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Pour la France - Page 4

  • François Baroin appelle à faire entendre une voix gaulliste, sociale et républicaine


    La majorité a subi "une défaite sévère, je crois qu'il faut le dire, le souligner, en tirer les conséquences", a déclaré François Baroin sur Canal+.

    Nicolas Sarkozy doit tirer les leçons de la "défaire sévère" de la majorité aux élections municipales, a estimé dimanche le député-maire UMP de Troyes François Baroin.

    "Ce n'est pas un simple rééquilibrage par rapport à 2001", a-t-il estimé, en évoquant "dans les sites urbains, dans les zones urbaines les questions sur le pouvoir d'achat, les interrogations concernant les retraites".

    "Des réponses par rapport à l'impatience suscitée au lendemain de l'élection présidentielle n'ont pas été apportées", a dit encore François Baroin.

    "C'est normal, parce que l'action du président de la République c'est sur cinq ans et pas sur huit mois", qu'elle se juge, a-t-il toutefois ajouté.

    Selon lui, "une série de causes" ont joué : "une ambiance nationale incertaine, peut-être également des choix incertains sur des candidats qui ont provoqué beaucoup de dissidence".

    François Baroin a cité le cas de Reims où la guerre d'investiture entre les anciens ministres UMP Renaud Dutreil et Catherine Vautrin a fait basculer la ville à gauche.

    Le conseiller politique de l'UMP a également estimé que ce parti n'avait pas encore "trouvé ses marques".

    Il a appelé à faire "entendre une voix qui soit sur ses valeurs gaullistes, sociales, républicaines", pas une voix qui se "résume aux problèmes des Hauts-de-Seine".
  • Un nouvau départ

    Le Départ des Volontaires, Bas Relief de l'arc de Triomphe, par François Rude

    J'ai décidé de m'intéresser à nouveau à ce site. Après quelques mois de tâtonnements, je souhaite m'impliquer davantage dans l'actualisation et le renouvellement de ce blog.

    La France et les français traversent avec difficulté le début de mandat du Président Sarkozy. Je ne renie pas mon soutien à Sarkozy lors des élections, je continue de penser qu'il était le meilleur des candidats. 

    Cependant le temps des élections est passé, il est à présent nécessaire d'entrer dans l'action. Depuis mai dernier beaucoup a été accompli mais le manque de cohérence et surtout le manque d'ambition caractérisent ce début d'année 2008 et inquiètent les français. Ce sont ces manques que le président doit combler pour essayer de retrouver la confiance des français.

    Aujourd'hui dans la majorité seul Dominique de Villepin appelle à renouer avec la cohérence et l'ambition. C'est à nous gaullistes de la majorité et d'ailleurs de porter cette volonté, les français l'attendent.

    Cette volonté doit être portée en politique étrangère, en mettant en garde contre toutes les dérives qui pourraient remettre en cause la ligne internationale française telle qu'elle est depuis 50 ans.

    Cette volonté doit être portée en politique intérieure en modernisant le modèle français :

    - refonder le pacte social : rendre plus efficace, plus protecteur notre système social, renforcer la cohésion nationale

    - renforcer la compétitivité de la France : aider les entreprises à se déployer, et développer la participation

    -  refonder l'Ecole et l'Université française

    Ce ne sont que quelques objectifs essentiels au redressement de la France.

    Les gaullistes doivent promouvoir cette ambition cohérente au service de la France et des français, je veux y contribuer sur ce blog.
  • Dominique de Villepin: « La communication, c'est la vérole »

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    L'ancien Premier ministre français était l'invité de la rédaction du Soir, quotidien belge. L'occasion, sans avoir l'air d'y toucher, de poser un regard critique sur la crise politique belge et sur Nicolas Sarkozy...

    La Belgique ? Une étape dans la promotion de son dernier livre sur Napoléon, bien sûr. Mais pas seulement. Dominique de Villepin entretient, dit-il, un lien affectif avec la Belgique. Son père y est né... L'ancien premier ministre français a passé deux heures hier matin au cœur de la rédaction, commentant tous les sujets de l'actualité du jour. La Belgique et ses revendications identitaires « qui peuvent paraître complexes quand on entre dans la logique interne mais dérisoires quand on les regarde de l'extérieur », dit-il. Les élections américaines, la situation au Darfour, le conflit au Proche-Orient.

    Mais celui qui a prêté mercredi serment d'avocat au barreau de Paris s'est évidemment longuement étendu sur la politique française. En n'esquivant aucune question. Du « off » ? « Pour quoi faire ? », a courtoisement décliné Dominique de Villepin. Se définissant lui-même comme un « homme à part » sur l'échiquier politique et disposant de toute sa liberté de parole depuis qu'il a quitté le pouvoir, l'ancien hôte de Matignon ne s'impose aucun devoir de réserve.

