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14/07/2007

Le défilé du 14 juillet version Sarkozy

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Pour sa première fête nationale en tant que président de la République, Nicolas Sarkozy ne donne pas d'interview télévisée mais organise un "concert populaire" géant au Champ-de-Mars.

Le défilé militaire du 14 Juillet, le premier de l'ère Sarkozy, s'est déroulé samedi 14 juillet sous le signe de l'Europe, avec la présence inédite de détachements des 27 pays membres de l'Union européenne, y compris des Etats neutres comme le Danemark et l'Irlande.
Nicolas Sarkozy a assisté au défilé sur les Champs-Elysées, à Paris, après avoir passé en revue les troupes sur un command-car, escorté par les cavaliers de la Garde républicaine.
Fait sans précédent, le chef de l'Etat, qui avait promis des "surprises", est descendu du véhicule à la hauteur du rond-point des Champs-Elysées pour aller saluer des badauds massés derrière les barrières de sécurité et embrasser des enfants.

Responsables européens à l'honneur

Il a ensuite rejoint l'ensemble du gouvernement sur la tribune d'honneur érigée sur la place de la Concorde, ainsi que ses invités : le Premier ministre portugais José Socrates, dont le pays préside actuellement l'UE, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering, le Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, Javier Solana.
Le Choeur des armées françaises et les Petits chanteurs à la Croix de bois, qui avaient appris pour l'occasion à marcher au pas, ont entonné avant le défilé la Marseillaise et le Chant des Partisans. Ils l'ont clos par l'Hymne à la joie.
Après un préambule aérien, orchestré notamment par la patrouille de France, les détachements européens ont foulé le pavé parisien, aux côtés des 4.224 militaires français, par ordre alphabétique pour ménager les susceptibilités diplomatiques. Les troupes étrangères s'étaient pliées à la cadence française.

Pas d'interview télévisée


Un déjeuner était prévu à l'hôtel de Marigny pour les membres du gouvernement français et les invités, parmi lesquels de nombreux ministres de la Défense et chefs d'états-majors étrangers.
Soucieux d'imprimer sa marque depuis son accession à l'Elysée, Nicolas Sarkozy met fin à la tradition de l'interview télévisée du 14-Juillet, instituée par François Mitterrand, et à la grâce présidentielle.
"La célébration de notre fête nationale prend cette année un tour particulier car elle correspond avec l'entreprise de rénovation nationale portée par le gouvernement d'ouverture que j'ai l'honneur de diriger", avait déclaré vendredi le Premier ministre François Fillon à Rome.

2000 "Français méritants" invités à la garden-party de l'Elysée


Pour la garden-party de l'Elysée, les quotas d'invitations ont été réduits par rapport aux années précédentes "par mesure de sécurité et de confort".
Cette année, priorité est donnée à des Français méritants ayant "à un moment de leur vie traversé une épreuve" ou qui se sont caractérisés par leur effort, leur travail ou leur bravoure. Deux mille personnes ont ainsi été conviées.
"Vous êtes nos invités prestigieux parce que vous avez tenu, parce que vous avez résisté, parce que vous avez refusé de subir", a ajouté le président sous les applaudissements.
"Si cette réception du 14 juillet a un sens, elle doit être tournée vers les Français qui souffrent et vers les Français qui ont eu un comportement exceptionnel", a souligné Nicolas Sarkozy.
Les invités pourront découvrir dans les jardins de l'Elysée une oeuvre réalisée par le plasticien Sébastien Lecca et une quarantaine de jeunes handicapés mentaux, "ArcEnCielage" : des arbres habillés de tissus de couleurs où auront été inscrits des prénoms de tous horizons.

"Concert populaire"

Il a appelé les invités à venir "très nombreux au Champ de Mars, parce que nous avons voulu un concert populaire". Des chanteurs européens, notamment l'Italienne Laura Pausini et le DJ français Bob Sinclar, sont attendus. Michel Polnareff, qui a fait son grand retour sur scène ce printemps après 34 ans d'exil californien, est la tête d'affiche du concert. Nicolas Sarkozy et François Fillon y assisteront.
"Ce soir, peut-être qu'avec le Premier ministre, on va enlever nos cravates. Ce soir seulement, n'exagérons pas dans la rupture, il ne faut pas en faire trop", a lancé Nicolas Sarkozy.
Le traditionnel feu d'artifice offert par la mairie de Paris clora la journée.

13/07/2007

Les symboles de la République

  • La Marseillaise :
A l'origine chant de guerre révolutionnaire et hymne à la liberté, la Marseillaise s'est imposée progressivement comme un hymne national. Elle accompagne aujourd'hui la plupart des manifestations officielles.

  • Le drapeau français :
    Illustration : Le Drapeau français
Emblème national de la Vème République, le drapeau tricolore est né de la réunion, sous la Révolution française, des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge). Aujourd'hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics ; il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu'elles soient civiles ou militaires.
 
