04.06.2007
Baroin et Copé ou l'avenir de la majorité à l'Assemblée Nationale


Laissé à l'écart du gouvernement Fillon, François Baroin n'a pas dit son dernier mot. Il vise la présidence de l'Assemblée nationale déjà convoitée par le sortant Patrick Ollier et par Bernard Accoyer, ancien président du groupe UMP. A 41 ans, ce député veut rééditer son coup de 2002 lorsqu'il avait été le mieux élu des vice-présidents.
Le poste de président de l'Assemblée nationale - qui fera l'objet d'une élection le mardi 26 juin à 15h00, lors de la séance d'ouverture de la XIIIè législature - fait l'objet de nombreuses convoitises. Patrick Ollier (UMP), élu à la présidence de l'Assemblée le 7 mars dernier après la nomination de Jean-Louis Debré (UMP) à la présidence du Conseil constitutionnel, entend bien transformer, comme il le dit, son "CDD" (contrat à durée déterminée) en un "CDI" (contrat à durée indéterminée).
Patrick Ollier a présenté aujourd'hui à la presse vingt-et-une propositions pour, affirme-t-il, "améliorer le fonctionnement de l'Assemblée nationale". L'actuel président du groupe UMP, Bernard Accoyer, vise lui aussi le "perchoir".
François Baroin, ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Dominique de Villepin, qui avait la réputation d'être un "chiraquien sarko-compatible", serait lui aussi intéressé par la présidence de l'Assemblée.
Alors que ces trois candidats potentiels viennent de l'ex-RPR, l'actuel président de la commission des Finances Pierre Méhaignerie qui, lui, est issu de l'UDF, serait également sur les rangs mais il n'a pas de soutien permettant son élection.
La présidence du futur groupe UMP à l'Assemblée, elle aussi suscite des convoitises. Marc Laffineur, vice-président du groupe sortant, a annoncé sa candidature dans une interview accordée au « Parisien », se disant « déterminé à aller jusqu'au bout ». S'il est élu, Marc Laffineur, représentant de la sensibilité libérale au sein de la majorité, entend « réformer le travail parlementaire et faire en sorte d'avoir toutes les possibilités de contrôle de la dépense publique ».
Mais il doit faire face a deux candidats de poids. Christian Estrosi, qui met en avant sa fidélité de longue date à Nicolas Sarkozy. Et , surtout, Jean-François Copé, qui assure que le chef de l'Etat lui a proposé le poste. S'appuyant sur la mission temporaire que lui a confiée François Fillon sur la « modernisation du travail parlementaire », l'ancien ministre délégué au Budget mène campagne. (Source : Les Echos, La Tribune)
En tant que jeune gaulliste je soutiendrai à ma modeste place les candidatures de François Baroin et Jean-François Copé qui incarnent la nouvelle génération gaulliste, ils sont porteurs d'un renouveau de l'Assemblée nationale au sein de la Vème République.
19:35 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




Commentaires
Copé est un opportuniste qui change d'idées et de chef aussi souvent que de pantalons 'cf MAM pour ségo) !
Ecrit par : Raoult 29 | 04.06.2007
Tu dis n'importe quoi, il a toujours dit qu'il restait fidèle à Chirac car c'est lui qui lui a donné ses premières fonctions mais qu'il militait pour l'unité de sa famille politique !
Ecrit par : Rémy | 04.06.2007
Un peu en retard, mais...
Joyeux anniversaire, Rémy !
Ecrit par : mentalo | 05.06.2007
Merci mentalo,
Je peux enfin voter, j'ai reçu ma carte d'electeur !
Ecrit par : Rémy | 05.06.2007
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