    Souvent présenté comme le premier opposant à Nicolas Sarkozy en l'absence d'une gauche offensive, Dominique de Villepin refuse l'étiquette qu'on lui prête. Mais cela ne l'empêche pas de poser un regard critique sur les premiers mois de mandat du chef de l'Etat.

    La « politique de civilisation » désormais chère au Président ? Dominique de Villepin fronce le sourcil. « J'ai beaucoup d'estime pour Edgar Morin (le philosophe auquel le concept est emprunté), mais j'aimerais mieux que l'on parle d'une politique “des” civilisations. Il n'y a pas de droit à s'arroger “la” civilisation. »

    L'ancien premier ministre sait gré à son ancien rival d'avoir engagé des réformes importantes. « Revoir le temps de travail, c'était nécessaire », dit-il. Il l'encourage à aller de l'avant pour réformer l'éducation, la recherche, les universités. Mais pour aussitôt mettre le Président en garde contre une boulimie de réformes menées tambour battant. « La France est dans une période difficile de son histoire. Il faut toujours s'assurer que les Français gardent confiance. Le risque, si on se disperse, c'est de susciter l'inquiétude, surtout si l'on s'attaque à des réformes qui peuvent dresser une partie de la France contre l'autre. Et un pays qui a peur, c'est un pays qui se crispe. La difficulté, c'est de vouloir tout réformer en même temps. D'autant que les résultats ne sont jamais immédiats. »

    A propos de résultats, Dominique de Villepin ne cache pas le peu d'enthousiasme que lui inspire le principe de faire évaluer les ministres du gouvernement par un cabinet privé. « Un ministre doit lui-même se livrer à un exercice quotidien d'autoévaluation. L'évaluation, ce n'est certainement pas quelque chose que l'on peut confier à un cabinet privé. De toute façon, au bout du compte, c'est le peuple qui juge », tranche-t-il. Avant que l'ancien premier ministre se fasse encore beaucoup plus piquant. « Quand je dirigeais le gouvernement, c'est simple, j'ai pu constater que les ministres les plus populaires n'étaient pas toujours les plus efficaces. » Il ne dira pas, bien entendu, s'il fait allusion à son ancien ministre de l'Intérieur...

    Dominique de Villepin met actuellement la dernière main à un livre qui racontera ses deux ans à Matignon. Le titre s'annonce déjà révélateur : L'hôtel de l'insomnie. C'est que l'homme plaide pour un « devoir de gravité » en politique et décrit un climat d'inquiétude intérieure permanente dans l'exercice du pouvoir. Un concept qui paraît en total décalage avec le style du nouveau locataire de l'Elysée.

    Comment juge-t-il d'ailleurs la « pipolisation » actuelle et la communication faite autour de la vie privée de Nicolas Sarkozy ? Sans langue de bois. « Si vous appréhendez Napoléon sous le seul angle de Joséphine ou de Marie-Louise, vous n'irez pas très loin. S'attarder à ces choses-là permet peut-être de mieux comprendre l'homme. Mais cela ne dit rien de son action. Vingt ans après, au regard de l'histoire, il n'en reste que de l'écume. » Et de se faire plus vif encore : « La communication, ce n'est pas de la politique. C'est une vérole. Il faut mettre de côté ces écrans de fumée, ces volûtes. Distinguer l'essentiel de l'accessoire. »

    Et puisque le voici dans la peau du rédacteur en chef d'un jour, il pose son regard sur la presse française. Un problème d'hyperconcentration et de mainmise des groupes industriels ? Il acquiesce. « Ce qui donne une oscillation permanente entre un excès de servitude et un excès de lynchage. » Mais que l'on n'en conclue pas qu'il parle d'expérience, depuis sa mise en examen dans l'affaire Clearstream…

    Source : Le Soir 

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    Dominique de Villepin: "La responsabilité des hommes politiques, c'est de ne pas céder aux tentations de la vie partisane"

    Entretien entre Dominique de Villepin et le journal La Libre Belgique. L'ancien Premier Ministre parle de Napoléon Bonaparte et de Nicolas Sarkozy, évoque la difficulté d'exercer le pouvoir et donne sa conception de la place de la France dans le monde...

    Qu'est-ce qui vous fascine dans le destin de Napoléon ? Fut-il le sauveur ou le fossoyeur de la Révolution française ?

    L'intérêt, je le porte à l'homme lui-même et plus encore à l'importance de cette période pour l'Histoire de la France et de l'Europe. La préoccupation de Bonaparte est tout d'abord de chercher à réconcilier les Français et à ramener dans son lit la Révolution sans pour autant la renier puisqu'il est celui qui asseoit la propriété, l'égalité, celui qui cherche à développer le mérite.

