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Pour la France - Page 8

  • Pierre Messmer : "On assiste au réveil des valeurs patriotiques"

    Le Mémorial de la France combattante au Mont-Valérien. Aujourd'hui, les compagnons de la Libération ne sont plus qu'une soixantaine.Feferberg/AFP

    Le devoir de mémoire des compagnons de la Libération

    Ces premiers héros de la Résistance commémorent aujourd'hui l'appel du 18 juin et veulent s'organiser pour transmettre leur histoire.  

    ILS ÉTAIENT 1 036 en 1946 à avoir été récompensés par le général de Gaulle pour leur dévouement exceptionnel de la première heure face au nazisme. Soixante et un ans plus tard, les compagnons de la Libération ne sont plus que 66, derniers héros vivants de l'élite de la Résistance française. Peut-être en réalité seulement 62, puisque quatre compagnons sont introuvables depuis la fin de la guerre.
     
    Cet après-midi, ils ne seront qu'une petite poignée à entourer le président Nicolas Sarkozy lors la cérémonie organisée chaque 18 juin au Mont-Valérien pour commémorer le célèbre appel à ne pas baisser les armes lancé par le général en juin 1940 sur les ondes de la BBC.
     
    Avec leur disparition progressive vient le temps d'une question chaque jour plus pressante : comment perpétuer la mémoire de ces hommes qui, selon les mots du général lui-même, se sont « signalés dans cette haute et âpre campagne pour la libération de la France » ?
     
    « Au cours du 60e anniversaire de la Libération, nous avons pris conscience que nous assistions peut-être au dernier grand anniversaire avec des témoins directs de la Résistance, raconte le colonel Loïc Le Bastard, secrétaire général de l'ordre de la Libération. Aujourd'hui, la moyenne d'âge des compagnons est de 89 ans. Il est fondamental de mettre tout en oeuvre pour conserver la mémoire de leurs actes. »
     
    En 1940, le général de Gaulle, qui ne peut décerner la Légion d'honneur, décide de créer une nouvelle distinction pour récompenser ses premiers frères d'arme : l'ordre de la Libération est né. En plus des 1 036 hommes qui portent la croix de la Libération, dix-huit unités militaires et cinq communes sont elles aussi décorées : Paris, Nantes, Grenoble, Vassieux-en-Vercors et l'île de Sein sont ainsi remerciées pour la force de leur engagement.
     
    Aujourd'hui, ces compagnons symboliques sont en passe de devenir les héritiers de l'Ordre. Depuis 1999, un texte de loi fait des cinq communes les nouveaux gardiens du souvenir : ce sont elles qui devront entretenir le flambeau de la mémoire collective. « En choisissant les seuls compagnons éternels, nous nous assurons la conservation de la mémoire », remarque Loïc Le Bastard.
     
    Une association pour l'avenir
     
    À la mort du dernier chancelier, c'est un secrétaire général nommé par le président de la République qui prendra la tête de l'Ordre. Un Conseil national des communes, présidé par les maires en exercice des villes, prendra la place du Conseil de l'ordre actuellement composé d'une quinzaine de compagnons. Depuis 1981, une association formée par les cinq villes, qui se réunit une fois par an, a été créée pour préparer l'avenir. « Nous avons particulièrement dynamisé cette réunion depuis 20 ans, pour que les communes se connaissent, et développent un lien authentique », précise le secrétaire général.
     
    En attendant, les actions se multiplient pour transmettre aux jeunes générations les récits de leurs glorieux ancêtres. « Nous saisissons toute occasion pour en parler », insiste Vladimir Trouplin, conservateur du Musée de l'ordre. Chaque année, une quarantaine de classes viennent visiter les lieux, découvrant pêle-mêle les 80 décorations du général de Gaulle, le seul costume de Jean Moulin encore existant ou les carnets des aviateurs résistants. « Plutôt que de se cantonner à raconter des histoires de héros, nous essayons d'inculquer aux jeunes la notion de résistance et de les convaincre de son bien-fondé », explique le conservateur. Des conférences sont organisées dans les écoles où les résistants témoignent devant les écoliers. Un concours organisé par la Fondation de la Résistance plonge des élèves dans les glorieux faits d'armes de leurs aînés.  

    Enfin, depuis des années, rues et place sont rebaptisées pour marquer les villes d'une trace éternelle. Deux compagnons vont ainsi être prochainement honorés : une allée Jean-Pierre Levy va être bientôt inaugurée à Strasbourg et une place parisienne devrait pendre le nom du général Simon.

    Pierre Messmer : On assiste au réveil des valeurs patriotiques 

    Chancelier de l'ordre de la Libération depuis 2006, l'ancien Premier ministre revient sur la nécessité de transmettre aux nouvelles générations l'idée de résistance. 