  • Liberté, égalité, fraternité :
    Illustration : Liberté, Egalité, Fraternité - Gravure coloriée éditée par Paul André Basset, prairial an IV (1796)
Héritage du siècle des Lumières, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est invoquée pour la première fois lors de la Révolution française. Souvent remise en cause, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. Elle est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd'hui partie de notre patrimoine national.

  • Le sceau :
    Illustration : Constitution de 1958
Marque distinctive et signe d'autorité, le sceau est détenu au Moyen Age et sous l'Ancien Régime par les différents pouvoirs civils ou religieux et par le roi lui-même. Aujourd'hui l'usage du sceau n'est réservé qu'à des occasions solennelles comme la signature de la Constitution et éventuellement ses modifications. Le sceau actuel de la République est celui de la IIème République, frappé en 1848.
 
  • Le 14 juillet : 
    Illustration : Le 14 juillet - Vue du siège et prise de la Bastille par Jean-Pierre Houel.
Journée révolutionnaire parisienne devenue fête nationale, le 14 juillet associe aujourd'hui la solennité des défilés militaires et la convivialité des bals et des feux d'artifice. Bien que généralement associé à la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, c'est la fête de la Fédération (14 juillet 1790)qui est commémorée en France depuis plus d'un siècle.
 
  • Marianne :
    Illustration : Le buste de Marianne, du sculpteur Georges-Laurent Saupique (1889-1961), fut l'un des bustes officiels sous la IVe République
Bien que la Constitution de 1958 ait privilégié le drapeau tricolore comme emblème national, Marianne incarne aussi la République Française.
 
  •  Le coq :
    Illustration :Le coq de la grille du parc du palais de l'Elysée
Le coq apparaît dès l'Antiquité sur des monnaies gauloises. Il devient symbole de la Gaule et des Gaulois à la suite d'un jeu de mots, le terme latin " gallus " signifiant à la fois coq et gaulois.La Révolution française en a fait un plus large usage. Il devient un symbole quasi officiel sous la IIIème République : la grille du parc du Palais de l'Elysée construite à la fin du XIXème siècle est ornée d'un coq et la pièce d'or frappée en 1899 également. Si la République française lui préfère aujourd'hui le symbole de la Marianne, il figure toutefois sur le sceau de l'Etat, qui est celui de la Seconde République : la liberté assise tient un gouvernail sur lequel est représenté le coq. Il est surtout utilisé à l'étranger pour évoquer la France, notamment comme emblème sportif.

12/07/2007

Nicolas Sarkozy s'inscrit dans la tradition gaulliste

Le président Nicolas Sarkozy, le 12 juillet ...

« La Vème République a sauvé la République. Je ne tournerai pas la page de la Vème République », a affirmé mercredi soir à Epinal le président de la République dans son discours sur sa réforme des institutions. Epinal est un lieu symbolique. C'est en effet dans la capitale vosgienne que le général de Gaulle a présenté son projet de réformes des institutions en septembre 1946. 

Un Etat fort  

Le président de la République s'est inscrit dans la tradition gaulliste en estimant que "l'on ne peut pas imaginer la France sans un Etat fort". « La France une et indivisible, c’est un idéal national », a-t-il dit, jugeant que « l’égalité, c’est la clé de voute de l’unité de la France ». « On peut être aussi libéral que l’on veut, on peut attacher beaucoup de prix à l’initiative individuelle, au marché, à la concurrence, on peut placer la liberté au-dessus de tout, mais on ne peut pas imaginer la France sans un Etat fort», a-t-il lancé.

Modernisation des institutions

Nicolas Sarkozy a souhaité que le débat sur la modernisation des institutions ne soit pas limité à un débat au sein de la majorité mais soit un débat ouvert à toutes les sensibilités politiques. Et d’ajouter que la nécessité est de «construire une démocratie directe plus ouverte».

Groupe de réflexion

Pour mener cette réforme des institutions, le chef de l’Etat a annoncé la création d’un comité en charge de remettre avant le 1er novembre des pistes de réflexion pour « faire de la République une République irréprochable ». Il a précisé qu’il fallait «adapter la démocratie aux exigences du XXIème siècle» et que cette commission soit «au dessus des partis». Ce groupe de réflexion sera présidé par Edouard Balladur dont il a salué le « sens du service rendu à la nation ». Membre du conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud ou encore le constitutionnaliste Guy Carcassonne devraient également faire partie de cette commission qui devrait réunir «12 à 15 membres».

Jack Lang

Le président de la République a également confirmé avoir proposé Jack Lang à qui il a proposé un poste au sein de cette commission et l’a qualifié d’homme «ouvert» et «compétent». Il a salué «ses expériences d’homme d’état», rendant hommage «à son sens de l’intérêt général». Jack Lang a indiqué qu'il n'avait pas "décidé encore" s'il allait ou non répondre favorablement à la proposition de Nicolas Sarkozy.