    Il est vrai que ceci se fait en grande partie au détriment de la liberté. Mais sans doute davantage dans les années qui suivront que dans les premières années consulaires, parce que le pouvoir personnel se renforcera. Plus le régime se fragilisera, plus les difficultés seront nombreuses, plus cela se fera au prix des libertés, de l'avènement d'une cour et d'une concentration du pouvoir.

    Il faut quand même souligner ce génie de Bonaparte qui consiste à être capable de refonder le pacte entre le pouvoir et la société et à doter la France d'un certain nombre de grandes institutions modernes : le Code civil, le Concordat, la situation préfectorale, la refonte économique et financière. Tout ceci permet d'asseoir la France nouvelle.

    Napoléon Bonaparte réussit l'alchimie des contraires. C'est un homme de pouvoir et de conquête et un homme qui a conscience de la fragilité, de la précarité de tout. Il sait en même temps réussir cette alchimie entre le chef de guerre et l'homme politique. C'est un homme qui a une intuition, une compréhension, une philosophie du pouvoir.

    Y a-t-il du Napoléon dans Nicolas Sarkozy ? Vous écrivez à propos de Napoléon cette phrase qui, pour partie, pourrait décrire Nicolas Sarkozy : "Nul mieux que Napoléon n'incarne cette course contre le temps, cette lutte contre l'esprit de cour et les conservatismes qui incombe au responsable éphémère du destin d'un peuple".

    Certaines situations de pouvoir peuvent être comparables; on s'enrichit toujours d'une réflexion historique. Mais les comparaisons ne doivent pas conduire à des caricatures; on est dans un autre temps de l'Histoire et devant des tempéraments politiques tout à fait différents. On est devant des hommes dont le rapport à l'Histoire, au pouvoir, n'est pas du tout comparable.

    Ce qui est vrai, c'est que les enjeux de pouvoir vous confrontent souvent à des situations qui, elles, peuvent être comparées et dont il faut s'instruire. Que le pouvoir ait tendance à vous isoler, à vous couper d'un certain nombre de réalités ou de forces; que le rôle de la cour reste puissant parce qu'il se développe dans l'entourage du pouvoir, cela me paraît être une constante. C'est vrai en France et ailleurs.

    Tout homme politique est bien inspiré quand il essaye d'éviter un certain nombre d'effets pervers, de situations dangereuses et quand il prend en compte des aspirations profondes. En politique, il faut savoir se référer à des principes, à des exigences et constamment se remettre en question. C'est un travail incessant parce qu'il est vrai que la tentation naturelle du pouvoir est de perdre de vue un certain nombre de ces exigences. Il faut se les rappeler et il faut être capable de s'entourer de gens qui vous les rappellent. C'est difficile car c'est aller contre les flatteurs et contre ceux qui ont intérêt à avoir une prise sur vous.

    Vous qui avez été le ministre des Affaires étrangères d'une France qui s'est opposée aux Etats-Unis sur la guerre en Irak, n'êtes-vous pas heurté par une certaine complaisance de la diplomatie française actuelle à l'égard de la politique américaine ?

    Loin de moi l'idée de faire de quelconques procès d'intention au Président de la République ou au gouvernement, ce qui m'importe, c'est l'action. Dans les responsabilités qui ont été les miennes et qui sont les miennes aujourd'hui, il y a l'exigence de vigilance.

    Ce que je souhaite, c'est que mon pays n'oublie pas les réalités du monde d'aujourd'hui et les grands principes qui fondent notre diplomatie : la paix, la justice et l'indépendance. Il faut savoir dans quelles circonstances et dans quelles situations, la France peut être le plus efficace.

    Je ne crois pas, par exemple, que ce soit en revenant dans les instances militaires de l'Otan que la France soit le plus crédible, le plus efficace et le mieux entendue.

    De la même façon, je crois que la France a la chance d'être comprise, attendue, espérée dans un certain nombre de régions du monde vis-à-vis desquelles nous avons des responsabilités. La France a toujours été à la croisée des différents mondes, à la croisée du Sud et du Nord. Le général De Gaulle avait très bien compris que la France avait cette vocation charnière. Dans le monde d'aujourd'hui, quand on est porteur de cette diversité, c'est une chance. Le monde a besoin de médiateurs, de gens qui permettent à l'esprit de tolérance et de dialogue de se développer.

    Je pense que la Belgique, de la même façon, a cette expérience, cet héritage de la diversité, la connaissance de l'Afrique, que nous partageons. Cette diversité culturelle qui vous incarne et que vous représentez, c'est une chance pour la Belgique. Il est vrai que dans des moments de difficulté, la tentation peut être à la division, à la récrimination et à la frustration. Il faut être plus fort que cela. La responsabilité des hommes politiques, c'est de ne pas céder aux pulsions, aux tentations de la division, aux tentations de la vie partisane... C'est au contraire de s'élever.