    Premier ministre, de 1972 à 1974, sous Pompidou, l'académicien Pierre Messmer est l'un des premiers à avoir rejoint la France libre en 1940. Successivement président de l'Institut Charles-de-Gaulle (1992-1995) puis de la Fondation Charles-de-Gaulle (1995-1998), le résistant de la première heure, décoré de la croix de la Libération dès 1941, explique sa conception du patriotisme.

    LE FIGARO.- Que souhaitez-vous transmettre aux jeunes générations ? 

    Pierre MESSMER.- S'il ne s'agissait que de garder des archives historiques, la chose n'aurait pas grand intérêt. Ce qui est fondamental, c'est de conserver en mémoire tous ces femmes et ces hommes qui, en 1940, ont résisté à l'ennemi qui occupait la France. La transmission de ce souvenir doit apprendre aux générations présentes et à venir qu'on ne doit jamais capituler, qu'il faut aimer sa patrie. La croix de la Libération est d'ailleurs frappée d'une formule latine significative. Patriam servando, victoriam tulit : en servant sa patrie, on remporte la victoire.
     
    Croyez-vous que ces valeurs survivront à la disparition des compagnons ?
     
    Oui, car je crois en la France. Dans les moments difficiles, on a toujours trouvé des hommes et des femmes qui prennent toutes leurs responsabilités. Sans aucun doute, on assiste à l'heure actuelle au réveil de ces valeurs. La campagne présidentielle en a d'ailleurs été la démonstration. Les deux candidats en lice ont tous deux mis en avant l'importance de la République, du drapeau français, de l'identité nationale... La volonté du nouveau président Nicolas Sarkozy de faire lire la lettre de Guy Môquet pour son intronisation montre qu'au-delà de l'évocation du passé, ces idées ont toute leur place dans l'avenir.L'ordre de la Libération a également un rôle à jouer : par texte de loi, la mission de transmission de la mémoire a été confiée aux cinq communes compagnons de la Libération. Elles deviennent donc les héritières de ce souvenir, après la disparition des compagnons.
     
    Quel souvenir aimeriez-vous qu'on garde de vous en tant que résistant ?

    Je garde évidemment de nombreux souvenirs de cette période. Prendre la décision de quitter la France pour rejoindre le général de Gaulle est évidemment l'un des plus importants. Embarquer clandestinement à trois ou quatre hommes dans un cargo italien de 10 000 tonnes, puis réussir à le détourner vers Gibraltar pour gagner l'Angleterre marque une vie.
  • La majorité l’emporte, le PS fait beaucoup mieux que prévu

    La droite l’emporte, le PS fait beaucoup mieux que prévu

    Une timide vague bleue. Si l’UMP sort, comme prévu, gagnante de ces élections législatives, le «tsunami» annoncé n’aura pas eu lieu. Au final, les projections en sièges de Sofres-Unilog situent le parti du président à 323 députés. Une fourchette bien en-deçà des projections de l’entre-deux tours, qui donnaient au parti de Nicolas Sarkozy un net avantage, avec de 400 à 430 élus. L’UMP aurait donc potentiellement moins de députés que lors de la précédente législature, où elle disposait de 360 élus.

     
    Bonne surprise pour le PS. Du côté socialiste, la défaite attendue prend des accents de triomphe. Crédité d’une fourchette allant entre 125 et 155 sièges, le PS aurait, selon les premières estimations, 206 députés. L’effet du début de polémique sur le projet de TVA sociale du gouvernement, qui a permis à la gauche de contre-attaquer entre les deux tours ? Toujours est-il que le PS progresse par rapport à sa situation de 2002, où il ne disposait que de 147 députés à l’Assemblée.
     
    Le Modem isolé. Pari perdu pour François Bayrou. Le leader centriste ne pourra compter que sur lui-même trois ou quatre autres députés pour représenter son parti à l’Assemblée. Un revers pour celui qui voulait rénover la politique. En 2002, l’UDF, alliée à la majorité, avait 29 députés. Mais le Modem, qui a présenté un total de 535 candidats dans la France entière, a pu entériner son existence, assise sur un «trésor de guerre» : pour chaque voix obtenue, les partis touchent 1,63 euros, plus une somme au prorata du nombre d’élus qu’ils ont à l’assemblée. François Bayrou a donc de quoi tenir cinq ans, en attendant 2012.
     
    Le Nouveau Centre s’installe. Le «pôle centriste» de la future majorité présidentielle arrive à l’Assemblée. Avec 22 à 23 députés, le Nouveau Centre du ministre de la Défense, Hervé Morin, a réussi son lancement.
     
    L’extrême droite exsangue. Pas de député pour le FN. Marine Le Pen, seule candidate du Front à s’être maintenue au second tour, est battue dans le Nord. Le FN subit donc un second revers, après celui de son recul historique à la présidentielle. Le parti devra maintenant gérer la succession de son leader, Jean-Marie Le Pen.
     
    Les Verts inexistants. Alliés historiques du PS, les Verts progressent d'un siège à l’Assemblée. Ils étaient trois, ils sont dorénavant quatre. On peut donc s’attendre à ce que ces 3élus siègent aux côtés des socialistes.
     
