Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/06/2007

L'alliance intolérable du rouge et du brun contre la République !

 
Keny Arkana et Jean-Marie Le Pen incarnent, parait-il, les deux courants opposés du paysage politique français, le gauchisme anarcho-anti libéral et altermondialiste pour l'une et le nationalisme étriqué pour le second, mais nous constatons qu'au fond ils se rejoignent sur de nombreuses positions.

Les deux dénoncent la République et ses institutions, les deux expriment des positions antisionistes, les deux n'acceptent pas le verdict populaire, les deux sont prêts à répandre les caricatures les plus ignobles pour faire avancer leurs idées.

Ces deux extrêmes sont des dangers pour la République, le clip ci-dessus montre que les informaticiens du FN peuvent faire très facilement correspondre le clip de la chanteuse d'extrême gauche et les idées de M. Le Pen.

Ce clip montre aussi la tentative de diabolisation accomplie et voulue par le FN comme par l'extrême gauche, en présentant Sarkozy comme un fasciste, chose que certains visiteurs de ce blog continuent de faire.

Après la campagne présidentielle on peut regretter que les candidats républicains Royal, Bayrou, leurs alliés et leurs soutiens aient cédé aux caricatures faciles et simplistes, contre le Président Sarkozy.

08/06/2007

2002-2007 : un quinquennat de réformes

http://epa.oszk.hu/00800/00804/00429/sarkozy-villepin_3.jpg

A la veille des élections législatives, je souhaitais mettre en valeur le bilan de la majorité sortante. Ce bilan est un argument supplémentaire pour soutenir la majorité présidentielle, afin que les progrès que la France a connu ces 5 dernières années soient amplifiés et que la modernisation de la France soit poursuivie. Je souhaitais aussi saluer Jacques Chirac et et ses chefs de gouvernement Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin, sans qui rien de tout cela n'aurait été possible !

Les principaux résultats de l'action gouvernementale entre 2002 et 2007 : 

 
Lutte contre la délinquance :

  • baisse de plus de 9 % de la délinquance depuis 2002.
  • le taux d'élucidation des crimes et délits est passé de 26 % en 2002 à 34 % en 2007.
  • Les enregistrements dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques sont passés de 4 000 en 2002 à 400 000 début 2007. Un fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles a été créé.
  • Le taux de réponse pénale est passé de 68,2 %en 2002 à 77,9 % fin 2005
  • Depuis 2002, 17 centres éducatifs fermés ont reçu plus de 470 mineurs.

Rénovation urbaine :

  • 161 quartiers prioritaires bénéficient de plus de 26 milliards d'€ de financement sur 5 ans.
  • 35 055 constructions, 201 366 réhabilitations, 96 527 démolitions
  • En 2006, 430 000 mises en chantier de logements, niveau record depuis 27 ans
  • La construction de 97 250 logements sociaux est financée en 2006 contre 40 000 en 2000
  • 50 000 emplois créés dans les 100 zones franches urbaines

Ruralité :

  • adoption en 2006 d'une charte des services publics en milieu rural
  • création des points multiservices Rouvroy sur Marne
  • En décembre 2006, labellisation de 3765 pôles d'excellence rurale

Agriculture :

  • revalorisation des retraites et mise en place du régime de retraite complémentaire obligatoire
  • Accord franco-allemand en 2002 et réforme de la PAC en 2003 assurant son financement jusqu'en 2013

Santé

  • Le plan cancer a consacré 500 millions d'euros entre 2003 et 2007 permettant notamment la généralisation du dépistage du cancer du sein concernant 7 millions de femmes de plus de 50 ans, la diminution de 40 % des délais d'attente pour des examens IRM, la mise en place d'un plan d'action contre les addictions.
  • 400 000 personnes à revenus modestes peuvent accéder à une couverture maladie complémentaire grâce à une aide de 150 € par an.
  • Diminution du déficit de l'assurance maladie grâce à la mise en place du médecin traitant et du développement des médicaments génériques
  • 11 milliards d'euros investis dans les hôpitaux entre 2002 et 2007