    Vous évoquez, dans votre livre, la solitude du pouvoir. Etes-vous confronté aujourd'hui à la solitude d'une personnalité mise en cause dans une affaire judiciaire, l'"affaire Clearstream" ?

    Non. Quand on est un homme public, la première chose qu'il faut éviter de faire, c'est de s'attarder sur soi-même. Je n'ai jamais voulu, tout au long de ma vie, m'attarder sur des sentiments comme l'amertume, le regret. Il faut au contraire rester soucieux de l'action, de la réflexion, et apporter des réponses.

    Quand on est confronté, comme c'est le cas que vous évoquez, à une situation où, bien que vous ayez fait votre devoir, on veut malgré tout vous mettre en cause, votre responsabilité, c'est d'expliquer les choses.

    Je ne suis pas dupe de certaines exploitations politiques ou médiatiques dans un dossier comme celui-ci. Ce que je sais, c'est que la mise en cause est infondée et que la réalité de ce dossier n'a rien à voir avec ce qui est dit. C'est un dossier d'une tout autre nature, internationale, industrielle. C'est une tout autre histoire que celle qu'on a voulu raconter. Je n'ai fait que mon devoir de ministre de l'Intérieur et des Affaires étrangères.

    Source: Gérald Papy (La Libre Belgique)

  • Jacques Chirac, la fondation

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    "Avec un enthousiasme intact et la même passion d’agir pour vous, je continuerai à mener les combats qui sont les nôtres, les combats de toute ma vie, pour la justice, pour le progrès, pour la paix, pour la grandeur de la France."

    Jacques Chirac

    Le Président Jacques Chirac a souhaité poursuivre son action et ses combats, notamment à travers la création d’une Fondation pour le développement durable et le dialogue des cultures.
    Cette Fondation est en cours de création. Elle verra très  prochainement le jour.

    Une association de préfiguration de la fondation travaille actuellement à sa mise en place  ainsi qu’à la finalisation de son projet et des actions prioritaires qui seront menées.

    Cette Fondation entend agir en priorité dans les domaines de la responsabilité écologique, la solidarité, le dialogue des cultures et des civilisations.

     Découvrez le site : http://www.jacqueschirac.fr
  • Soutien à Jean-Pierre Grand

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    «Je n’imagine pas que l’UMP puisse céder à la tentation du délit d’opinion», a lancé Dominique de Villepin.

    «Attention qu’à la politique d’ouverture aux socialistes défendue par Nicolas Sarkozy ne réponde pas dans le même temps une politique de fermeture et d’exclusion au sein de l’UMP». L’avertissement est signé Dominique de Villepin, au lendemain de l’annonce par le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, de «la suspension immédiate» de Jean-Pierre Grand. Le bureau politique du parti devant décider d’une éventuelle exclusion. Le député UMP de l’Hérault paie là ses critiques des propos de Nicolas Sarkozy sur la colonisation en Algérie.

    «Je n’imagine pas que l’UMP puisse céder à la tentation du délit d’opinion», a réagi Dominique de Villepin, en rappelant que «Nicolas Sarkozy a, pendant plusieurs années, revendiqué comme président de notre mouvement une exigence de liberté et d’indépendance tant vis-à-vis du gouvernement que du président de la République» Jacques Chirac. «Restons fidèles à l’esprit et aux valeurs de notre famille politique», a exhorté l’ancien premier ministre.

    «Je suis gaulliste avant d’être UMP»

    Lundi soir, Nicolas Sarkozy, en visite en Algérie, avait dénoncé le système colonial et appelé à combattre à la fois le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie. Ces déclarations contribuent à «raviver le débat» à la veille de la journée «d’hommage, de mémoire à l’action de la France Outre-mer et en particulier en Algérie», avait riposté le lendemain Jean-Pierre Grand, rendant hommage à «l’apport culturel, économique et humain que les rapatriés ont apporté à l’Algérie».

    «Cette suspension, je la ressens comme un désaveu des propos qui ont été les miens et qui sont avant tout ceux d’un humaniste respectueux de notre Histoire et d’un élu de ces terres du sud de la France où la plupart des rapatriés vivent depuis 1962», a déclaré Jean-Pierre Grand mercredi soir après avoir appris sa suspension. Et d’ajouter : «Je suis d’abord gaulliste avant d’être UMP. On est dans le harcèlement et dans l’intimidation». (Le Figaro)

  • Dominique de Villepin apporte "son soutien plein et entier" au gouvernement


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    L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a apporté mardi son "soutien plein et entier" au gouvernement pour la réforme des régimes spéciaux de retraite et des universités, appelant à ne "surtout pas faire machine arrière" sur ces deux réformes "essentielles pour notre pays".