    Communistes : mieux que prévu. Crédité de 9 à 15 sièges, contre 22 dans la précédente législature, le PC en obtient 18. Un léger mieux, mais pas de quoi constituer un groupe parlementaire, qui nécessite 20 députés au minimum. Réduit à la portion congrue, le PC risque de connaître une période de vaches maigres. Devra-t-il aller jusqu’à revendre son siège historique, place du Colonel Fabien à Paris ? La question sera tranchée lors d’un congrès à l’automne. Mais la place de Marie-Georges Buffet, la première secrétaire, semble de plus en plus menacée par les «refondateurs» du parti, qui sont présents en force parmi les députés communistes réélus.
     

    Une faible participation. Avec environ 39 % d’abstention, le second tour de ces législatives n’aura pas connu plus de succès que le premier, où l’abstention avait atteint 39,58%, un record historique sous la Ve République. Résultat connu d’avance et proximité avec l’échéance présidentielle n’ont pas incité les électeurs à venir voter en nombre. On peut imaginer au vu des premiers résultat que c’est l’électorat de droite qui s’est le plus fortement démobilisé pour ce second tour annoncé comme gagné d’avance.

    Source : Le Figaro 

  • La TVA sociale, une réponse à la mondialisation

     

    Pour la TVA sociale,

    Par Nathalie Kosciusko-Morizet, Député UMP de l'Essone, membre du Club Nouveau Siècle rassemblant les gaullistes de gauche et sociaux de la majorité

    A quelques heures du second tour, une opposition aux abois joue son va-tout sur un sujet qui mérite bien mieux. Je suis favorable à l’idée d’une TVA sociale, autour de laquelle on dit beaucoup de bêtises, et certains volontairement. Je ne crois pas du tout qu’elle pénalisera les classes moyennes et freinera le pouvoir d’achat. Au contraire, je crois qu’elle porte bien son nom.

    D’abord, la TVA sociale n’est pas une augmentation des prélèvements obligatoires, mais un mode de prélèvement différent pour financer la protection sociale. Elle consiste à baisser les cotisations sociales patronales tout en augmentant parallèlement la TVA d’un montant équivalent. Elle ne constitue donc aucunement une augmentation des prélèvements obligatoires, contrairement à ce que prétend Ségolène Royal. La baisse des cotisations étant égale à la hausse de la TVA, le coût est nul pour les finances publiques.

    La TVA sociale, c’est aussi une réponse à la mondialisation. Le coût du travail est aujourd’hui prohibitif en France : les cotisations employeurs représentent 42% du salaire brut moyen, soit le taux le plus élevé dans l’UE-15. Cette situation désavantage notamment les secteurs à forte intensité en main d’oeuvre face à la concurrence internationale. La TVA sociale baissera le coût du travail, donnera une bouffée d’oxygène aux entreprises et les incitera à embaucher davantage. Couplée à d’autres mesures, comme l’exonération de charges sur les heures supplémentaires et l’augmentation de la fiscalité écologique de 2,9% du PIB à 5%, Nicolas Sarkozy est le seul candidat à proposer la baisse de la fiscalité du travail, que toutes les PME et TPE de France réclament, et à offrir de véritables solutions contre le dumping social des pays à bas salaires.

    Enfin et surtout, la TVA sociale augmentera le pouvoir d’achat des Français. Elle ne provoquera pas de hausse des prix ! Les prix des produits importés n’augmenteront pas. Ce sont les marges des importateurs qui diminueront. En effet, dans un marché hautement concurrentiel comme l’est l’Europe, la sensibilité de la demande à l’évolution des prix est très élevée et les importateurs devront s’adapter. Les prix des produits français ne bougeront pas, la hausse de la TVA étant compensée par une baisse des prix hors taxes liée à la baisse du coût du travail.

    Il est absolument faux de dire que la TVA sociale affecterait les ménages les plus démunis. Le SMIC, les retraites, les minima sociaux et les allocations familiales sont tous indexés sur les prix. Le filet de sécurité est donc réel. Elle augmentera donc sans contestation possible le pouvoir d’achat. En créant de la croissance et de nouveaux emplois, tout en maintenant une inflation stable, elle agira positivement sur le niveau de vie des Français, et en premier lieu sur celui de ceux qui pourront ainsi retrouver un travail.

    Cette expérimentation se fera, bien sûr, en accord avec les partenaires sociaux. Ce n’est donc pas une expérience hasardeuse. Elle existe déjà dans d’autres pays européens, et elle a fait ses preuves.

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    I. La TVA sociale n’est pas une augmentation des prélèvements obligatoires, mais un mode de prélèvement différent pour financer la protection sociale.

    1. La « TVA sociale » modifie le mode de financement de la protection sociale : elle consiste à baisser les cotisations sociales patronales tout en augmentant parallèlement la TVA d’un montant équivalent. Elle ne constitue donc aucunement une augmentation des prélèvements obligatoires (contrairement à ce que prétend Ségolène Royal). La baisse des cotisations étant égale à la hausse de la TVA, le coût est nul pour les finances publiques.

