-Delmas.

    Soutien logique à celui qui était venu frapper à la porte du MSP 2 dirigé alors par notre Président Fondateur Philippe Dechartre.

    Soutien logique à celui qui a dit : « Etre gaulliste à 20 ans, c’est être révolutionnaire ».

    Mais aussi soutien de conviction au seul candidat qui saura puiser dans les ressources de la nation, de son peuple, l’énergie nécessaire pour mettre la France en ordre de marche pour affronter avec succès les défis de la mondialisation en prenant appui sur une cohésion nationale renforcée.

    Soutien de conviction à celui qui aura à cœur de poursuivre la politique étrangère du Général De Gaulle, dont Jacques Chirac a su faire fructifier l’héritage en étant à l’écoute d’un monde multipolaire et multiculturel, et en donnant à la voix de la France une force respectée et écoutée.

    Soutien de conviction à celui qui se propose de réhabiliter le travail et de valoriser l’effort avec, au bout, la reconnaissance du mérite personnel.

    Soutien de conviction à celui qui n’oppose pas l’économique et le social, le secteur privé et les services publics, et qui reconnaît dans l’éthique d’un Etat fort le seul rempart contre les dysfonctionnements du libéralisme absolu.

    Soutien de conviction à celui qui ne dissocie pas les droits et les devoirs.

    Soutien plein d’espoir pour la jeunesse en quête de repères et qui aspire légitimement à réussir.

    Le Général de Gaulle, à son époque, s’était prononcé pour une économie libérale dont il voulait assurer le développement dans notre pays par un volontarisme affiché en matière de politique industrielle. Ce volontarisme économique s’est toujours accompagné d’un volontarisme social.

    Nous attendons de Nicolas Sarkozy qu’il affiche ce même volontarisme social en faveur des classes moyennes, mais aussi en faveur des plus démunis et de tous ceux qui sont fragilisés par les accidents de la vie.

    La France, née de l’histoire, définit un peuple, alors nous attendons aussi qu’il redonne à chacun, la fierté d’être français, le plaisir du vivre ensemble dans le respect du principe de laïcité, en considérant tous ceux d’entre nous qui sont issus de l’immigration, car, en choisissant la France et ses valeurs, ils ont choisi d’être ce que nous sommes, un peuple entièrement tourné vers le plein épanouissement des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

    Les hésitations, les insuffisances et le discours convenu de la candidate du parti socialiste ne permettront en aucun cas de résoudre les problèmes de la France, les inégalités sociales des Françaises et des Français.

    Nous devons poursuivre le travail entrepris, voter et faire voter le 6 mai pour notre candidat Nicolas Sarkozy.

    Le Président

    Bernard REYGROBELLET

    1 NDLR : Georges Repeczki gaulliste historique était membre du C.N.S. et Vice-Président du Haut Conseil à la Participation.

    2 MSP Mouvement pour le Socialisme par la Participation.

  • Sarkozy face aux séparatistes

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    «Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France: ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. Peu importe l'orientation de leurs préférences. Leur imperméabilité aux plus beaux jaillissements de l'enthousiasme collectif suffit à les condamner»

    Ces propos de l'historien Marc Bloch demeurent d'une grande actualité. A travers Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, deux conceptions de la nation s'affrontent. Nicolas Sarkozy  assume toute l'Histoire de France alors que sa concurrente socialiste continue de croire qu'il existe une Histoire de droite, la mauvaise et une Histoire de gauche, la bonne. Nicolas Sarkozy dans son discours  de Rouen insiste sur le séparatisme de cette gauche :

    « Je me suis présenté à l’élection présidentielle parce que j’avais la conviction que je pouvais apporter quelque chose à la France et aux Français. Car le président de la République, c’est l’homme de la nation, ce n’est pas l’homme d’un parti.
    Je me suis présenté à l’élection présidentielle parce qu’ayant tout reçu de la France, lui devant tout, je voulais lui donner à mon tour ce que j’avais reçu.

    J’ai dit : « Je veux faire gagner la France et les Français ».
    Madame Royal a dit : « Je veux faire gagner le Parti Socialiste ». C’est toute la différence entre elle et moi.

    J’ai dit que je me sentais en tant que Français aussi l’héritier de Blum et de Jaurès.
    Monsieur Hollande a répondu : « C’est une captation d’héritage. » On n’avait jamais vu Monsieur Hollande défendre l’héritage avec autant d’ardeur. Je souhaite qu’il le fasse pour vous comme il le fait pour lui.