Rôle du parlement

Le chef de l’Etat a souhaité que le pouvoir de nomination du président soit encadré et que les décisions soient partagées avec le Parlement pour «sortir de la République des connivences pour entrer dans la République des compétences». Il a précisé par ailleurs vouloir discuter de tout sans tabous y compris de l’usage de l’article 49-3 et a souhaité que la possibilité que «le président puisse s’exprimer au moins une fois devant l’Assemblée» soit étudiée. Nicolas Sarkozy veut également doter l’opposition d’un statut pour la mettre davantage devant leur responsabilité. L’introduction d’une dose de proportionnelle à l’Assemblée et au Sénat figure également parmi les souhaits du chef de l’Etat. 

Budget de l’Elysée

Nicolas Sarkozy a déclaré que le budget de l’Elysée obéira à «des conditions de transparence indispensable dans le pays». Le Président de la Cour des Comptes devra surveiller les dépenses de la présidence de la République. «Jusqu’à présent cela n’a pas été fait», s’est félicité le chef de l’Etat. 

Indépendance de la justice 

Le président de la République a répété qu’il ne prononcerait aucun droit de grâce collective au nom de l’indépendance de la justice, en précisant qu’il fallait «examiner tous les moyens pour permettre à la démocratie d’avancer». Il a renouvelé son soutien la garde des Sceaux Rachida Dati.

11/07/2007

La liberté de gagner plus, en travaillant plus

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« Les heures supplémentaires seront toutes payées au moins 25 % de plus que les heures normales, et elles seront exonérées de toute charge sociale et de tout impôt ».

Nicolas Sarkozy, projet présidentiel

Le pouvoir d’achat pénalisé par les 35 heures


La politique de partage du travail a pénalisé fortement le pouvoir d’achat des salariés français. La réduction uniforme et autoritaire du temps de travail s’est traduite dans les faits par un gel des salaires. Le pouvoir d’achat des Français stagne depuis la seconde moitié des années 90 (+0,6% par an entre 1996 et 2000, contre 2,6% durant les années 70). La diminution du nombre des heures supplémentaires, consécutive aux 35 heures, a été en particulier mal ressentie par les salariés les plus modestes qui y trouvaient un complément de revenu.

Notre réponse à la RTT, c’est la liberté de gagner plus, en travaillant plus

Applicable dès le 1er octobre 2007, le nouveau régime d’exonération fiscale et sociale des heures supplémentaires permettra à l’ensemble des salariés qui le souhaitent de pouvoir allonger leur temps de travail pour augmenter leur pouvoir d’achat.

Certains salariés sont satisfaits des 35 heures et souhaitent y demeurer. En revanche, d’autres, notamment parmi les jeunes, les pères et mères de famille, qui viennent d’acheter une maison ou ont un projet, veulent pouvoir gagner plus en travaillant plus longtemps.

Un système gagnant-gagnant

L’article 1er du projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat, prévoit :

  • Pour les employeurs :

- une déduction forfaitaire de cotisations patronales sur les heures supplémentaires, qui sera majorée pour les entreprises de 20 salariés au plus (elle devrait s’élever à 1,50 euro par heure supplémentaire dans les entreprises de moins de 20 salariés et 0,50 dans celles de plus de 20). Les heures supplémentaires n’entraîneront plus désormais de diminution du taux d’exonération de l’allègement général sur les bas salaires.

  • Pour les salariés :

- l’exonération d’impôt sur le revenu (sans plafonnement) et l’allègement de cotisations salariales sur les salaires versés en contrepartie des heures supplémentaires et complémentaires accomplies. En outre, le taux de majoration des heures supplémentaires sera désormais de 25% pour tous les salariés. Les droits sociaux attachés à ces heures supplémentaires seront intégralement préservés pour les salariés concernés.

Ainsi, pour un salarié gagnant le SMIC qui travaillera 4 heures de plus pendant la semaine, le gain mensuel s’élèvera à 165 euros (1980 euros par an), soit 17% de salaire net en plus, l’équivalent d’un 13ème et d’un 14ème mois.

Cette mesure bénéficiera à l’ensemble des salariés : salariés du secteur privé, fonctionnaires, salariés rémunérés selon un régime de forfait, salariés à temps complet et à temps partiel.
L’État compensera les exonérations de cotisations de sécurité sociale aux régimes concernés.
Le gouvernement présentera au Parlement un rapport sur son application dans un délai de 18 mois à compter de son entrée en vigueur.

Favoriser l’emploi et la lutte contre le chômage


Les heures supplémentaires ne constituent pas un frein à l’embauche de nouveaux salariés. Bien au contraire, l’augmentation de la durée moyenne de travail est une condition essentielle à la baisse durable du chômage et à l’augmentation de notre rythme de croissance. Cette corrélation est mise en évidence par les comparaisons internationales, qui montrent notamment que les pays européens qui connaissent le plein emploi sont souvent ceux dans lesquels le nombre moyen d’heures ouvrées par salarié est élevé.