    2. La TVA sociale n’est pas une expérience hasardeuse. Elle existe déjà dans d’autres pays européens. Entre 1987 et 1989, le Danemark a progressivement relevé de trois points son taux de TVA (à 25%) pour compenser la quasi suppression des cotisations employeurs. En Allemagne, le taux de TVA est passé de 16 à 19% le 1er janvier 2007, les deux tiers des nouvelles recettes servant à combler le déficit des finances publiques et le dernier tiers à financer (avec l’aide de l’excédent budgétaire de l’Agence fédérale pour l’emploi) une baisse de 2,3 points du taux de cotisation d’assurance chômage (de 6,5 à 4,2% du salaire brut).

    3. La TVA sociale consolide le financement de la protection sociale.
    Les liens de la protection sociale avec le travail sont moins forts qu’autrefois. Il est donc cohérent que le financement de la protection sociale s’élargisse à d’autres ressources. Le PS a activement contribué à cette évolution (création de la CSG en 1990, augmentation de la CSG sous le gouvernement Jospin). La TVA sociale a l’avantage d’élargir l’assiette de ce financement aux importations. Il ne pèsera plus uniquement sur la seule production nationale. En diversifiant encore davantage les ressources de la protection sociale, la TVA sociale sécurise donc le financement de la protection sociale.

    II. La TVA sociale est une réponse à la mondialisation.

    1. La TVA sociale permettra de moins taxer le travail. Le coût du travail est aujourd’hui prohibitif en France : les cotisations employeurs représentent 42% du salaire brut moyen, soit le taux le plus élevé dans l’UE-15. Cette situation désavantage notamment les secteurs à forte intensité en main d’oeuvre face à la concurrence internationale. La TVA sociale baissera le coût du travail, donnera une bouffée d’oxygène aux entreprises et les incitera à embaucher davantage.

    2. La TVA sociale augmentera la compétitivité de la France. Les produits que nous exportons bénéficieront de la baisse du coût du travail en France sans pâtir de la hausse de TVA, qui ne s’applique pas sur les exportations. Notre avantage compétitif augmentera donc et nos entreprises remporteront de nouveaux marchés. A l’heure où notre déficit commercial est de 29 Mds d’euros (2006) et où l’Allemagne, notre principal partenaire commercial, met en place une TVA sociale qui augmente la compétitivité de ses propres produits, il n’est pas possible de rester inactifs. La TVA sociale permettra de lutter efficacement contre le décrochage économique de la France et les délocalisations.

    Avec la TVA sociale, ainsi qu’avec d’autres mesures, comme l’exonération de charges sur les heures supplémentaires et l’augmentation de la fiscalité écologique de 2,9% du PIB à 5%, N. Sarkozy est le seul candidat à proposer la baisse de la fiscalité du travail, que toutes les PME et TPE de France réclament, et à offrir de véritables solutions contre le dumping social des pays à bas salaires. Rappelons que François Bayrou propose de supprimer les allégements de charges pour les grosses entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 et 1,6 SMIC, une mesure qui augmente dramatiquement le coût du travail, beaucoup plus que la mesure des deux emplois francs ne le baisse, et détruit des milliers d’emplois, comme l’a démontré l’Institut indépendant Rexecode. Quant à Ségolène Royal, elle fait plonger la compétitivité des entreprises françaises par tous les bouts (augmentation des dépenses publiques, et donc à terme des impôts ; généralisation des 35 heures ; hausse irréfléchie du SMIC…).

    3. La TVA sociale sera donc favorable à la croissance et à l’emploi. Ségolène Royal dit que la TVA sociale est « dangereuse pour la croissance ». Elle désavoue de fait le modèle scandinave dont elle prétend pourtant s’inspirer et dont la TVA sociale est un élément central. Le Danemark a eu une croissance annuelle moyenne supérieure à la France entre 1993 et 2005 et son taux de chômage est aujourd’hui de 3,9% (8,5% en France). Le même constat peut être fait pour la Suède (TVA à 25%, croissance annuelle nettement supérieure à celle de la France entre 1993 et 2005, taux de chômage de 4,8%).

    III. La TVA sociale augmentera le pouvoir d’achat des Français.

    1. La TVA sociale ne provoquera pas de hausse des prix. Les prix des produits importés n’augmenteront pas. Ce sont les marges des importateurs qui diminueront. En effet, dans un marché hautement concurrentiel comme l’est l’Europe, la sensibilité de la demande à l’évolution des prix est très élevée et les importateurs devront s’adapter. Les prix des produits français ne bougeront pas, la hausse de la TVA étant compensée par une baisse des prix hors taxes liée à la baisse du coût du travail. La probabilité que les entreprises françaises en profitent pour augmenter leurs marges est très faible, pour les raisons évoquées précédemment (marché intérieur fortement concurrentiel). C’est ce que montre en tout cas l’expérience allemande : l’inflation y est faible depuis le 1er janvier 2007 (-0,2% en janvier, 0,5% en février, 0,3% en mars). Au Danemark, la mise en place de la TVA sociale n’a eu aucun effet inflationniste.