    "Je veux exprimer mon soutien plein et entier à l'action du gouvernement (...) du président de la République dans le domaine des réformes", a assuré l'ancien Premier ministre sur Canal+.

    Il ne faut pas "faire machine arrière. Rien ne serait pire que de se contenter, par souci tactique, pour donner satisfaction à tout le monde, y compris à la rue, que de se satisfaire de demi-réformes", a déclaré M. de Villepin sur Canal+. Il a appelé à "ne pas faire de concessions qui vident les réformes de leur substance".

    "Il faut avancer avec détermination", a poursuivi l'ancien Premier ministre en affirmant que, pour sa part, il apportait son "soutien plein et entier à l'action du gouvernement et du président de la République".

    "J'ai été critique depuis plusieurs mois parce que je pensais qu'à bien des égards la politique du gouvernement et du président de la République était à contre-temps" comme pour le paquet fiscal correspondant plutôt à celle d'un "temps de croissance", a reconnu M. de Villepin.

    Dans un pays qui, selon lui, "a beaucoup différé les réformes", il a estimé que celles des régimes spéciaux et des universités étaient "essentielles", et qu'il ne fallait pas "faire machine arrière" ni "se satisfaire de demi-réformes".

    Il a estimé que "la première exigence" pour réussir "c'est une majorité unie", notant qu'il n'avait pas "eu cette chance-là" pour le CPE lorsqu'il était à la tête du gouvernement. La deuxième exigence, c'est qu'"il faut avoir le peuple convaincu et déterminé en soutien de ces réformes", a-t-il ajouté.

  • Les étudiants gaullistes de Sciences-Po s'unissent

    Nous sommes nombreux aujourd'hui à appeler de nos voeux la création d'un nouveau mouvement gaulliste en France. Au sein de l'UMP, les militants, les élus, les cadres gaullistes cherchent à se rassembler pour porter leur message singulier.

    Etudiants gaullistes des 9 Instituts d'Etudes Politiques français, nous voulons être les pionniers de l'union des gaullistes. Nous avons décidé de créer un blog auquel chacun des étudiants pourra participer quelle que soit sa sensibilité, nous ne  voulons pas enfermer le gaullisme dans un soutien à un homme, à un courant, ce que nous voulons c'est le rassemblement de tous les gaullistes.

    Nous espérons que ce mouvement des étudiants de Sciences-Po sera la première étape de ce rassemblement.

    60 ans après la fondation du RPF, en 1947, -que tous les gaullistes fêtaient en grandes pompes il y a dix ans mais aujourd'hui oublié-, nous souhaitons voir naître un rassemblement digne de son prédécesseur où chaque français quelle que soit sa catégorie sociale ou politique, son origine, sa religion puisse adhérer librement avec pour seuls idéaux : le service des français et la grandeur de la France.

    Retrouver le blog des étudiants gaullistes de Sciences-Po à cette adresse :

    http://etudiantspourlarepublique.blogspot.com/

    Rémy B, auteur du blog Pour la France, étudiant à Sciences-Po Bordeaux.
  • Maurice Druon : "pourquoi je lirai cette lettre"

    Cette grande figure du gaullisme et de la Résistance sera, aujourd'hui, au lycée Michelet à Paris. 

    LE FIGARO. - La lecture de la lettre de Guy Môquet est-elle, selon vous, la meilleure façon de parler aux lycéens de la Résistance ?

    Maurice DRUON. - Je ne sais pas si c'est la meilleure, mais c'est en tout cas une très bonne façon de rappeler aux lycéens d'aujourd'hui dans quels temps nous avons vécu. Ce qu'ont été la guerre et l'Occupation. Et de leur rappeler que de très jeunes gens ont été fusillés pour s'être opposés au nazisme.

    Comprenez-vous que certains enseignants s'opposent à la lecture de cette lettre ?

    Que veulent-ils exprimer en faisant cela ? C'est une lettre d'un garçon d'à peine dix-sept ans qui va mourir pour son pays. Il n'a d'ailleurs pas été le seul. On m'a récemment envoyé une lettre magnifique écrite pendant la guerre par un jeune homme sur le point d'être fusillé. Pourquoi s'y opposer ? Parce qu'il ne faut pas dire que nous avons été occupés de manière infâme ? Il ne faut pas dire qu'il y avait des résistants qui ont combattu cela ? Ou alors, est-ce contre le gouvernement ? Mais les professeurs sont des employés de l'État et ils doivent faire ce que le gouvernement leur demande.