Le travail des uns créé le travail des autres

C’est la faiblesse du nombre d’heures travaillées qui est l’une des principales causes de la faiblesse de la croissance et du chômage en France. Le Danemark, la Suède, le Royaume-Uni, l’Irlande ont tous une durée de travail hebdomadaire (incluant les heures supplémentaires) supérieure à 39 heures. Ces pays ont tous atteint le plein emploi, avec un taux de chômage avoisinant les 5%.

10/07/2007

Ensemble soutenons Dominique de Villepin

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Face à la campagne de mensonge, de calomnie, de désinformation, et de manipulation, les jeunes villepinistes lancent un appel à la mobilisation pour soutenir l'ancien Premier Ministre Dominique de Villepin dans le cadre du complot qui s'organise contre lui. Nous voulons que la justice fasse son travail, librement avec le souci de faire éclater la vérité. Nous mettons en place un blog libre, d'information, d'actualité, de soutien.

"L'équipe du blog halte au complot contre Villepin"

http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com

09/07/2007

La réforme, oui, le mensonge, non !

http://angeoudemon.canalblog.com/images/t-La_ville_mensonge_de_G_rard_Garouste.jpg

Attendu en fin d'après-midi à la réunion de l'Eurogroupe à Bruxelles, Nicolas Sarkozy a contesté lundi l'engagement pris par Dominique de Villepin de ramener les comptes publics à l'équilibre en 2010 et non en 2012, assurant qu'il avait été pris "trois semaines avant le premier tour" de la présidentielle.

"Le président de la République a tenu à rappeler une chose: l'engagement de revenir à 2010 (...) a été pris trois semaines avant le premier tour des élections présidentielles. (Il) a rappelé simplement que trois semaines avant le premier tour des élections présidentielles, c'était peut-être un peu rapide pour prendre un engagement de cette nature", a rapporté le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, lors du compte-rendu du conseil des ministres.

"L'engagement a été pris en avril 2007, ce qui n'a pas forcément beaucoup de sens", a commenté Laurent Wauquiez.

Or,  Le 11 Janvier 2006, devant la conférence nationale des finances publiques, le Premier ministre, Dominique de Villepin avait  rappelé son objectif fixé le 15 décembre 2005, ramener en 2010 la dette à 60% de la richesse nationale, ce qui remettrait la France "dans les clous" du pacte de stabilité de la zone euro.

J’ai soutenu loyalement le candidat et le Président et Sarkozy, j’ai, à modeste place, appuyé la politique gouvernementale et fait campagne pour la majorité lors des élections législatives mais je n’oublie pas mes engagements passés auprès de Dominique de Villepin et Jacques Chirac. Je ne peux pas tolérer que le président de la République ne dise pas la vérité à propos de l'action du gouvernement de Dominique de Villepin. 

 

Je souhaitais donc monter aux lecteurs quelle était la réalité de la politique menée lors de la précédente législature contre le déficit et la dette de l’Etat.

 

De 2002 à 2007, le déficit public a diminué de 15 milliards d’euros, il est passé de 50 à 35 milliards d’euros, les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin ont dépensé 40% de moins que le gouvernement de Lionel Jospin avec une croissance deux fois moins forte. De 2005 à 2007, grâce à l’action du gouvernement et l’exigence de Thierry Breton, la dette en pourcentage du PIB a diminué de 3 points passant de 66,5% à environ 63,5 % soit la plus forte baisse depuis la fin des années 70.

 

Certes il reste beaucoup d’efforts à faire contre la dette, mais je n’accepte pas que les efforts faits sous la précédente législature soient de cette façon ridiculisés, faussés par le porte-parole du gouvernement.

 

Je comprends les choix faits par Nicolas Sarkozy pour relancer la croissance et la compétitivité  de la France, la défiscalisation des heures supplémentaires permettra de sortir de la terrible logique du partage du temps de travail, la mise en place du bouclier fiscal permettre d’améliorer l’attractivité de la France pour les grandes fortunes et la fin des droits de succession est un bonne chose qu’approuvent les français.  Cependant on ne peut pas préjuger de l’efficacité des réductions fiscales sur la croissance et l’emploi.

 

Quoi qu’il en soit ces mesures ont un coût qui risque d’aggraver le déficit de l’Etat, de cela le gouvernement actuel en sera le seul responsable. Il est facile d’accuser le gouvernement précédent mais la réalité est là, le pouvoir actuel a décidé de reculer de deux ans l’assainissement des comptes de l’Etat pour amortir ces nouvelles mesures, qu’il l’assume !