    2. En tout état de cause, il est absolument faux de dire que la TVA sociale affecterait les ménages les plus démunis. Le SMIC, les retraites, les minima sociaux et les allocations familiales sont tous indexés sur les prix. Le filet de sécurité est donc réel.

    3. La TVA sociale augmentera donc sans contestation possible le pouvoir d’achat. En créant de la croissance et de nouveaux emplois, tout en maintenant une inflation stable, elle agira positivement sur le niveau de vie des Français, et en premier lieu sur celui de ceux qui pourront ainsi retrouver un travail.

    IV. Il est donc temps d’expérimenter la TVA sociale en France.

    L’expérimentation pourrait se faire soit dans le temps, soit sur un ou plusieurs secteurs. Dans le second cas, les secteurs les plus intéressants sont ceux produisant des biens de consommation finale, avec une forte intensité en main-d’oeuvre, et qui sont fortement concurrencés par des entreprises étrangères. Le secteur du textile, de l’habillement et du cuir, celui du petit électroménager et celui des arts de la table (vaisselle porcelaine, cristal) répondent, entre autres, à ce profil. Si l’expérience est sectorielle, l’autorisation devra en être donnée par l’Union européenne, mais il n’y a aucune raison qu’elle le refuse s’agissant d’une expérimentation.

    Cette expérimentation se fera en accord avec les partenaires sociaux. Sa mise en oeuvre s’accompagnera d’un suivi attentif des prix et de la tenue de conférences salariales annuelles, qui auront notamment pour mission d’examiner, avec les partenaires sociaux, l’évolution du pouvoir d’achat des salaires et des retraites et de compenser d’éventuelles pertes dues à la TVA sociale.

    Alors que le parti socialiste campe sur ses positions idéologiques, Nicolas Sarkozy est pragmatique : à partir d’une observation sans a priori de ce qui se passe chez nos voisins, il propose une expérimentation de la TVA sociale, qui ne sera pérennisée que si ses effets sont à la mesure des attentes.

  • Plus de 100 000 créations d'emplois : un record inégalé depuis six ans !

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    L'emploi salarié en France a fortement progressé au premier trimestre, avec plus de 100 000 nouveaux postes.

    JEAN-LOUIS BORLOO joue la rupture dans la continuité. Engagé sur les réformes emblématiques de Nicolas Sarkozy sur les heures supplémentaires et la TVA sociale, le ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi n'en oublie pas pour autant son plan de cohésion sociale, né sous Jacques Chirac. À peine l'Insee avait-il confirmé hier le bond de l'emploi salarié au premier trimestre que le ministre se réjouissait que « la politique pour l'emploi et la cohésion sociale menée depuis 2005 porte des fruits croissants ». Et évacuait à nouveau dans la foulée la polémique récurrente sur la réalité de la baisse du chômage : « Ces nouvelles statistiques confirment la baisse du taux de chômage telle qu'elle est reflétée par le reflux ininterrompu du nombre de personnes inscrites à l'ANPE depuis plusieurs trimestres. »

    En publiant ces chiffres, l'institut statistique apporte une réponse aux économistes qui s'étonnaient depuis plusieurs trimestres de voir le chômage baisser sans constater en parallèle de rebond des créations d'emplois. Au premier trimestre, elles ont progressé de 0,6 % par rapport au trimestre précédent, soit 113 700 emplois créés. Sur un an, la progression atteint 1,6 %, ce qui correspond à 278 000 nouveaux postes de travail.

    Même constat à l'assurance-chômage, dont le champ d'étude est moins large que celui de l'Insee, qui affiche en plus son optimisme pour l'avenir. « Il faut remonter six ans en arrière, au premier trimestre 2001, pour retrouver une progression similaire, sachant que nous sommes actuellement en phase d'accélération alors que nous étions alors en décélération », indique l'Unedic.

    Source : Le Figaro

    Ces résultats sont à mettre à l'actif des gouvernements de Dominique de Villepin et de Jean-Pierre Raffarin qui sous l'autorité de Jacques Chirac ont mis, depuis 2002, la France sur la voie de la modernisation. Ces bons chiffres que connaît la France exige de poursuivre les réformes engagées, depuis 2002, il est donc nécessaire de donner une majorité forte au Président Sarkozy et à son gouvernement afin de prolonger le redressement de la France.
  • Le benjamin de l'Assemblée Nationale est gaulliste !