    J’ai parlé de Guy Môquet, ce jeune Français fusillé par les Allemands à dix-sept ans et demi pour faits de résistance.
    Madame Buffet a hurlé : « Je vous l’interdis ! » Parce qu’à ses yeux ce n’était pas un jeune Français, mais d’abord un jeune communiste. C’est toute la différence entre Madame Buffet et moi. Elle voit un communiste là où je vois un Français.

    J’ai dit : « Il n’y a qu’une seule histoire de France. »
    Les socialistes ont protesté qu’il y avait une histoire de France de droite et une histoire de France de gauche.

    J’ai dit : « Il n’y a qu’une seule France. »
    La gauche a objecté : « Il y a une France de droite et une France de gauche. »

    J’ai dit : « Il n’y a qu’un seul peuple français. »
    La gauche a décrété qu’il y avait un peuple de gauche et un peuple de droite.

    Cette une gauche qui ne veut pas rassembler les Français parce qu’elle veut les diviser, elle veut les opposer, elle raisonne encore comme au temps de la lutte des classes. Cette gauche est insupportable lorsqu’elle prétend avoir le monopole de la justice et de la générosité. Cette gauche-là est sectaire. La France n’a pas besoin de sectarisme.
    Le sectarisme, c’est le contraire de la République. La République, c’est la tolérance. »

  • Sarkozy et Villepin soulignent ensemble "l'unité" de leur famille

     

    Nicolas Sarkozy a la volonté et l'ambition du rassemblement, a souligné mardi Dominique de Villepin, qui a loué la capacité du candidat de l'UMP à diriger la France ces cinq prochaines années.

    "Nous avons au cours des dernières années posé les bases de ce changement possible mais il faut aller plus loin, et je crois que Nicolas Sarkozy incarne ce changement, cette volonté, cette ambition", a déclaré le Premier ministre à l'issue d'un déjeuner à Matignon avec Nicolas Sarkozy, qui a duré environ une heure.

    "Et puis (..) j'ai pu le mesurer tout au long de ces dernières années, il en a la capacité, les moyens et ça, c'est un élément décisif dans le choix des Français", a-t-il ajouté.

    "Le dernier élément, c'est le défi de l'ouverture, le défi du rassemblement", a-t-il poursuivi, à l'heure où l'UMP dispute au Parti socialiste l'électorat centriste pour le second tour de l'élection présidentielle, le 6 mai.

    "Nicolas Sarkozy l'a dit : rassembler tout le peuple français, ne laisser personne au bord du chemin. Je crois que c'est essentiel, je crois que c'est sa volonté, c'est son ambition, c'est ce qu'il veut faire. Il me l'a réaffirmé", a assuré Dominique de Villepin.

    Le chef du gouvernement, très discret avant le premier tour, a réaffirmé qu'il prendrait "toute [s]a part" dans la campagne de Nicolas Sarkozy d'ici au 6 mai mais il n'a pas précisé s'il participerait à un meeting du candidat de l'UMP.

    "J'aurai l'occasion (...) de m'exprimer tout au long des prochains jours. Je l'ai dit : mon engagement avec ma famille, avec Nicolas Sarkozy est un engagement plein et entier", a-t-il dit.

    Nicolas Sarkozy, qui a réalisé un "excellent score", "porte haut les couleurs de notre famille politique", a-t-il souligné.

    "UN BEAU SIGNAL"

    Se félicitant d'un "déjeuner très amical, très confiant", le candidat de l'UMP, qu'une rivalité farouche opposa à Dominique de Villepin, a assuré que les deux hommes n'étaient pas dans le registre des "signaux factices".

    "Il n'était pas obligé de faire ce déjeuner. C'est un beau signal pour l'ensemble de la famille, l'unité de la famille politique qui est la nôtre a rarement été aussi parfaite dans les années passées", a dit l'ancien ministre de l'Intérieur.

    "Si Dominique veut participer à un meeting, c'est très bien", a précisé Nicolas Sarkozy.

    Bruno Le Maire, directeur de cabinet de Dominique de Villepin, et Claude Guéant, directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, participaient au déjeuner.

    "On a parlé du passé, de ce qu'on avait fait ensemble. On a parlé du présent : j'ai dit au Premier ministre que j'avais besoin de son soutien. On a parlé également d'avenir, on a parlé de la vie. Pour moi, c'est très important de pouvoir m'appuyer sur l'expérience et le talent de Dominique de Villepin", a dit le candidat de l'UMP.

    "On se parle souvent au téléphone. Ce qu'on veut, c'est faire les choses le plus efficacement possible, le plus honnêtement possible, le plus dignement possible. On n'a pas besoin de donner de signaux factices, puisque c'est la réalité", a-t-il dit.