07/07/2007

Villepin : « Je n'accepterai pas d'être un bouc émissaire »

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L'ex Premier ministre « dément formellement avoir pris quelque initiative que ce soit, ni en direction du juge Van Ruymbeke, ni en faveur de Imad Lahoud ».

- Comment avez-vous vécu ces deux perquisitions en moins de 24 heures ?

- Je suis stupéfait et indigné de voir qu'on peut instruire le procès de quelqu'un dans les médias alors qu'il n'a même pas accès au dossier. Les attaques dont je suis victime sont d'autant plus insupportables qu'elles sont alimentées par des violations sélectives, orientées et répétées du secret de l'instruction. J'ai toujours agi en pleine transparence vis-à-vis de la justice. En répondant en tant que témoin pendant 17 heures à toutes les questions des magistrats, j'ai montré que je n'entendais pas me dérober. Je ne réclame aucun traitement particulier. Seulement le respect des droits élémentaires de tout citoyen. Or, ces derniers jours, ces droits sont bafoués.
Trois ans après les faits, est-il vraiment utile de perquisitionner mon domicile, poser des scellés dans mon bureau, tout cela en mon absence, pour saisir les quelques documents que j'aurais mis spontanément à disposition de la justice si cela m'avait été demandé ?

- N'est-il pas normal que les juges cherchent à établir la vérité ?

- On veut à tout prix présenter cette affaire comme un règlement de comptes politique. Mais je le redis : à aucun moment je n'ai demandé à qui que ce soit d'enquêter sur des personnalités politiques, encore moins de les compromettre. Au contraire, les demandes d'évaluation que j'ai faites dans le cadre de mes fonctions de ministre des Affaires étrangères et de ministre de l'Intérieur, témoignent de mon souci de discrétion et de prudence. Toutes ces évaluations n'ont d'ailleurs rien donné.
L'origine de cette affaire, ce sont des rivalités industrielles et financières. Je comprends bien qu'il soit plus intéressant de se concentrer exclusivement sur de soi-disant rivalités politiques. Mais ce n'est pas le sujet et cela ne l'a jamais été. Comment passe-t-on d'un dossier économique à un dossier politique ? Il y a là un mystère. A force de s'acharner contre moi, on s'éloigne de la vérité.

- Alors selon vous, le général Rondot ment ?

- Je démens formellement avoir pris quelque initiative que ce soit, ni en direction du juge van Ruymbeke, ni en faveur de Imad Lahoud que je n'ai jamais rencontré. Comment peut-on instruire une affaire à partir d'éléments approximatifs, parcellaires, parfois contradictoires ? Je suis bien placé pour savoir que je n'ai jamais tenu les propos rapportés aujourd'hui par la presse. On ne cesse de citer le général Rondot : mais je note qu'il n'aurait été que très rarement le témoin des faits ou des citations qu'il mentionne. Il fait état de confidences de la part d'acteurs de ce dossier, mais il ne les a pas recueillies lui-même. De simples rumeurs, on fait des preuves. Dans ce contexte, comment peut-on considérer comme des preuves fiables ces éléments informatiques ? Je serais curieux de connaître les raisons ou les motivations qui poussent certains à présenter une version des faits qui sert probablement leurs intérêts, mais certainement pas la vérité.

- Qu'allez-vous faire maintenant ?

- Je suis tout à fait serein sur ce dossier. Je vais bien évidemment me battre pour la vérité. Je n'accepterai pas d'être un bouc émissaire, ce serait trop facile.

Propos recueillis par Laïd SAMMARI de l’Est Républicain

05/07/2007

Soutenir Sakozy c'est se battre pour la France !

 

Profession de foi de France Bonapartiste : 

UNE NOUVELLE FORCE POUR LA FRANCE !

Tout par le peuple!  Tout pour le peuple!

Etre bonapartiste au XXIème siècle

N'en déplaise à certaines personnes, l'héritage napoléonien ne se limite pas à l'épopée de la Grande Armée ou aux fêtes de Compiègne. Napoléon Ier ne nous a pas laissé simplement le Code Civil, la Légion d'Honneur, la Banque de France, les Lycées, etc…

Napoléon III ne s'est pas contenté de léguer à la France une économie prospère par la révolution industrielle et le développement des chemins de fer, l’intéressement des employés dans l’entreprise, les prémices de la protection sociale, l'enseignement supérieur ouvert aux jeunes filles, etc...

Les deux Empereurs ont laissé un héritage politique, le Bonapartisme, héritage qui n'a pas pris une ride et tourne autour des idées simples que sont la souveraineté, le progrès social et l'autorité. Le Bonapartisme est il mort en 1940 avec la dissolution par le Prince Napoléon de "l'Appel au Peuple"? Le Bonapartisme militant et engagé a t-il fait place à un "napoléonisme" mondain ayant tout oublié ? 