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    Elu dès le premier tour, dimanche dernier, dans la 8ème circonscription du Rhône, Patrice Verchère est à 33 ans le nouveau benjamain de l'Assemblée Nationale, membre de l'UMP il se réclame du gaullisme et présente le général de Gaulle comme sa source d'inspiration, voici l'article qu'il écrivait à ce sujet sur son site de campagne :

    Le Général de Gaulle : Source d'inspiration

    "Mon action publique s’inscrit depuis le début dans le respect des valeurs défendues par le Général de Gaulle qui a su par son action faire renaître notre pays."C’est lui qui a conduit la France vers la modernité.

    Nous sommes redevables au Général de Gaulle du droit de vote des femmes, de l’élection du Président de la République au suffrage universel, de la Sécurité Sociale et des progrès qui font le socle de notre démocratie.

    Il avait une haute idée de la France : celle d’une Nation fière de ses origines et ouverte aux autres. Celle d’une Nation respectée dans une Europe unie et forte. Celle d’un Pays où les principes fondateurs de la République « Liberté, Egalité, Fraternité » se conjuguent au quotidien.

    Etre Gaulliste aujourd’hui, c’est respecter les valeurs républicaines. C’est faire preuve d’un discernement dépourvu de toute idéologie. C’est aborder chaque problème avec pragmatisme, dialogue et ouverture”.

    Source : http://patriceverchere2007.com/index.php
  • La revanche d'un serviteur de l'Etat


    Hervé Gaymard a été réélu, dimanche dernier au premier tour dans sa circonscription de la Savoie, c'est pour lui une vraie revanche, lui que l'on accusait de s'être coupé du peuple vient de donner une leçon à tous ces commentateurs qui n'ont pas cessé de s'acharner sur lui et sa famille durant l'affaire concernant son appartement de fonction.

    Un espoir du gaullisme a été assassiné politiquement au niveau national par des médias qui aujourd'hui n'osent même pas évoquer l'état douteux du président de la République au sommet du G 8. Ces médias ont cassé la carrière d'un jeune ministre en répandant l'information qu'il avait profité de son rôle pour vivre aux frais de l'Etat dans un appartement luxueux, il n'y avait alors vécu seulement dix jours puis décidé qu'il devait le quittait, c'est d'ailleurs ce qu'il avait fait avant que ne débute l'honteuse chasse à l'homme qui mit fin à sa carrière de premier plan au niveau national.

    Cette affaire Gaymard a démontré l'absurdité de certains médias français et de nombreux politiciens qui se sont acharnés sur un homme dont l'appartement n'avait pas été choisi par lui et où il a vécu au maximum quelques nuits, son nouveau rôle de ministre de l'Economie lui prenant tellement de temps. Ces médias et ces politiciens ont caricaturé, exagéré, faussé ce qu'il s'était vraiment passé pour faire tomber un fidèle de Jacques Chirac comme ils ont essayé de le faire avec Dominique de Villepin pendant l'affaire Clearstream.

    En étant réélu triomphalement, en Savoie, Hervé Gaymard prend une revanche sur ce milieu médiatique et combinard, nauséabond qui lui a fait perdre son ministère. A ma modeste place, je souhaite encourager et soutenir Hervé Gaymard tout comme François Baroin ou Jean-François Copé dans leurs combats futurs pour la France.

  • M. Kouchner affaiblit le français et la voix de la France

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    En voyage, au Soudan, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères rencontrait aujourd'hui même le Président Soudanais, Omar el-Béchir, afin de porter le message de paix voulu par la France au Darfour. Mais comment peut-on avoir la prétention de représenter notre pays et ses valeurs dans la monde en les exprimant en langue anglaise, comment peut-on porter la voix de la France en anglais ?

    "Ma patrie, c'est la langue française" disait Camus, M. Kouchner, qui appartient à la gauche de Camus aurait donc oublié ce message. La langue est le fondement même d'une nation, elle est l'expression d'une culture, d'une identité nationale, pour reprendre un mot si cher à Nicolas Sarkozy. M. Kouchner a, nous le  savons, la particularité de penser que pour mieux porter, mieux défendre une idée, une conviction il faut la dire dans la langue la plus répandue (cf. son dernier livre, Deux ou trois choses que je sais de nous), mais ce sont ces petits renoncements qui menacent la langue française. Peut-on croire que c'est en exprimant le message de la France en anglais que la francophonie va se développer ? Chaque parcelle de français doit être défendue, chaque occasion où l'on peut parler français doit être utile ?

    Mais bien plus que la francophonie, et la défense la langue française (je tiens à saluer Maurice Druon et tant d'autres dans leur combat pour le français) c'est une vision du monde qui est en jeu, nous avons le choix entre un monde dominé par une seule culture, une seule langue, une seule vision du monde et un monde où règne la diversité et avant tout la diversité culturelle. M. Kouchner prend involontairement (je l'espère) le parti de la première, c'est une faute, c'est l'antithèse du message portée par la France, par Jacques Chirac qui a défendu le Charte de la Diversité Culturelle devant l'ONU. Le Président Sarkozy et le Premier ministre en imposant que la diplomatie française et son chef parlent français ont l'occasion de montrer qu'ils sont réellement gaullistes !