Solidarité

  • 1, 115 millions de familles bénéficient de la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE)
  • entre 2002 et 2007, 72 000 places de crèches ont été financées. En 2006, 10 000 places ont été créées. En 2007, augmentation de 56 millions d'euros des crédits pour la création de crèches.
  • Depuis le 1er janvier 2006, les 200 000 personnes handicapées bénéficient de la prestation de compensation du handicap. 800 000 personnes touchent l'allocation aux adultes handicapés.
  • Depuis 2004, augmentation de 40 % du nombre enfants handicapés scolarisés dans le 1er degré, + 70 % dans le secondaire.
  • Création de la journée de solidarité dont les recettes bénéficient aux personnes âgées et aux personnes handicapées.

Défense et affaires étrangères

  • remise à niveau des équipements des armées : En juin 2006, le premier escadron de rafale est inauguré à Saint-Dizier, pour remplacer les vieux jaguars.
  • refus de la guerre en Irak

Sécurité routière

  • en 5 ans, baisse de 43 % des morts sur les routes par rapport à 2002

Education / formation tout au long de la vie

  • remplacement systématique des professeurs absents pour une courte durée
  • Ecole primaire : évaluation obligatoire en CE1 en écriture et en lecture, apprentissage d'une langue étrangère
  • Cycle secondaire : création en 2006 de 200 classes relais afin de prendre en charge les élèves les plus difficiles
  • Apprentissage : amélioration du statut de l'apprenti et revalorisation des aides versées aux employeurs
  • Université : harmonisation des cursus d'enseignement supérieur européens via la réforme LMD ; 8 630 € par étudiants dépensés par l'Etat chaque année, soit un budget annuel de 19,7 milliards
  • création du contrat de professionnalisation pour les jeunes et les demandeurs d'emplois (140 876 contrats signés en 2006)
  • mise en œuvre du contrat de transition professionnelle pour les salariés des PME
  • création du contrat jeune en entreprise (120 000 bénéficiaires en juin 2006)
  • signature le 15 février 2007 de l'accord cadre national de développment de la validation des acquis de l'expérience

Administration

  • simplification des procédures administratives et développement des formalités par internet
  • mise en œuvre de la LOLF, réforme budgétaire fixant à l'administration des objectifs assortis d'indicateurs, renforçant l'efficacité du contrôle parlementaire.
  • Suppression de 147 commissions administratives
  • Le déficit budgétaire de l'Etat a été contenu, la France étant le seul parmi les 4 grands de l'Union Européenne à présenter un déficit en dessous de 3 % du PIB

Fiscalité

  • baisse de 20 % de l'impôt sur le revenu depuis 2002. Cette baisse a bénéficié à 80 % aux classes moyennes
  • simplification de l'impôt sur le revenu
  • modernisation de l'administration fiscale et simplification des procédures fiscales (déclaration pré rempli ; déclaration par internet)

Emploi

  • Au cours de la seule année 2006, le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 236 100 personnes.
  • Création en 2006 du chèque emploi service universel (CESU) créant 130 000 emplois de services à la personne
  • 814 000 Contrats Nouvelles Embauches ont été signés depuis août 2005
  • Allègement des charges pour les entreprises de 19 milliards d'euros en 2006
  • unification du SMIC horaire et augmentation de 24 % en 5 ans
  • revalorisation de la prime pour l'emploi passant de 540 à 640 € (pour un SMIC à temps plein) pour 9 millions de salariés
  • assouplissement des 35 heures grâce à 19 000 accords d'entreprise ; l'indemnisation des heures supplémentaires est désormais possible en salaire et non plus seulement en repos
  • relance de la négociation collective.