S'ils regardent de là où ils sont, les deux Empereurs doivent sourire et se dire que si la France ne leur a pas trouvé de remplaçant pour lancer le XXIème siècle, ils doivent aussi pleurer de voir que le monde napoléonien est divisé et a oublié le combat pour leurs idées. Le courage de se dire bonapartiste est-il une vertu qui se perd ?

La vérité est qu’il n’existe plus à ce jour un véritable grand mouvement Bonapartiste. Nombreux sont les Bonapartistes dispersés dans des partis, des associations, des "clubs" de gauche comme de droite ( UMP, MRC, FN, MPF, PS, etc… )!

Aujourd’hui, il appartient désormais à nous Bonapartistes de passer à une étape suivante. Il nous appartient de rassembler tous les Français qui croient en la Nation et au Progrès Social, de faire naître ce grand mouvement dont notre Nation a tant besoin.

Le bonapartisme aujourd'hui a un sens. Le bonapartisme n'est ni une attitude passéiste, ni la nostalgie d'un monde révolue. Il est le signe d'un engagement d'une extrême modernité dès l'instant que ce qui est en jeu, c'est la cohésion et l'avenir de la Nation. Si le Bonapartisme est né de la pensée d'un visionnaire isolé en pleine "déroute" de la Nation française, il peut renaître de la volonté d’un autre géant : le Peuple français !

Le bonapartisme défend des valeurs fortes sans pour autant s'enfermer dans un dogmatisme doctrinaire figé et passéiste. Le bonapartisme est tourné vers l'action politique, action qui alliée à la pensée permet de réagir en fonction des circonstances dans le seul intérêt de la France et des Français.

Faire de la politique, c'est travailler à faire adhérer les femmes et les hommes du pays à un projet, à une certaine idée de la France. La tache n'est pas aisée car si tout le monde se plaint, personne n'agit ! Ceux, qui veulent bouleverser ce cercle en empruntant les chemins du politiquement incorrect, sont cloués au pilori par la bien pensante classe politique mais aussi par les profiteurs de ce système. Il faut arrêter de les absoudre et proposer d'autres solutions.

Face au politiquement correct qui a envahi la classe politique, le monde napoléonien mais aussi la plupart des citoyens, les bonapartistes doivent avoir le courage de leurs opinions. Ils doivent recréer l'esprit, bousculer les normes, faire vibrer la jeunesse, réveiller ceux qui n'y croient plus, faire comprendre à ceux qui réclament sans cesse qu'ils ont aussi des devoirs. Il faut aussi avoir le courage de dire la vérité, d'expliquer où en est la France et où elle va.

A l'heure d'un nouveau siècle et d'un nouveau millénaire, les bonapartistes souhaitent une France vigoureuse et ambitieuse et qui sache que l'esprit bonapartiste et "bleu - blanc - rouge" n'est pas périmé, bien au contraire. Ce que veulent les bonapartistes, c'est une France grande et belle. Pour cela ils doivent crier leur vérité !

Le temps du sursaut est venu en France. Rassemblés et respectueux de leurs diversités, les bonapartistes doivent définir un cap politique pour les 20 ans qui viennent. Ils doivent s'atteler à la réconciliation pour fédérer largement autour d’une ambition forte pour notre pays.

Aussi, nous appelons à se mettre à l’œuvre les associations bonapartistes, les bonapartistes, "dynastiques" ou "républicains", isolés dont la fidélité aux idéaux prônés par les deux Empereurs n’a jamais été mise en cause, ceux enfin de nos compatriotes, jeunes et vieux, femmes et hommes, qui désirent bâtir un projet fort.

L’objectif est d’élaborer et de faire prévaloir un projet politique national se basant sur la Souveraineté Nationale et Populaire, sur le Progrès Social et l'Autorité. Dans ce combat, le bonapartisme ne peut trouver d'adversaires irréconciliables que dans les mouvements d'extrême droite, où l'on condamne les principes de la Révolution, aux relents racistes et antisémites, dans les mouvements d'extrême gauche anti nationaux et englués dans leur chimérique lutte des classes, enfin les mouvements qui répudient l'idée d'unité et d'indivisibilité de la Nation et sa souveraineté.

Mais attention, rejeter ces mouvements ne veut pas dire rejeter tous ceux qui s'y trouvent car parmi eux l'on peut trouver des bonapartistes qui s'ignorent ou qui se sont éloignés. Aux bonapartistes fidèles d'aller chercher ces "brebis égarées" là où elles se trouvent en sachant être persuasifs et attractifs. 

Les Bonapartistes prendront toutes leurs responsabilités dans l’effort de recomposition indispensable pour éviter le désastre. Nous ne cesserons de mettre en garde contre le replâtrage et la résignation. Nous appelons donc à la mobilisation très large autour de nos valeurs pour ensemble définir le programme d’avenir dont la France a besoin.

Le combat pour la France continue, restons mobilisés.

Tous ensemble, pour une nouvelle France dans une autre Europe !

