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04/05/2007

Les messages de Michèle Alliot-Marie et d'Alain Juppé pour éclairer votre choix de dimanche

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Message de Michèle Alliot-Marie :

Chers amis,

Nous arrivons au terme de cette campagne électorale pour l’élection présidentielle.

Elle fut riche, passionnante et résolument tournée vers l’avenir.

Tout au long des semaines qui ont rythmé cette période de débats, je me suis efforcée, pour ma part, de toujours porter haut l’idée que je me fais de la France.

Car je crois profondément que nous avons de nombreuses raisons d’être fiers d’être Français, d’être fiers de notre Pays !

Ce que je souhaite pour demain, c’est que nous aidions notre pays à rester un moteur de l’Europe et d’un monde plus pacifique, plus juste, plus accueillant pour les générations futures.

Le gaullisme du renouveau que je revendique n’est ni immobilisme, ni nostalgie. Confiants dans les Français, nous savons qu’ils ne peuvent pas vivre repliés sur eux-mêmes. Il leur faut des défis, un idéal, une éthique, une ouverture aux autres, une ambition.

Cette ambition pour notre pays est aujourd’hui partagée par beaucoup de nos compatriotes.

Comme nous, ils veulent conjuguer fidélité et modernité ; s’assurer d’un Etat fort et d’une démocratie de la proximité ; renouer avec le dynamisme économique tout en veillant à garantir la probité comme les solidarités ; réaffirmer l’idéal de la Nation tout en construisant l’Europe ; défendre nos valeurs, notre modèle humaniste et notre place particulière dans le monde.

Oui chers amis,

Nos compatriotes ont soif de Politique. Ils veulent que les femmes et les hommes qui les représentent soient compétents, solides, responsables.

Et c’est pour cela que dimanche prochain, le 6 mai, nous devons tous nous rassembler autour de Nicolas Sarkozy. Il incarne ce dont la France a besoin. Il est le plus expérimenté. Son projet, notre projet, est le bon pour la France.

Il faudra ensuite que nous nous engagions avec force et avec détermination pour qu’une majorité à l’Assemblée nationale permette d’agir vite, permette d’agir bien.

Ensemble, avec la force que vous me donnez chaque jour, à chacune de nos rencontres, à chacun de vos messages, de vos courriers, de vos mails, avec les valeurs du gaullisme du Renouveau, nous allons construire l’avenir au service de notre Pays et des Françaises et des Français, au service d’une certaine idée de la France.

Michèle Alliot-Marie 

http://www.lexpress.mu/images/13355_1.jpg

Message d'Alain Juppé :

Dernier meeting de campagne

Périgueux, hier soir, dernier meeting. Le 30ème pour moi, je crois, ou un peu plus.
Yves Guéna accueille, plus jeune et percutant que jamais. Tous nos élus de Dordogne sont là. Au premier rang, Xavier Darcos, maire de Périgueux, orateur toujours plein de sagesse et de finesse.

Jean Dionis du Séjour, député UDF venu en voisin du Lot-et-Garonne explique tranquillement pourquoi, après s'être engagé à fond derrière F. Bayrou au premier tour, il votera N.Sarkozy au deuxième. Vote de raison, dit-il.

Alain Lamassoure prononce un discours brillantissime qui captive la salle. Sa description des réformes réussies en Europe du Nord (Suède, Danemark, Finlande), en Irlande ou en Espagne est très convaincante.

En conclusion, je reviens sur le débat Sarkozy-Royal.
Une fois retombée l'émotion médiatique, une évidence s'impose peu à peu: le face à face a révélé la vraie nature des deux protagonistes.
Un Sarko solide et serein.
Une candidate socialiste qui a certes tenu la distance mais qui s'est montrée brouillone et coléreuse.

Sa sainte colère, il faut en parler!

Elle nait de rien: le procès qu'elle fait à Sarko d'avoir ignoré, voire démantelé son plan Handicol, est totalement infondé. Depuis 2002 le nombre des enfants handicapés qui ont pu s'inscrire dans un établissement scolaire "comme les autres" a doublé; et le nombre d'auxiliaires de vie scolaire qui les accompagnent a augmenté de 80% Alors pourquoi cette sortie, et le choix d'une mot aussi violent qu'"immoralité"? En fait il s'agissait d'une colère de théâtre, dont le but était de faire sortir Sarko de ses gonds. Il est resté serein. Et le piège s'est refermé sur son auteur qui, à force d'en rajouter, est apparue comme un peu trop agressive. Sur le fond, il y aurait beaucoup à dire. Tout le monde a perçu chez Sarko une volonté d'agir. La multiplication des débats et concertations tous azimuts que nous annonce la candidate socialiste risquerait fort de condamner le pays à des mois d'immobilisme.

Tous les paramètres du choix sont maintenant connus. 

Alain Juppé

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