    Qu'il parait loin le temps où Jacques Chirac quittait un sommet européen parce qu'un français (le baron Seillères) s'exprimait en anglais, qu'il est loin le temps où le général de Gaulle exigeait qu'aucun document lui soit remis en langue étrangère. Rappelons que c’est sur ses instructions que Georges Bidault, à la conférence de San Francisco, en 1945, fit prévaloir le maintien de notre langue comme langue officielle des Nations Unies, puis comme seule langue de travail du Secrétariat de cette Organisation avec l’anglais. (http://agora.qc.ca/francophonie.nsf/Documents/Charles_de_Gaulle--De_Gaulle_la_langue_francaise_et_la_francophonie_par_Philippe_de_Saint_Robert)

    M Kouchner affaiblit la francophonie et la vision du monde portée par la France, en agissant de la sorte. M. Kouchner qui a affirmé avoir une certaine admiration pour le général de Gaulle ne peut pas bafouer ainsi son exigence. 

    M. Kouchner est attaché aux droits de l'Homme aux valeurs des Lumières qui sont nées françaises mais pour exprimer leurs profondeurs, leurs réalités et leurs vérités, il se doit de parler français lorsqu'il les porte à travers le monde.
  • PS : pourquoi cette impuissance

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    La chronique d'Alain-Gérard Slama, Publiée dans Le Figaro du 11 juin 2007

    Que le PS soit paralysé par sa défaite, ses divisions, ses guerres de chefs et son incapacité d'adapter la doctrine socialiste à la mondialisation est une évidence dont chacun, même les socialistes, est conscient. Mais la droite n'est pas moins divisée, pas moins incertaine de la conduite à tenir face à la mondialisation.

    L'impuissance du PS a une autre cause, bien plus décisive. Elle tient au fait que celui-ci s'est privé des moyens de contrer le programme de M. Sarkozy et les premières décisions du gouvernement actuel, alors que les droites ont été unanimes à s'unir, sinon en faveur d'une politique, au moins contre la gauche, sa vision du monde et son bilan. Ce qui manque en effet à la gauche, pour opposer mesure contre mesure, choix de société contre choix de société, est son incapacité, vieille comme le socialisme français, de s'accorder au préalable sur une doctrine de l'État. 

    À droite, si nombreux que soient les points de friction entre les gaullistes, les libéraux et les nationalistes dont M. Sarkozy a tenu tour à tour le discours, la conception républicaine de l'État, héritée de l'Ancien Régime, est le lien qui fait l'unité. Certes, ses limites et ses compétences varient selon les sensibilités et selon les analyses de la contrainte mondiale, mais son rôle de garant, tout ensemble, des libertés individuelles et de la continuité et de l'unité de la nation n'est remis en cause par personne. Le voisinage de bureau du président de la République et de M. Guaino, grand prêtre du « souverainisme », le souligne avec éloquence.
     
    Pour reprendre une typologie chère à Stanley Hoffmann (1), les familles politiques de la droite ne contestent ni l'efficacité de l'État dans la gestion des problèmes soulevés par la mondialisation, ni son autorité, que la logique du contrat de programme ranimée par M. Sarkozy vient de conforter, ni sa légitimité politique, considérée comme autonome par rapport aux pressions économiques et à la sphère privée, ni sa capacité de faire progresser l'égalité en rompant, au besoin, avec le conservatisme des avantages acquis pour assurer le primat du travail et du mérite. Ce sont là les quatre piliers sur lesquels la politique du gouvernement Fillon peut s'appuyer.

    C'est sur eux que se sont opérés les ralliements. On peut penser, par exemple, que l'adhésion de M. Kouchner a été préparée depuis longtemps par sa prise de conscience du fait que la politique étrangère de la France n'appartient pas aux acteurs de la société civile, mais au chef de l'État, garant de l'intégrité de la nation. Quant à M. Bayrou, qui appartient à la droite en dépit de sa posture d'opposant, son projet initial de renforcer les pouvoirs du président de la République par rapport à ceux du premier ministre témoigne d'un attachement presque excessif au modèle fondateur. On ne saurait exclure qu'il finisse par découvrir le fossé qui le sépare des socialistes et qu'on le retrouve ministre d'État à l'occasion d'un remaniement futur. 

    En regard, le PS n'a, sur aucun de ces termes, aucune doctrine assurée. Contrairement à une idée reçue, le principal facteur qui le divise n'est pas la reconnaissance du capitalisme et des lois du marché - opposées à la « société de marché » ; ce n'est pas non plus l'adhésion au modèle social social-démocrate et à ses évolutions récentes, du moins dans les pays du Nord : sur ce terrain, sa rupture avec le marxisme est acquise, même si, à la différence du SPD allemand, le divorce n'a jamais été formellement proclamé.

