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27/11/2008

Nous avons rendez-vous avec l’Histoire !

C’est le vent de l’ardeur et de la grandeur qui soufflait dimanche à la Mutualité. Les Français de bonne volonté, les gaullistes, les républicains s’y sont rassemblés autour de Nicolas Dupont-Aignan pour fonder un vaste et libre mouvement politique national et républicain. Ce sont les fondements de ce projet républicain et national que je vous présente ici, citations (en italique) du discours fondateur et résolu de NDA à l’appui.

Alors que les socialistes donnent le triste spectacle de leur division dont l’origine est plus la recherche cupide et avide du pouvoir que la différence de vision politique, alors que l’UMP est une coquille vide à la botte de l’Elysée dont les membres s’entre-déchirent pour accéder à la moindre responsabilité (au niveau national bien sûr mais ce phénomène est flagrant au niveau local !), Debout la République s’affirme comme le seul mouvement politique où prime l’intérêt national face à ces deux partis que rien ne sépare sauf le mensonge !

Ce mensonge Nicolas Sarkozy l’a porté à la Présidence de la République, il a instauré ce que Nicolas Dupont-Aignan appelle « le régime du double langage, ce grand écart entre les beaux discours d’un côté, et les actes de l’autre. D’un côté le beau discours sur le mini traité, de l’autre la décision de ratifier la copie conforme de la Constitution européenne. D’un côté le beau discours sur la baisse des impôts, de l’autre la multiplication des taxes. D’un côté le beau discours sur le retrait militaire d’Afghanistan, de l’autre l’envoi de soldats supplémentaires. D’un côté le beau discours sur l’école du mérite, de l’autre la réduction de 7% des heures de cours du primaire. D’un côté le beau discours sur la moralisation du système financier, de l’autre le refus de taxer les stock-options. »

Alors que les successeurs du général de Gaulle, non sans erreurs ni mensonges, ont tous maintenu à leur manière une certaine exception française,  le mensonge est aujourd’hui mis au service de ce qui contredit la substance du caractère français. Aujourd’hui le risque, c’est celui du délitement de la nation. Ce risque les Français le perçoivent, toutes les enquêtes le montrent. Depuis la Libération, jamais le désespoir des Français n’a été aussi considérable ! Ce désespoir exige une réponse, cette réponse, Debout la République la soumet aux Français.

Celle-ci est d’abord fondée sur une analyse de la situation du monde et de sa crise, de ses causes et ses effets :

Cette crise est d’abord celle du libre échange intégral
, « qui a entrainé l’ effondrement des économies américaines et européennes, la baisse du niveau de vie, une nouvelle forme d’esclavage organisé en toute bonne conscience en Chine et en Inde, le pillage des matières premières, la dégradation sans précédent de l’environnement de la planète et naufrage du continent africain ! »
Cette crise est aussi une crise politique. « Car si les multinationales ont joué des frontières pour accumuler toujours plus de profits, c’est bien parce que les gouvernements et les parlements les ont laissé faire. En mettant en concurrence les hommes et les territoires, on a inversé le cercle vertueux du progrès en une paupérisation généralisée ! »
La 3ème crise, c’est celle de l’Union européenne qui loin de protéger ses peuples est le cheval de Troie de la libéralisation à outrance et de la concurrence idolâtrée.

Les élections européennes seront pour les Français et tous les peuples d’Europe, l’occasion de dire à leurs dirigeants complices ou faux critiques de cette réalité, que l’Europe, évidemment nécessaire doit être refondée sur les plans :

Institutionnel, cette refondation passe par l’établissement « d’une Europe à la carte, avec des coopérations à géométrie variable qui permettent à chacun d’avancer à son rythme (à 3, à 8, à 12). (Ainsi nous éviterons le blocage de l’unanimité à 27 qui interdit d’avancer et la loi de la majorité tyrannique qui impose une politique à des nations qui n’en veulent pas). Un nouveau traité fondateur supprimera la commission (remplacée par un secrétariat permanent du conseil européen et par des agences thématiques pour porter les coopérations à la carte), encadrera la BCE et replacera le droit européen au-dessous des constitutions nationales dans la hiérarchie des normes. »

Economique, par une double stratégie défensive et offensive. « La défense européenne pour NDA, c’est la préférence européenne. Le droit de douane environnemental et social qui régule le libre échange entre les grandes zones régionales la lutte contre les paradis fiscaux au sein même de notre territoire le respect des services publics une harmonisation sanitaire, sociale et environnementale par le haut un plan de relance qui passe par des investissements massifs autour de projets industriels : la voiture propre, le TGV du futur, le panneau solaire performant…L’attaque c’est une politique offensive de l’euro de proposer, pour financer tous ces projets d’auto-développement de l’Europe, un grand emprunt européen garanti par tous les Etats qui voudront s’y associer L’épargne populaire ne doit plus venir au secours de la finance en faillite, mais servir le développement commun ! Un tel plan de grands travaux et d’investissements financera des emplois réels et productifs. »