    "Je lui ai demandé de me donner son opinion sur la campagne, de me livrer son expérience : il a mené deux campagnes réussies aux côtés de Jacques Chirac", en 1995 et 2002.
  • Pourquoi les atouts de la France n'ont jamais été aussi forts qu'aujourd'hui

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    Par Karine Lisbonne de Vergeron, chercheur associé à Chatham House, Londres.

    Pour beaucoup le pessimisme domine la scène française. Le nouveau chef d'État qui sera élu au second tour devra sans nul doute, au lendemain du 6 mai, répondre aux difficultés aux­quelles la France est confrontée, en particulier sur le plan écono­mique, pour retrouver un nouvel élan. La situation générale est-elle pourtant si ­sombre ?

    Sur le plan international, la présence américaine si longtemps dominante sur la scène mondiale, est aujourd'hui fébrile. Conséquence directe de la crise de la guerre en Irak, pour la ­pre­mière fois depuis plus d'une génération, les États-Unis entrent aujourd'hui dans une période de repli potentiel.Nous aurions tort de ne pas prendre la mesure de ce chan­gement. Car la globalisation à l'américaine est remise en cause par l'émergence de l'Inde ou l'ombre d'une Chine qui finance près du tiers du déficit américain par le placement de ses réserves en bons du Trésor, une fragilité évidente dans un contexte de diminution du poids du dollar dans les réserves chinoises.

    De fait, cette position de retrait relative sur l'échiquier mondial remet à jour l'enjeu et l'ambition d'une politique européenne de la défense sérieuse, pour laquelle la France, seule puissance de dissuasion nu­cléaire indépendante en Europe, possède un atout maître, quand, par exemple, l'opinion publique britannique est de plus en plus sceptique vis-à-vis de la relation spéciale d'interdépendance entre Londres et Washington.

    Sur le plan de la politique étrangère, la France, par ses liens historiques, bénéficiera également d'une position centrale au niveau européen sur la question cruciale du Moyen-Orient. Ou encore par sa position stra­­té­gique d'une force d'initiative unique pour proposer une union méditerranéenne.

    Par ailleurs, l'économie européenne, dont la performance a été longtemps critiquée face à ­celle des États-Unis, affiche au­jourd'hui un début de reprise.

    En mars 2007 et pour la première fois depuis la Première Guerre mondiale, les valeurs boursières européennes ont dépassé, à plus de 11,819 milliards d'euros, la capitalisation des valeurs américaines.

    Fin 2006, le taux de croissance de la zone euro avait ­dépassé pour la première fois depuis 2000 celui de la Grande-Bretagne et des États-Unis. Signalons également le renforcement des échanges allemands avec les nouveaux États membres de l'Union eu­ropéenne, ou, par exemple, l'Ukraine.

    Le commerce extérieur de l'Allemagne se ­détourne aujourd'hui des États-Unis, un phénomène de convergence vers ce que d'aucuns appellent son Hinterland, qui rend d'autant plus crédible à moyen terme la vision française d'une Europe comme bloc économique régional sur le plan international. Et sur la question clé d'envisager à terme pour la zone euro une structure de ­coordination sur le plan fiscal et le développement d'une gouvernance stratégique, il est clair que le prochain président de la se­conde puissance de la zone euro aura aussi dans la main une carte majeure à jouer.

    Dans le contexte d'une nouvelle économie mondiale dominée par la question environnementale ou celle des approvisionnements énergétiques, la France possède aujourd'hui un avantage concurrentiel dans de nombreux secteurs, en particulier celui de l'éner­gie d'origine nucléaire.

    Un pays comme la Grande-Bretagne, ou l'Allemagne qui l'avait partiellement abandonné, envisage actuellement, inspiré par le modèle français, de réinvestir dans le nucléaire et on ne peut contester l'intérêt, certain, outre sa qualité de ne pas contribuer au réchauffement climatique, qu'il représente en termes d'indépendance énergétique française.

    À cet atout, s'ajoute la position dominante de la France dans le secteur de l'agriculture, qui reprend en force grâce no­tamment à l'augmentation de la demande mondiale face à la croissance globale de la popu­lation. Et, sans conteste aussi, grâce à la nécessité de l'énergie verte qui constitue un débouché majeur pour les agriculteurs, une opportunité pour la France, avec un objectif de consommation porté à 10 % en 2020 pour l'Union européenne, alors que le commerce des biocarburants fait déjà partie des négociations internationales.