    En revanche, sur la question centrale, qui est celle du rapport entre l'État et la société, l'héritage marxiste est resté lourd de conséquences. Il se traduit par l'incapacité de penser le rôle de l'État autrement que dans les termes du tout ou rien. Le prix en est la négation plus ou moins radicale, terme pour terme, des quatre piliers sur lesquels s'accordent les droites.  

    C'est la contestation de l'efficacité de l'État, si celui-ci ne s'enferme pas dans un néocolbertisme économique ; c'est, a contrario, le rejet de son autorité s'il ne se dissout pas dans la société civile, selon les vues qui ont dominé la campagne de Ségolène Royal ; c'est la négation de sa légitimité, s'il ne substitue pas les droits des minorités, supposés incarner les intérêts des plus faibles, à la « force injuste » de la loi majoritaire, censée incarner les seuls intérêts des plus forts ; c'est enfin la contestation de toute politique d'égalité menée par l'État, si celui-ci ne se donne pas pour horizon de guider les « parcours individuels », du berceau à la tombe.

    De là l'effrayant silence du PS pendant la campagne des élections législatives. Au point qu'on se demande parfois si la seule opposition au pouvoir actuel ne devra pas venir de sa majorité même. Il est clair que le Parti socialiste français ne pourra participer au débat bipolaire ni oeuvrer à une alternance constructive aussi longtemps qu'il subordonnera la critique des décisions du gouvernement à ses éternelles objections préjudicielles sur la place et la fonction de l'État. Les électeurs pourtant lui ont donné mandat d'être cette force d'opposition, en éliminant le 6 mai les idéologies extrêmes. Les résultats du premier tour des élections législatives donnent la mesure de leur déception et, compte tenu du nombre des abstentions, c'est notre vie politique toute entière qui en fait les frais.

    1) Voir le très riche recueil Réformer la France. Textes choisis, 1997-2007 de la revue libérale Sociétal (PUF).

  • Vague bleue à l'horizon

     L'estimation des scores en pourcentage de voix.

    46% des Français ont voté pour l’UMP et ses alliés au premier tour des législatives, selon les estimations de l’institut TNS-Sofres.

    46% des Français ont accordé leur confiance à l’UMP et à ses alliés (Nouveau Centre, MPF, et divers droite) au premier tour des législatives, selon la première projection de l’institut TNS-Sofres. L’UMP et le Nouveau Centre recueilleraient autour de 43% des suffrages, tandis que le MPF de Philippe de Villiers et les candidats divers droite réaliseraient un score de 3%.

    Le MoDem de François Bayrou semble être le grand perdant de ce premier tour. Alors que les derniers sondages le créditaient de 10% des intentions de vote, le mouvement démocrate ne recueilleraient que 7% des voix.

    A gauche, Le Parti socialiste et les divers gauche emporteraient de leur côté 28.5% des suffrages. La deuxième surprise de la soirée vient du Parti communiste, qui réalise un score sensiblement supérieur aux attentes, avec 5%. Les Verts recueillent quant à eux 3% des suffrages. L’extrême gauche (LO et LCR) semble réaliser un score similaire.

    Ce premier tour des législatives confirme l’affaissement de l’extrême droite, puisque le FN et le MNR ne réalisent à eux deux que 4.5% des voix. Les candidats « divers » (chasseurs notamment) recueillent enfin 2% des suffrages, selon la Sofres.

    La gauche devrait emporter entre 120 et 160 sièges à l'Assemblée (6/12 pour le PCF, 100/140 pour le PS-DVG, et 1/3 pour les Verts). Le MoDem ne devrait en gagner qu'entre 1 et 4. Enfin, la droite devrait occuper entre 405 et 445 sièges, tous partis confondus.

    Vague bleue à l'horizon <br />

    Source : Le Figaro

  • Hommage à la Résistance Française

     
    Je souhaitais, aujourd'hui rendre hommage à la Résistance française, toute la Résistance française, je mesure à la veille de mon premier vote, le poids de l'héritage qu'ils nous ont légué. Je veux rendre hommage à ces hommes qui issus de tous les bords politiques, de touts les catégories sociales, de toutes les religions, de toutes les origines se sont unis derrière le général de Gaulle pour relever la France, lui redonner sa fierté et sa grandeur.
     
    Mais en cette année où nous fêtons le soixantième anniversaire du mouvement gaulliste crée en 1947, par le général de Gaulle à Strasbourg avec le RPF (anniversaire oublié par les dirigeants gaullistes actuels ?!), je souhaitais rendre hommage à ces hommes qui dans la résistance, dans la guerre comme dans la paix sont restés fidèles au général de Gaulle. Ces hommes qui jusqu'a leur mort ont porté l'idéal gaulliste, l'idéal français qui est l'origine de mon engagement politique. Ces hommes, les voici :
    • Jacques Chaban-Delmas
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    • Pierre Messmer
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    • André Malraux
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    • Maurice Schumann
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    • Michel Debré
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    • Oilivier Guichard
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    • Et tant d'autres connus ou anonymes...