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29/05/2007

Donner une majorité au Président Sarkozy

Une majorité pour la réforme

Nicolas Sarkozy a demandé mardi aux Français de lui "renouveler leur confiance" en lui donnant "une majorité pour gouverner" lors des élections législatives des 10 et 17 juin.

"Françaises, Français, je vous demande de donner une majorité à la France pour qu'elle puisse avancer. Elle ne peut plus attendre cinq ans de plus dans l'immobilisme", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une "réunion républicaine" au Havre (Seine-Maritime).

"Il vous reste deux semaines pour choisir. Il vous reste deux semaines pour parachever l'impensable révolution que vous avez accomplie le 22 avril et le 6 mai. Il vous reste deux semaines pour décider ou non de me renouveler votre confiance", a ajouté M. Sarkozy.

Le chef de l'Etat a mis en garde contre le risque d'une nouvelle cohabitation. "De deux choses l'une: ou bien une majorité présidentielle qui a choisi de me soutenir est élue, et le projet que vous avez approuvé lors de l'élection présidentielle pourra être mis en oeuvre. Ou bien la majorité qui s'installe à l'Assemblée nationale s'oppose à ce projet, et alors commence une cohabitation avec son cortège de conflits larvés et de paralysie", a-t-il averti.

"Françaises, Français, je vous demande de me donner la majorité dont j'ai besoin pour gouverner et pour tenir les engagements que j'ai pris envers vous", a conclu M. Sarkozy.

Mobilisons-nous pour lui donner cette majorité qui permettra de poursuivre la modernisation de la France.

Le Président promet la rigueur, pas le rationnement budgétaire

Nicolas Sarkozy reconnaît que l'endettement de la France est "excessif" et promet une gestion rigoureuse des finances publiques mais pas au prix d'un "rationnement budgétaire (...) sans discernement".

"La rigueur dans la gestion de nos finances publiques doit être une priorité. Notre endettement est excessif", a déclaré le nouveau chef de l'Etat lors d'une réunion publique au Havre, dans le cadre de la campagne des élections législatives.

Devant environ 5.000 personnes, le président de la République a rappelé que la France avait pris des engagements auprès de ses partenaires européens en matière de maîtrise des déficits et de la dette publics, et qu'elle avait "accepté une discipline".

Il a assuré qu'il ne fallait pas compter sur lui "pour la démagogie, pour le laxisme, pour la fuite en avant" et qu'il ferait les choix "nécessaires (...) même s'ils ne sont pas populaires, même s'ils sont difficiles".

"Mais que l'on ne compte pas non plus sur moi pour mettre en oeuvre une politique d'austérité et de sacrifice qui étoufferait l'activité, qui détruirait l'emploi, qui diminuerait le pouvoir d'achat et qui ferait porter une fois encore aux plus modestes et aux classes moyennes tout le poids de la rigueur", a poursuivi Nicolas Sarkozy.

"Que l'on ne compte pas sur moi pour faire des fonctionnaires des boucs émissaires de la faillite de nos finances publiques, dont ils ne sont pas responsables", a ajouté le chef de l'Etat.

La France doit respecter ces engagements et cette discipline", a-t-il fait valoir. "Mais il ne s'agit pas de se laisser aller une fois de plus à cet expédient absurde du rationnement budgétaire qui coupe sans discernement dans les dépenses et qui, au bout du compte, engendre plus de gaspillages que d'économies."

Il a estimé que ce sont les réformes qui permettront de réduire "durablement le déficit et la dette" en faisant des économies tout en stimulant la croissance et en augmentant les recettes de l'Etat.

"Il s'agit de réformer l'Etat, de changer nos méthodes en profondeur, d'introduire partout la culture du résultat et de l'évaluation, de mesurer l'efficacité de la dépense, de faire en sorte que plus aucun euro d'argent public ne soit gaspillé, que l'investissement remplace le fonctionnement, que les dépenses d'avenir se substituent à celles du passé", a-t-il expliqué.

La déduction des intérêts "s’appliquera à tous"

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, veut appliquer la déduction des intérêts d’emprunts immobiliers.

« Cette déduction je l’ai promise et je la ferai », a assuré le président de la République lors d’une réunion républicaine de l’UMP au Havre. « Parce que je veux une France de propriétaires. Les intérêts seront déductibles à partir du jour où la loi sera votée, et cette déduction, comme je m’y suis engagé, s’appliquera à tous les emprunts en cours ».

Sources : Le Figaro, Reuters, AP 

Commentaires

Oui Rémy mobilisons-nous derrière le président et éliminons cette vermine centriste !

Écrit par : René | 29/05/2007

Bon bah il a encore dit une chose et son contraire. Je vous conseille de lire plus d'une phrase de Sarkozy sur un sujet, vous verrez qu'il sème le doute. On appel cela parler avec talent ou de la démagogie.

Un jour c'est la lutte contre le déficit, un autre c'est la pause budgétaire, l'autre on parle de rigueur...

Après il dit qu'il fera ce qui est dur mais ne plongera pas le pays dans l'austérité. Qu'il ne fera rien contre les plus modestes... C'est pour cela q'il crée une franchise dans le milieu de la santé ... Même pas dit que cela fasse des économies via des effets de "légitimité contributive" ("j'ai payé donc j'en profite")
Il dira toujours une chose et son contraire comme il l' toujours fait...

Bons lendemains de fête qui déchantent si vous aimez la France...!


Ce n'est en rien un Président de la République qui parle, mais un chef de parti.

Écrit par : libérosocial | 29/05/2007

LE GAULLISME N'EST PAS LE BONAPARTISME ! L'avenir nous le prouvera, car on ne TRICHE pas avec le GAULLISME... Je n'ai rien contre l'auteur de ce blog, mais je suis sur qu'il se trompe, aveuglé par tous ces gens de pouvoir qui se sont servi du GAULLISME pour lARRIVER, SARKOZY le premier, ou plutot le second après CHIRAC !

Écrit par : TOURNIER | 06/07/2007

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