Réforme des retraites :

  • A la fin de septembre 2006, plus de 300 000 salariés ayant commencé à travailler à 14 ans ont bénéficié du mécanisme de la retraite anticipée
  • Alignement des durées de cotisations entre public et privé

Entreprises

  • Le 4 janvier 2007, le cap du million d'entreprises créées depuis mai 2002 est franchi. En 2005, la Banque mondiale a placé la France en tête des pays ayant encouragé la création d'entreprise.
  • Labellisation de 66 pôles de compétitivité
  • Création en 2006 et 2007 de 6 000 nouveaux postes dans la recherche

Culture et Communication

    • développement de l'ADSL et de la couverture en téléphonie mobile
      Juin 2003. 1% du département de la Haute-Marne est équipé de de l'ADSL. Fin 2005, 97 % de la population
      2002 : 178 communes haut-marnaises ne sont pas couvertes par la téléphonie mobile. Aujourd'hui, seule une quinzaine est encore en zone blanche
    • Lancement de la TNT, offrant 14 chaînes gratuites.

    07/06/2007

    Pas de girouette au perchoir !

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b7/Rooster_Weather_Vane.jpg/200px-Rooster_Weather_Vane.jpg Bernard Accoyer prône un large débat sur la proportionnelle

    Après s'être prononcé contre toute forme de proportionnelle dans une tribune publiée mercredi, Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, a publié jeudi un rectificatif dans lequel il prône un large débat sur la question.

    Voici le texte contre la proportionnelle :

    Les dangers de la proportionnelle, par Bernard Accoyer

    Tribune du président du groupe UMP de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer:

     

    "La proportionnelle, si elle paraît séduisante pour son ouverture à de nombreuses sensibilités, porte en elle le risque de confusion et de paralysie des institutions démocratiques, en empêchant les électeurs de désigner clairement leurs gouvernants.

    Le scrutin proportionnel est celui du régime des partis, ainsi que l’a démontré l’histoire de la Quatrième République, régime des assemblées instables, des partis-charnières, des gouvernements à durée de vie limitée. Le destin d’un pays est laissé à la discrétion d’accords d’état-major, pouvant déboucher, après les élections, sur les coalitions les plus improbables, les plus éphémères, incompréhensibles pour les électeurs.

    La proportionnelle tend, en outre, à gonfler mécaniquement la représentation des extrêmes.

    La proportionnelle institutionnalise les divisions de la société en encourageant l’expression des intérêts catégoriels ou communautaristes. Or, une élection n’est pas un sondage d’opinion.

    Autre proposition avancée, qui doit être débattue, elle aussi, de manière approfondie, celle qui consisterait à instiller, pour employer le terme que l’on utilise lorsque l’on parle de poison, une petite dose de proportionnelle dans notre mode de scrutin, sans remettre en cause le fait majoritaire.

    Recourir à une faible dose de proportionnelle reviendrait à diviser la représentation nationale en deux catégories de députés. Or, il ne peut y avoir, d’un côté, les députés du terrain s’occupant des Français, directement responsables devant les électeurs et, de l’autre, ceux des fauteuils rouges de l’hémicycle, choisis par les appareils partisans pour figurer sur la liste des élus à la proportionnelle et investis du pouvoir de faire la loi. Chacun d’entre nous, législateur potentiel, doit conserver un lien direct avec les Français.

    Ainsi, la proportionnelle à forte ou à faible dose, loin de rapprocher les Français de leurs élus, creuserait encore davantage le fossé préjudiciable à notre démocratie, que le personnel politique n’a pas su empêcher."

     

    Rectificatif envoyé par Bernard Accoyer le 07/06/2007 à 10h53, après la publication ce jeudi dans Le Figaro d'une interview de Nicolas Sarkozy qui déclare vouloir discuter de l'introduction d'une "dose minoritaire" de proportionnelle aux législatives:

    "Le débat sur le mode de scrutin est un débat ancien dans notre pays. Il s’agit de trouver un mode de scrutin qui garantisse à la fois une majorité claire pour soutenir le gouvernement et assurer la représentation au Parlement de tous les grands courants de la vie politique. Dans le cadre du débat sur l’ouverture, décidé par le Président de la République, Nicolas Sarkozy, la concertation doit être la plus large possible sur ce thème et toutes les pistes être sérieusement étudiées."