    Certains historiens contestent la célébration du martyre de Guy Môquet comme symbole de la Résistance...

    Parce que c'est une affaire communiste ? Et alors ! Reportons-nous à l'époque : ce qui était important, c'était de résister. Ce n'était pas de savoir si l'on était communiste ou gaulliste. Il n'est pas inutile de rappeler, de temps en temps, à de très jeunes gens qui l'ont sans doute oublié ou qui ne l'ont jamais su que s'ils vivent aujourd'hui en République, c'est grâce à des garçons comme Guy Môquet.

    Vous allez vous-même dans un lycée ce lundi lire le message d'adieu de Guy Môquet. Qu'allez-vous dire à ces lycéens ?

    Je vais effectivement au lycée Michelet, à Paris, où j'ai fait mes études. Je ne leur dirai rien d'autre que la réalité : la France est un beau pays qui mérite d'être défendu, jusqu'à la mort.
  • Dominique de Villepin : "concentrons-nous sur l'essentiel, concentrons-nous sur la réforme économique et sociale"

    Extraits essentiels de l'entretien  :

    -Veillons aussi à ne pas nous diviser sur les principes qui doivent fonder la réforme, par exemple sur le cas des tests ADN. Je vois aussi ceux qui veulent bousculer notre politique étrangère ou lancer de grands chantiers institutionnels. Tout ceci ne me paraît pas la priorité, il faut se concentrer sur l’essentiel pour que les français puissent voir, dans leur assiette et dans leur porte-monnaie, la différence.

    -Lorsqu’ils (Nicolas Sarkozy et François Fillon) font un paquet fiscal de 15 milliards d’euros en arrivant, ils espèrent que la croissance sera au rendez-vous, ce n’est pas le cas. Dans ce contexte difficile, il faut cibler les réformes sur l’essentiel. 

    -Le déficit : il faut être plus attentionnés sur cette exigence de déficit, plus attentionnés pour ce qui concerne le désendettement, parce que c’est l’avenir de nos enfants. En 2 ans, j’avais réduit le déficit de 13 milliards et nous étions passés sous la barre des 3%. (en 2003 le déficit était de 56 milliards en 2006 de 36 milliards, il est aujourd’hui de 41 milliards !)

    -Oui nous sommes sur le bon chemin. Nous avons Nicolas Sarkozy et François Fillon et c’est une chance pour notre pays car ils ont tous les deux une ambition de réforme. Je fais confiance à Nicolas Sarkozy à condition que nous soyons vigilants.

    -Tests ADN : Ce n’est pas dans la tradition française. Ce n’est pas la mesure de notre pays, de ses valeurs, humanistes et universalistes. Je crois que c’est un très mauvais signal que d’établir une distinction entre les nationaux et les étrangers.

    -UMP : Le choix qui a été fait d’une direction collégiale ne me parait pas adapté à la conduite d’un parti moderne. Il faut un responsable, il faut quelqu’un qui prenne la responsabilité et des risques.

    -Elections : je ne me présenterai pas aux municipales, ce qui ne veut pas dire que je récuse toute élection, il y a des circonstances, il y a des opportunités, il faut savoir les saisir et il faut savoir s'y préparer. L'objectif d'une élection n'est pas un objectif absolu pour moi mas je ne dis certainement pas non. En tout état de cause dans notre pays on peut s'exprimer sans être élu.

  • Dominique de Villepin : "Le destin d'un homme qui quitte Matignon, ce n'est pas seulement et toujours de s'en aller."

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    Tout l'été, l'ancien premier ministre a noirci des carnets de notes de sa petite écriture serrée. Dominique de Villepin a couru 15 kilomètres par jour dans le midi de la France, où le recevait son amie la scénariste Danièle Thompson, puis en août chez un autre intime, le couturier Emanuel Ungaro.

    Entre les deux, en voyage en Polynésie, il a fait une croisière aux îles Marquises avec le magnat des médias américains, Barry Diller, et la créatrice de mode Diane von Furstenberg. Devant ses amis, il parlait de la sortie de Soleil noir de la puissance (568 p., 24,80 euros), le 23 août, chez Perrin, premier opus de sa trilogie napoléonienne. Jamais du 13 septembre, jour de sa troisième audition par les juges chargés de démêler l'affaire Clearstream.