Cette Europe nouvelle doit enfin porter sa propre vision du monde, notre continent devra préciser son rapport à ses voisins et au monde, affirmer ses frontières « en proposant à la Turquie, par exemple, un partenariat plutôt qu’une adhésion, développer l’Union pour la Méditerranée, négocier une alliance forte et complémentaire avec la Russie, et organiser la sortie de l’OTAN pour ceux qui le souhaitent et créer une coopération militaire à la carte notamment pour les matériels d’armement et enfin de lancer d’un vrai plan Marshall avec le Maghreb et l’Afrique. »

Ainsi refondée, l’Europe pourra apporter une réponse aux trois défis mondiaux. « Celui de la régulation du capitalisme, en soutenant la création d’ nouveau système monétaire international, la profonde révision de l’Organisation Mondiale du Commerce (avec des zones de libre échange par continent), et la réglementation de la finance internationale (en isolant les paradis fiscaux, et en interdisant les techniques de ventes à découvert qui favorisent la spéculation boursière,…). Celui de la pauvreté, de l’alimentation et du développement. Pour lutter contre le terrorisme, les guerres, les mouvements anarchiques des population sans, là aussi, ils nécessaire de s’attaquer à leur racine. L’avenir de l’Afrique devrait être ainsi au cœur de toute notre attention. Son marasme est aussi profond que ses ressources sont colossales. Celui de l’environnement, les bons sentiments ne suffiront pas sans une révision des règles commerciales pour inciter les pays développés comme les pays émergents à changer de modèle de production et de consommation. »

Ce changement la France doit l’inspirer et le promouvoir, mais pour cela notre pays doit renouer avec son génie et se réformer courageusement. Ce renouement et ses réformes ne pourront se faire qu’avec l’appui du peuple souverain, aujourd’hui désespéré par un personnel politique qui s’agite mais n’agit pas ou peu. Avec le soutien du peuple français, nous pourrons d’abord restaurer l’Etat aujourd’hui empâté par des années de relâchement et de lâcheté politique mais plus que jamais nécessaire au redressement du pays, de son économie, de sa recherche, de son école, des ses services publics. Son rôle est essentiel pour que soit maintenue l’unité nationale face aux féodalismes économiques, communautaires et politiques.

Le relèvement de l’Etat est un préalable à la réforme économique et sociale. Comme l’affirme la charte du mouvement, « la France doit relocaliser ses emplois et investir dans les projets scientifiques et industriels de demain. L’effort de tous doit être au profit de tous, grâce au renforcement massif de la participation et à la création d’une sécurité professionnelle, pour retrouver le chemin du Progrès économique, social et environnemental. »

Le projet du nouveau et unique mouvement républicain est fondé sur une analyse brillante de la situation du monde, de l’Europe, de la France, de la crise qui les touche et propose des solutions ambitieuses, courageuses et réalistes à celle-ci. Ce projet sera désormais promu et défendu devant les français dans les mois et années prochains, j’ai voulu, ici, préciser et montrer les grandes lignes de ce projet plutôt que de les analyser, j’ai souhaité mettre en avant le mouvement auquel j’appartiens, Debout la République, et son chef que je soutiens, Nicolas Dupont-Aignan, dont la conclusion du discours à la Mutualité clora cette note, comme un appel lancé à vous, comme un appel lancé à tous les Français :

« Si vous voulez faire vivre la démocratie, relever la République – cette République dont de Gaulle disait qu’elle est « la souveraineté du peuple, l’appel de la liberté et l’espérance de la justice » -, alors lancez-vous ! »

« Oui, lançons-nous pour aller dire aux Français que le politique, la volonté générale, c'est-à dire la République, doit reprendre le pouvoir sur l’économie, sur le marché, sur les intérêts, sur les lobbies, sur les communautés… »

« Oui mes amis vous avez, nous avons, rendez-vous avec l’Histoire. Dressez l’oreille, chers compagnons. L’Histoire nous murmure quelque chose. Elle nous dit de ne pas avoir peur. Elle nous crie de nous mettre debout. Debout la République, Debout la France, Debout les peuples libres d’Europe. »


Chers lecteurs, rejoignez Debout la République, pour la France !

http://www.debout-la-republique.fr/

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