     

    Ma réaction :

    Ce comportement est indigne de la part d'un homme qui veut devenir le 4ème personnage de l'Etat, il incarne à lui seul l'affaiblissement du Parlement au sein de nos institutions que certains décrivent -dont les partisans d'une forte dose de proportionnelle-. En effet, s'il existe un affaiblissement du Parlement, il n'est pas dû à l'absence de proportionnelle mais à l'absence de courage des parlementaires qui doivent être avant tout être fidèles à leur engagement et obéir à leur conscience. Il est simple d'affirmer que les institutions de la Vème République sont la cause de l'affaiblissement du Parlement alors que se sont les parlementaires qui limitent eux-mêmes leur pouvoir. Il est simple d'affirmer que les institutions de la Vème République sont la cause de l'affaiblissement du Parlement alors que ce sont les hommes politiques qui défaillent.

    06/06/2007

    Des candidats qui méritent d'être connus

    L'image “http://www.assemblee-nationale.fr/i/slide2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Depuis un mois, je soutiens la majorité présidentielle à l’occasion de ces élections législatives. A 5 jours du premier tour, je souhaitais mettre en avant des candidats qui, au cours de la précédente législature, ont fait preuve d’une grande fidélité et d’une vraie constance dans leur engagement derrière le président Chirac et ses gouvernements. Je dois en oublier certainement mais voici, dans cette liste, les candidats qui (dissidents ou membres de la majorité présidentielle) méritent selon moi d’être davantage soutenus

    • Bruno le MAIRE

    http://brunolemaire.over-blog.fr/

    • Hervé MARITON

    http://www.herve-mariton.net/hmweblog/

    • Jean Pierre GRAND

    http://jpgrand.blogspirit.com/ 

    • Georges TRON

    http://www.georgestron.fr/ 

    • Jean-François Copé

    http://www.cope2007.fr/

    • Henri Cuq

    http://www.henri-cuq.com/ 

    • Pierre Bédier

    http://www.pierrebedier.net/

    • Alain Juppé

    http://www.alain-juppe.com/

    • Michèle Alliot-Marie

    http://ump-6eme-circonscription.hautetfort/

    • Marie-Anne Montchamp

    http://www.marie-anne-montchamp.com/

    • François Goulard

    http://www.fgoulard.fr/ 

    • Christian Jacob

    http://www.christianjacob-2007.com/

    • Daniel Guarrigue

    http://www.danielgarrigue.com/blog/blog.html

    • Guy Geoffroy

    http://www.guygeoffroy-candidat.fr/

    • Jacques Le Guen

    http://www.jacquesleguen.typepad.fr/

    • Renaud Muselier

    http://cap-avenir-13.org/blog/

    • François Cornut-Gentille

    http://www.cornut-gentille2007.com/

    • Jean-Michel Dubernard (chirurgien très célèbre, ce gaulliste social, fidèle de Jacques Chirac et MAM est le candidat sortant de l'UMP, Azouz Begag, candidat du MODEM, se présente parmi d'autres face à lui)

    http://www.lyon-dubernard.com

    http://www.yvescensi.org/

    • Marie Jo Zimmermann

    http://www.mjzimmermann.fr/

    • Didier Quentin

    http://www.didierquentin.com/

    • Cécile Renson (Dissidente de l’UMP contre M. Goujon à Paris)

    http://cecilerenson15eme.hautetfort.com/

    • Michel Diefenbacher (je l’intègre à la liste non pas pour sa fidélité mais parce qu’il est le député de ma circonscription que je soutiens)

    http://www.mdiefenbacher.org/

    • Richard Cazenave (candidat sortant se présentant contre Alain Carignon dans l’Isère, ce dernier a été choisi de part son amitié avec Nicolas Sarkozy, non pour son intégrité et sa compétence)

    http://www.richard-cazenave.com/ 

    L'image “http://www.20minutes.fr/img/photos/afp/2007-04/2007-04-21/article_SGE.RBT30.210407130947.photo00.photo.default-428x512.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.L'image “http://www.cnis.fr/cnis/organigramme/photo/gaymard.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. 