    La rentrée de Dominique de Villepin a pourtant débordé les frontières de la littérature. "Ceux-là mêmes qui voulaient m'éloigner de la politique m'y ramènent", accuse-t-il. Aux marges de son introspection des années glorieuses de Napoléon, il ne refuse aucune question politique. Mieux : il devient en quelques jours l'"opposant numéro un" au chef de l'Etat. "Je vais faire à Sarkozy ce que Sarkozy a fait à Chirac", a-t-il lâché au début de l'été à un ami, dans une de ses très rares confidences. Il théorise l'appareil répressif d'Etat qui s'installe en France - voire autour de lui depuis l'élection présidentielle. "Rachida Dati passe ses vacances avec le président, Laurent Le Mesle (nouveau procureur général de Paris) s'occupait de la justice à l'Elysée, Bernard Squarcini doit prendre la direction des "services", Yves Bot sera procureur de la nation, et Martine Monteil (patronne de la police judiciaire) a appelé à voter Sarkozy... Moi, je me défends tout seul. Je n'ai pas tout ça."

    "Ce furent des vacances assez bizarres", confirme la scénariste Danièle Thompson. L'été le plus long, peut-être, de Dominique de Villepin. A peine arrivé chez ses amis à Ramatuelle, près de Saint-Tropez, le 4 juillet, le voilà obligé de rentrer dare-dare à Paris. Le 5, après que deux notes découvertes dans l'ordinateur du général Rondot semblent le désigner comme l'instigateur de la manipulation "Clearstream", les enquêteurs l'avertissent sur son portable qu'ils commencent à perquisitionner dans son nouvel appartement, rue Georges-Berger, dans le 17e arrondissement. "DDV" - comme l'a appelé, le premier, le général Rondot dans ses notes - a juste le temps de sauter dans un avion pour regagner la capitale, encore stupéfait aujourd'hui que l'affaire puisse conduire à fouiller "sous les matelas des enfants" et qu'on l'oblige même à vider son petit sac de voyage préparé à la va-vite.

    Mis en examen pour "complicité de dénonciation calomnieuse", l'ancien premier ministre a pu éplucher les 27 tomes du dossier d'instruction. Mais dès qu'il s'en échappait, tout le ramenait à l'"affaire", y compris son propre livre. L'ancien premier ministre s'est prêté à l'incontournable séance de dédicaces, exercice incomparable pour faire le point sur ses amitiés. Les fidèles, les vrais, ont eu droit à un mot couché à l'encre bleue : ainsi Benoît Yvert, le directeur du Centre national du livre, son compagnon en bonapartisme, qui avait tant travaillé avec lui sur Les Cent-Jours (Perrin) en 2001. L'opus a été envoyé avec un simple "hommage de l'éditeur" à ceux avec lesquels Dominique de Villepin n'exclut pas un jour de se réconcilier, comme Alain Minc. D'autres, enfin, n'ont tout bonnement pas reçu l'ouvrage. Consigne a été donnée à l'éditeur de ne pas l'envoyer à Franz-Olivier Giesbert, le patron du Point.

    Car l'"affaire Clearstream", du nom de cette banque basée au Luxembourg, est aussi une histoire très française d'amitiés brisées et de haines profondes. Malgré les tentatives de médiation de l'éditeur Olivier Orban, plus un mot échangé avec "FOG", qui fut pourtant l'un des meilleurs amis de Villepin, depuis leur rencontre aux Etats-Unis, au milieu des années 1980. "Franz" ne pardonne pas à "Dominique" de lui avoir donné pour du "béton" la machination qui a fait la "une" du Point le 8 juillet 2004, avec, au milieu des bénéficiaires de comptes douteux, un "ministre d'Etat" - Nicolas Sarkozy était alors le seul à jouir de ce rang.

    "Giesbert, s'estimant trahi, a du coup transformé en brûlot anti-Villepin son livre sur Jacques Chirac, La Tragédie du président (Flammarion, 2006).Villepin n'est pas un sentimental, mais il a jugé que Giesbert choisissait Sarkozy", décrypte un ami qui partage avec l'ex-premier ministre l'amour des peintres et des galeries. L'explication de gravures a aussi été vive avec le conseiller d'entreprises Alain Minc, président du conseil de surveillance du Monde, furieux d'apprendre que son ami ait pu lui cacher, pendant huit longs mois, la présence de son nom dans les fameux listings. "Mon devoir d'Etat était d'abord de vérifier", lui avait rétorqué sèchement le locataire de Matignon. En 2003, tous étaient encore réunis autour de la nappe spécialement imprimée de maximes napoléoniennes, pour écouter les petits compliments surprise fêtant le 50e anniversaire du ministre des affaires étrangères du carré de fidèles : Marie-Laure de Villepin, l'académicien Pierre-Jean Rémy, l'éditrice Teresa Cremisi, le romancier François Nourissier... "Je n'avais pas organisé cette fête, tranche M. de Villepin. Tout ça n'est pas mon monde, je sais de toute facon qui sont mes amis".