    En regard, plusieurs experts britanniques estiment que, si la France se doit de faire face à la question cruciale de la relance de l'emploi, la Grande-Bretagne en 1979, avant sa période de réforme, était dans une situation bien pire que la France ne l'est aujourd'hui : la force de Mme That­cher avait été avant tout de redonner confiance en la Grande-Bretagne.
    Et il est clair que sur le plan mondial, la France reste une économie compétitive, par exemple dans le secteur des industries de haute technologie, de l'industrie du luxe - avec près d'un tiers du marché mondial -, ou encore dans le secteur touristique, avec le plus grand marché au monde en termes de nombre de visiteurs, 77 millions en 2005.

    Vu de Londres, The Economist titrait le 14 avril dernier : « La chance de la France, le cas de Nicolas Sar­kozy. » Car outre-Manche, pour de nombreux commentateurs, il est de fait le seul candidat à avoir montré qu'il croyait aussi aux forces de la France.

    Franklin Roosevelt avait pu rappeler lors de son entrée en fonction à la présidence, que ce que l'on doit craindre avant tout, c'est la crainte. Et en pratique, les cartes réelles de la France sont aujourd'hui plus fortes qu'elles ne l'ont été depuis longtemps, et peut-être depuis le début de la Ve République.

    * Chercheur associé à Chatham House, Londres.

    Source : Le Figaro

  • Intervention de Nicolas SARKOZY Dimanche 22 avril 2007

     

    Mes chers compatriotes,

    Ce soir, le peuple français s'est exprimé. Il l'a fait avec clarté.

    Après tant de scrutins marqués par la montée de l'abstention, ce premier tour de l'élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.

    En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d'aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.

    Ce débat, nous avons la responsabilité, Madame Royal et moi, de faire en sorte qu'il se déroule dans la clarté, dans la sincérité et dans le respect des personnes. Nous avons le devoir de donner à travers ce débat une image de dignité qui soit à la hauteur de la dignité de la fonction présidentielle. Pour ma part je ne changerai pas de ligne de conduite. Je veux dire à Madame Royal que je la respecte et que je respecte ses convictions et que je souhaite que le débat de ce second tour soit véritablement un débat d'idées. Les Français l'attendent depuis trop longtemps, le réclament avec trop de force pour qu'il soit dénaturé.

    Aux 11 millions d'électeurs qui ont voté pour moi au premier tour parce qu'ils se sont reconnus dans les idées que j'ai exprimées, je veux dire merci du fond du coeur. Ils m'ont fait confiance. Je ferai tout pour être digne de cette confiance.

    Tout au long de la campagne, j'ai souhaité m'adresser à tous les Français au-delà des partis. J'ai voulu parler à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux artisans, aux agriculteurs, à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais rien, à la France qui est exaspérée et qui souffre, celle des banlieues en difficulté, des bassins industriels en déclin, des cantons ruraux abandonnés.

    J'ai voulu mettre au coeur de la politique des valeurs comme l'identité nationale, l'autorité, le travail, le mérite. J'ai voulu parler de morale. J'ai proposé la revalorisation du travail, l'école de l'excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J'ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d'accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.

    Ces principes sont le fondement de mon projet politique. Quels que soient les obstacles, je n'y renoncerai pas, je ne les renierai pas parce que je suis profondément convaincu que l'avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent. Comme en dépend le bonheur des Français.

    Dans les 15 jours qui restent avant le second tour, je veux dire à tous les Français qui ont peur de l'avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger.

    Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, mais aussi contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l'exclusion. Je veux leur redonner le goût d'entreprendre, d'innover, le goût de l'aventure et du risque. Je veux pouvoir leur parler de protection sans être accusé de protectionnisme, comme je veux pouvoir leur parler de la nation sans être accusé de nationalisme.

    Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu'elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu'une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l'espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d'amour, autant de respect, autant d'attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n'a plus de force on reconnaît la dignité de l'homme et du citoyen.

    Je veux m'adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l'objectif c'est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu'une chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n'aura plus peur de l'autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.

    Cette France fraternelle, c'est celle qui m'a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j'invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s'unir à moi pour qu'ensemble nous puissions la bâtir.

    Vive la République !

    Vive la France !

    Dominique de Villepin se réjouit de "l'excellent score" de Sarkozy 

    Le Premier ministre, Dominique de Villepin, se félicite de "l'excellent score" obtenu par Nicolas Sarkozy au premier tour de l'élection présidentielle.

    Le Premier ministre a appelé par téléphone le candidat de l'UMP pour "lui adresser ses félicitations personnelles et tous ses voeux de succès pour le second tour", dit un communiqué de Matignon.

    Dominique de Villepin s'est aussi réjoui de la "très forte participation au premier tour (...), qui marque la vitalité de notre démocratie".