    Ainsi que François Baroin et Hervé Gaymard (qui ne disposent pas de site internet ou de blog) qui ont fait preuve d'une grande loyauté ces dernières années. Au delà de ces personnes, je souhaite évidemment que les français votent pour les candidats de la majorité présidentielle (http://www.ump-legislatives2007.fr/index.php?section=search) -mis à part Mrs Goujon et Carignon- de façon à ce que le président et le gouvernement disposent d'une majorité pour agir au service de la France.

    05/06/2007

    Le président Sarkozy promet de tenir ses engagements pour la recherche

    Nicolas Sarkozy a promis de "tenir les engagements" pris pendant la campagne présidentielle pour la recherche et l'enseignement supérieur, lors d'un hommage à Pierre-Gilles de Gennes, prix Nobel de physique 1991 décédé le 18 mai dernier à l'âge de 74 ans. (http://pourlafrance.hautetfort.com/archive/2007/05/23/dec...)

    "La plus belle manière d'être digne de la personne et de l'oeuvre de Pierre-Gilles de Gennes, c'est de refuser le statu quo qui étouffe notre effort de recherche et d'innovation", a déclaré le chef de l'Etat dans ce discours d'hommage, prononcé au Palais de la découverte devant la veuve du savant, sa famille, ses amis, ainsi que les ministres Valérie Pécresse (Recherche) et Christine Albanel (Culture) et l'ancien ministre socialiste Claude Allègre.

    M. Sarkozy avait auparavant inauguré une plaque à l'Ecole supérieure de physique et chimie industrielle de la ville de Paris, dont Pierre-Gilles de Gennes avait été le directeur. A cette occasion, les chercheurs lui ont réclamé des moyens financiers.

    Dans son discours, le chef de l'Etat a promis de "donner à l'enseignement supérieur et à la recherche les moyens qui leur font actuellement défaut". "C'est un investissement", a-t-il dit.

    Il a réitéré son engagement de "mener à bien" les réformes de l'autonomie des universités, au menu de la session extraordinaire du Parlement en juillet, et la rénovation des modes de financement de la recherche "avec plus de financements sur projets, plus d'évaluation et plus de résultats".

    Le chef de l'Etat a en outre promis "un plan de revalorisation des conditions de travail et des rémunérations des chercheurs, notamment des plus jeunes". "Nous ne pouvons plus nous résigner à voir partir nos potentiels et à éprouver des difficultés à lutter à armes égales avec nos principaux partenaires pour faire venir les meilleurs", a-t-il dit.

    "L'Etat sera à vos côtés pour vous aider, pour vous accompagner, pour vous donner les moyens de chercher et par dessus tout de trouver", a lancé M. Sarkozy.

    Notant que Pierre-Gilles de Gennes avait "fait partager l'amour de la science", l'hôte de l'Elysée a par ailleurs promis de "mettre à la première place l'éveil à la science" dans le projet éducatif qu'il proposera "bientôt au pays".

    Sur un plan symbolique, M. Sarkozy a souhaité que le campus de l'université d'Orsay, où Pierre-Gilles de Gennes a longtemps travaillé, prenne le nom du savant disparu. "Il mérite que la nation lui rende hommage et que son nom demeure dans la mémoire collective comme un exemple", a dit le président. (Source : AP)

    Cette ambition pour la recherche, la connaissance et l’Université -qui sont les clés de notre influence dans le monde et de notre capacité à faire face à la mondialisation-, que portent le Président et la majorité est un argument supplémentaire pour soutenir les candidats de la majorité présidentielle aux élections législatives.

    04/06/2007

    Baroin et Copé ou l'avenir de la majorité à l'Assemblée Nationale

    L'image “http://www.20minutes.fr/img/photos/afp/2007-04/2007-04-21/article_SGE.RBT30.210407130947.photo00.photo.default-428x512.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.L'image “http://www.cedef.minefi.gouv.fr/histomin/img/106_cope.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Laissé à l'écart du gouvernement Fillon, François Baroin n'a pas dit son dernier mot. Il vise la présidence de l'Assemblée nationale déjà convoitée par le sortant Patrick Ollier et par Bernard Accoyer, ancien président du groupe UMP. A 41 ans, ce député veut rééditer son coup de 2002 lorsqu'il avait été le mieux élu des vice-présidents.