    Plus de tête-à-tête, non plus, avec Jacques Chirac. Mais pour d'autres raisons. Aux distances qu'induit une disgrâce publique se sont ajoutées celles, artificielles, qu'impose l'"humiliant" contrôle judiciaire : les juges ont interdit à l'ex-premier ministre de rencontrer ce président qu'il connaît depuis 1983. Ce président surtout qu'il a protégé pendant toutes les "affaires". Le 5 septembre, lors des obsèques de Pierre Messmer, en l'église parisienne de Saint-Louis des Invalides, Dominique de Villepin était assis quatre rangs derrière l'ancien président de la République, qui devisait avec Nicolas Sarkozy. Pour éviter toute situation gênante, il s'est éclipsé avant la fin de la cérémonie. "Jacques Chirac s'est retourné pour m'adresser un sourire", confie-t-il comme pour briser sa solitude.

    "Je n'ai jamais ressenti de peur chez lui, sauf celle que sa famille soit malmenée. C'est la seule confidence sur cette affaire qu'il m'ait d'ailleurs faite", raconte Danièle Thompson. Dominique de Villepin n'est en effet pas homme à se confier. "Il aime les milieux froids, comme la diplomatie, et a une incapacité à parler de lui, analyse un de ses amis politiques. Dans l'Eloge des voleurs de feu, son livre le plus personnel, sur la poésie, il ne parle de la disparition de son frère qu'en quelques lignes, entre une brassée de mots. Il ne cache rien de ses projets et dissimule tout de ce qu'il est. C'est l'anti-Sarkozy." "Et l'anti-Montaigne", ajoute un intime.

    Dans le récit de ses années à Matignon, qu'il publiera chez Plon au début de l'année 2008, "il n'y a rien de lui, et rien, au fond, du décor politique de ces deux années passées rue de Varenne", sourit Olivier Orban. Aucune de ces confidences que le nouveau chef de l'Etat a confiées à Yasmina Reza dans L'aube le soir ou la nuit (Flammarion, 190 p., 18 euros), où l'ancien premier ministre a pu constater que son rival ne citait pas une fois son nom.

    "Reza a compris que le sujet essentiel, c'est l'idée qu'un homme se fait du temps, comme Beckett, balaie-t-il.Mais dans la pièce Oh les beaux jours, il y a des silences entre les mots, du tragique dans les interstices. Là, il n'y a rien. Cela donne un sentiment de vertige effrayant." Partout, l'ex-premier ministre cherche et trouve son rival - son obsession. "Tu verras, Napoléon en premier consul, il ressemble à Sarkozy", avait-il confié avant la parution de son Soleil noir.

    "Sa conviction, sur Napoléon, c'est qu'il était condamné dès le départ. L'origine du mythe est dans la chute", dit son ami historien Benoît Yvert. Le 13 septembre, face aux juges, Dominique de Villepin veut créer la "surprise" : "Je suis le seul à connaître le dossier de bout en bout et je prouverai mon innocence", dit-il à un ami. Ses proches ignorent sa défense, mais comprennent qu'il veut sauver sa légende. "Il faut qu'on se souvienne de son discours sur l'Irak devant l'ONU, les deux points de chômage qu'il a gagnés lorsqu'il était à Matignon", insiste son ancien directeur de cabinet à Matignon, le député UMP de l'Eure Bruno Le Maire, lui aussi interdit de visites à son ancien "patron".

    Mais la plupart cachent mal leur inquiétude. "Pendant la crise du CPE, il était aussi très serein", se souvient l'un. "Il ne se livre que par des phrases de général, inspiré par une lueur momentanée. Là-dedans, allez savoir ce qui est vrai ou faux, soupire un autre. Dominique n'est pas un personnage qui ment, c'est un personnage de vérités successives. Peut-être que son bras droit ignore ce que fait son bras gauche. Il est tout le temps dans ses paradoxes. Je me demande parfois s'il se connaît lui-même."

    Chez lui, de toute façon, tout est transformable en livre. Il est déjà le sujet de son prochain ouvrage, ajoute un troisième. Mais je devine qu'il vit dans le rêve fou et insensé qu'on le rappelle un jour."

    Le 17 mai, alors qu'il s'apprêtait à laisser Matignon à François Fillon, sa femme, qui a toujours rêvé qu'il abandonne le pouvoir, fait irruption dans son bureau avec un sourire provoquant et une veste sur laquelle son styliste préféré, Franck Sorbier, avait imprimé : "Adios, bye-bye, Ciao". "Ça te va bien. Tu es très belle", avait complimenté son mari. "C'était un message pour lui", commente un témoin de la scène. "Elle voulait marquer une distance ironique, un peu tendre, un peu tragique, préfère croire Dominique de Villepin. Le destin d'un homme qui quitte Matignon, ce n'est pas seulement et toujours de s'en aller."

    Source : Le Monde 

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-954248@51-948173,0.html