04/07/2007

La mort de Claude Pompidou

Claude et Georges Pompidou, l'ancien président de la République.AFP

La veuve de l’ancien président de la République, âgée de 94 ans, avait imposé un style plus moderne à l’Elysée. 

Claude Pompidou est décédée mardi matin à son domicile parisien à l'âge de 94 ans. Première dame de France de juin 1969 à avril 1974, réservée et anti-conformiste, goûtant peu la politique et passionnée par l'art moderne, elle était présidente de la Fondation, créée en septembre 1970 et qui portait son nom. 

A l'Elysée, elle avait introduit un style moins rigide qui contrastait avec l'attitude effacée d'Yvonne de Gaulle. Peu encline à la vie publique, elle savait toutefois se prêter avec élégance aux obligations de la vie officielle, lorsque son mari était à Matignon (1962-68), puis à l'Elysée. Mais Claude Pompidou a toujours déclaré ne pas beaucoup apprécier la vie au Palais de l'Elysée, qu'elle qualifiait de « maison du malheur » depuis la mort de son mari. C'est là aussi qu'elle dut affronter les rumeurs de l'affaire Markovic.
 
Nicolas Sarkozy : « Une très grande dame »
 
Esthète, Claude Pompidou préférait fréquenter en privé les artistes comme Bernard Buffet et Françoise Sagan, et initier son mari à l'art contemporain. Après la mort du président Pompidou, elle mena une vie très discrète, et s'investit pleinement dans la Fondation Claude Pompidou au profit des handicapés et des personnes âgées. Elle s'attache également à défendre l'oeuvre de son époux, notamment auprès du Centre Georges-Pompidou.
 
En déplacement à Marseille, Nicolas Sarkozy a rendu hommage à « une très grande dame ». « C'est une très triste nouvelle. J'ai eu le plaisir de la rencontrer dans ses bureaux de la fondation Pompidou. Elle a accompagné et aimé son mari qui était un très grand président. J'ai beaucoup de chagrin », a déclaré le président de la république. 
 
L'ancien président de la République Jacques Chirac et son épouse ont salué la mémoire de Claude Pompidou et notamment son "engagement au service des autres". Avec elle, ils perdent une de leurs amies les plus proches et les plus fidèles", souligne un communiqué.

03/07/2007

Le dessein de Fillon pour la France

FRANÇOIS FILLON PROMET DE LIBÉRER LE TRAVAIL ...

Lors de son discours de politique générale, le premier ministre a dit vouloir «réécrire le contrat politique, social et culturel de la France».

Le premier ministre a affiché un fort volontarisme politique, s'inscrivant dans la tradition gaulliste, il a cité le général de Gaulle trois fois, il a fixé le cap de l'action de son gouvernement : action, résultat et ambition. Tout en rendant hommage à l'action de Jean-Pierre Raffarin et de Dominique de Villepin qui sous l'autorité de Jacques Chirac ont commencé le redressement de la France, il a appelé la représentation nationale à poursuivre les efforts en faveur de la modernisation de la France !

Selon lui, l’élection de Nicolas Sarkozy montre «volonté farouche de notre peuple de se libérer, en rompant avec les pesanteurs, avec le défaitisme et les hésitations du passé». Et François Fillon de décliner les différents aspects que prendra cette rupture. En voici les principaux.

Immigration : «choisie et non subie»

«Ceux qui veulent venir en France devront avoir les moyens de s’y intégrer», estime François Fillon, qui annonce «des objectifs quantitatifs pluriannuels» qui «seront établis après consultation des acteurs économiques et sociaux». Les immigrés devront également «respecter nos valeurs républicaines» et «apprendre notre langue».

Insécurité : «ne rien céder»

«Sur la sécurité des Français, le Gouvernement ne négligera rien, ne lâchera rien», annonce François Fillon, qui évoque les peines plancher, mais aussi la réforme de la carte judiciaire, et annonce «une progression de notre système pénitentiaire» par la création d’un «contrôleur général des prisons».

Emploi : «réforme profonde du marché du travail»

«L’heure est venue de tourner la page du malthusianisme économique et du conservatisme social », explique François Fillon. Ses mesures : «Ne plus soumettre le travail des étudiants à l’impôt», «faire sauter le verrou des heures supplémentaires»… Une «étape» vers «une réforme profonde du marché du travail», qui passera pas la consitution d’une commission, présidée par Philippe Séguin, pour «réduire l’impôt papier», mais aussi un «small business act» ou encore le «contrat de travail unique», ainsi qu’une «réforme globale de notre système fiscal», qui passe par «des réflexions sur la TVA sociale».