    Le poste de président de l'Assemblée nationale - qui fera l'objet d'une élection le mardi 26 juin à 15h00, lors de la séance d'ouverture de la XIIIè législature - fait l'objet de nombreuses convoitises. Patrick Ollier (UMP), élu à la présidence de l'Assemblée le 7 mars dernier après la nomination de Jean-Louis Debré (UMP) à la présidence du Conseil constitutionnel, entend bien transformer, comme il le dit, son "CDD" (contrat à durée déterminée) en un "CDI" (contrat à durée indéterminée).

    Patrick Ollier a présenté aujourd'hui à la presse vingt-et-une propositions pour, affirme-t-il, "améliorer le fonctionnement de l'Assemblée nationale". L'actuel président du groupe UMP, Bernard Accoyer, vise lui aussi le "perchoir".

    François Baroin, ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Dominique de Villepin, qui avait la réputation d'être un "chiraquien sarko-compatible", serait lui aussi intéressé par la présidence de l'Assemblée.

    Alors que ces trois candidats potentiels viennent de l'ex-RPR, l'actuel président de la commission des Finances Pierre Méhaignerie qui, lui, est issu de l'UDF, serait également sur les rangs mais il n'a pas de soutien permettant son élection.

    La présidence du futur groupe UMP à l'Assemblée, elle aussi suscite des convoitises. Marc Laffineur, vice-président du groupe sortant, a annoncé sa candidature dans une interview accordée au « Parisien », se disant « déterminé à aller jusqu'au bout ». S'il est élu, Marc Laffineur, représentant de la sensibilité libérale au sein de la majorité, entend « réformer le travail parlementaire et faire en sorte d'avoir toutes les possibilités de contrôle de la dépense publique ».

    Mais il doit faire face a deux candidats de poids. Christian Estrosi, qui met en avant sa fidélité de longue date à Nicolas Sarkozy. Et , surtout, Jean-François Copé, qui assure que le chef de l'Etat lui a proposé le poste. S'appuyant sur la mission temporaire que lui a confiée François Fillon sur la « modernisation du travail parlementaire », l'ancien ministre délégué au Budget mène campagne. (Source : Les Echos, La Tribune)

    En tant que jeune gaulliste je soutiendrai à ma modeste place les candidatures de François Baroin et Jean-François Copé qui incarnent la nouvelle génération gaulliste, ils sont porteurs d'un renouveau de l'Assemblée nationale au sein de la Vème République.

    03/06/2007

    Quand M. Attali fausse la brève histoire du passé*

    http://www.ap3com.com/tribunejuive/images/stories/jacques_attali2.jpg

    Dans Esprits Libres de vendredi dernier, l'émission de Guillaume Durand diffusée sur France 2, Jacques Attali, économiste, écrivain, haut-fonctionnaire qui fut conseiller de François Mitterrand, affirmait que les deux mandats de Jacques Chirac et le deuxième de François Mitterrand furent inutiles pour la France. En d'autre termes, lorsque M. Attali n'est plus à l'Elysée la France va mal (il a quitté l'Elysée en 1990).

    Ces propos sont étonnants venant d'un esprit fin, d'un homme ayant une intelligence et une culture exceptionnelles. Mais faut-il rappeler que la période la plus néfaste ces trente dernières années pour la France est certainement celle qui correspond au Premier mandat de François Mitterrand (quand M. Attali était à l'Elysée), les décisions prises au début des années 80, ont ruiné notre croissance, notre compétitivité, ont fait augmenter le chômage et la dette, les conditions du travailleur se sont dégradées. En effet les revenus du capital n'ont jamais autant augmenté qu'entre 1981 et 1986, lorsque la possibilité d'entreprendre est freinée par l'Etat, les entreprises ne créent plus d'emploi, n'investissent plus mais s'enrichissent elles et leurs actionnaires.  