Institutions : «Une dose de proportionnelle n'est pas taboue» :

Justifiant la rupture, «une autre façon de penser la démocratie», le premier ministre explique la vision sarkozienne d’une présidence active, facteur de «clarté» pour l’exécutif. Il promet un renforcement des pouvoirs du parlement, un «dépoussiérage» de la procédure législative, un ordre du jour «plus partagé», «une remise en cause du nombre et du rôle des commissions», un «contrôle parlementaire» sur les nominations administratives, et même une réflexion sur l’introduction d’une dose de proportionnelle, qui n'est «pas taboue». Sans oublier «la modification de l’article 18 de la Constitution pour permettre au Président de la République de venir s’exprimer devant la Représentation nationale comme l’exige la clarté politique».

«Une démocratie sociale rénovée»

Rejetant «cette situation d’impuissance qui conduit les partenaires sociaux à être sur la défensive et la contestation», François Fillon souhaite «changer les usages» de la négociation collective. «Les partenaires sociaux ont en main la possibilité de reconfigurer, avec nous, les règles et l’organisation de notre marché du travail», assure le premier ministre qui annonce une «modernisation d’ampleur de notre démocratie sociale», passant par une réforme des règles de représentativité des syndicats, avec une «élection à un seul tour, ouverte à chaque syndicat légalement constitué dans l’entreprise».

«Rebâtir l’Université française»

François Fillon enchaîne avec la «nécessaire réforme de nos universités». Avec un «double objectif» : «Conduire 50% de notre jeunesse vers un diplôme de l’enseignement supérieur» et «faire de nos universités des pôles d’excellence». Une réforme que François Fillon annonce comme sa «priorité absolue», et à laquelle il compte consacrer «d’y consacrer 5 milliards d’euros d’ici 2012». Et le chef du gouvernement d’expliquer qu’il compte également accroître l’effort de recherche de la France. «la part du PIB consacré à la recherche doit tendre vers les 3% reconnus comme indispensables par tous les européens».

2008 : études dirigées pour tous les collèges en fin de journée

Autre chantier, celui de l’Education. François Fillon décline quatre principes : «La liberté pédagogique dont la conséquence logique est l’évaluation a posteriori et l’assouplissement de la carte scolaire. L’acquisition du socle commun des connaissances fondamentales par tous nos enfants. La reconnaissance pleine et entière des filières professionnelles. La généralisation du soutien scolaire individualisé». Ces «études dirigées en fin de journée», détaille le ministre, sera assuré «par des professeurs volontaires et par des assistants d’éducation». Il sera «effectif pour tous les collégiens à la rentrée 2008», et dans la totalité de l’enseignement en 2011.

Politique étrangère : la France «grande pour le monde»

Défendant la notion d’identité nationale, François Fillon pose les jalons de ce que sera la politique étrangère de la France : Darfour, libération d’Ingrid Bétancourt, mais aussi «élargissement du conseil de sécurité des Nations Unies et une reforme des instances internationales», dans le sens d’une «mondialisation économique équitable», «stratégie volontariste» en matière d’environnement avec une «fiscalité écologique» prenant la forme d’une eurovignette pour les poids lourds.

Défense : vers des choix budgétaires "pas faciles"

«Les choix que nous devrons assumer ne seront pas faciles», explique le premier ministre, qui rappelle que «les menaces terroristes demeurent très présentes». Ces choix «ne se limiteront pas au point de savoir si et quand il faut un deuxième porte-avions. Il nous faudra quitter la logique traditionnelle de l’accumulation des exigences propres à chaque arme, pour mieux apprécier où sont les vrais besoins stratégiques».

Quartiers sensibles : logement et emplois

«Un plan ‘respect et égalité des chances’ sera lancé et s’attachera d’abord à désenclaver les quartiers difficiles», annonce François Fillon, qui promet «une dynamique nouvelle» sur «la formation et l’accompagnement à l’emploi». Il assure également vouloir tenir l’objectif de «de 500 000 nouveaux logements construits par an dont 120 000 logements sociaux», mais aussi mettre en place un «système de caution publique».

Les défis du vieillissement et de l’assurance-maladie


Pour le premier ministre, deux défis se posent à la France : celui du vieillissement, qui passe par «l’instauration de la 5ème branche de la sécurité sociale consacrée à la dépendance», mais aussi par «l’allongement de la durée de cotisation» retraite, qui «aura lieu», de même que «la réforme des régimes spéciaux». Autre défi, celui de l’assurance-maladie. «Il faudra faire des choix courageux, et la mise en place de franchises peut être une solution» dès 2008, explique François Fillon, qui souhaite également un débat sur la mise en place du «bouclier sanitaire».

Gel des crédits en volume dès 2008

Soucieux de réduire les déficits et de présenter un budget en équilibre dès 2012, François Fillon s’engage également sur une progression, à compter de 2008, de 0% en volume hors inflation des crédits, soit un gel budgétaire, qui s'appliquera aussi à la dotation globale aux collectivités locales, jusqu'ici indexée sur la croissance du PIB. Il confirme par ailleurs le non-remplacement d’un Français sur deux qui bat en retraite.