    M. Attali ne fait pas preuve d'un grand sens de la nuance en parlant ainsi, bien sûr tout n'a pas été fait sous Chirac, mais la France a avancé dans de nombreux domaines, la défense, l'égalité des chances, la baisse du chômage, le désendettement. Je rappelle simplement que lorsque Chirac est arrivé au pouvoir le déficit était à 5.6% du PIB, après deux années Juppé il était à 3.6% du PIB, de même que les gouvernement Raffarin et de Villepin ont dépensé 40 % de moins que le gouvernement Jospin. Il n'est pas évident de sortir la France de plus de quinze années de socialisme.

    Je rejoins Attali sur un point, le bilan du gouvernement Jospin est nul, rien n'a été fait, aucune réforme d'avenir n'a été faite (retraites, universités...), l'Etat a été alourdi avec les emplois jeunes, la compétitivité de la France ruinée avec les 35 Heures et j'en passe. Rien n'a été fait alors que la croissance était extrêmement forte, il est tout de même plus facile de faire des réformes de fond avec 3% de croissance qu'avec 1.5% ou 2% comme l'ont connue les gouvernements majoritaires de Jacques Chirac.

    Chirac n'a pas tout fait pendant ses mandats, mais dire que rien n'a été fait c'est de la mauvaise foi. Oui contrairement à ce que dit M.Attali, Jacques Chirac est un homme d'Etat qui a dans de nombreux domaines était à la hauteur des exigences que demandait sa fonction, je ne vais pas refaire le bilan de Jacques Chirac mais il n'est pas le triste tableau qu'il décrit. Qu'il est facile de cracher sur un Président sortant, mais ce n'est pas digne venant d'un homme qui se dit intellectuel. Que M. Attali continue d'écrire sur le futur mais en ce qui concerne le passé qu'il se taise !

    *Le dernier livre de Jacques Attali s'intitule Une brève histoire de l'avenir.

    L'image “http://alison.ad.free.fr/what-else_blog/wp-content/Attali.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    02/06/2007

    Stop !

    http://sarkozyblog.free.fr/images/sarkozy-villepin.jpg

    François Fillon ne rate jamais une occasion de décocher des piques acerbes au duo exécutif d'avant le 16 mai Chirac-Villepin, auquel il n'a pas pardonné son éviction du gouvernement en juin 2005.

    En déplacement électoral mercredi dans la Sarthe, où il est de nouveau candidat aux législatives, le Premier ministre n'a pas hésité à affirmer publiquement que la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle était aussi une victoire "contre" l'ancien président et l'ancien chef de gouvernement.

    Interpellé à Loué par un homme qui jugeait le nouveau chef de l'Etat "beaucoup trop fort" et qui exprimait ses craintes face à un homme "qui a éliminé politiquement le Premier ministre Villepin dans la course à la candidature" avec "l'affaire Clearstream" et qui a "mis sur la touche le président Chirac", M. Fillon a d'abord volé au secours de M. Sarkozy, qualifié de "démocrate" et de "républicain".

    "Vous avez raison de dire qu'il a gagné contre Villepin, qu'il a gagné contre Chirac, mais comment il a gagné ? En étant meilleur qu'eux, c'est tout", a-t-il ensuite martelé.

    "Si M. de Villepin avait voulu se présenter à l'élection (interne) à l'UMP, il aurait pu le faire". "Je ne sais pas s'il aurait gagné. Je n'en suis pas sûr", a-t-il ironisé.

    Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de M. de Villepin à Matignon, et candidat de la majorité aux législatives dans l'Eure, a exhorté jeudi M. Fillon à "ne pas faire de faux procès à qui que ce soit". "N'opposons pas ce qui a vocation à être rassemblé et ce qui a été rassemblé par Nicolas Sarkozy lui-même", a-t-il insisté.

    Cet acharnement contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin doit cesser. Si Nicolas Sarkozy a gagné en 2007, l'unité et le rassemblement voulus et acceptés par Dominique de Villepin et Jacques Chirac en sont pour quelque chose, quelle image aurait eu notre famille politique, si elle n'avait cessé de se critiquer elle-même ? Moi même j'ai décidé de soutenir Nicolas Sarkozy soucieux de l'intérêt national face à la gauche et au centre comme l'ont fait la plupart des chiraquiens et plus largement les gaullistes. Il est absurde que François Fillon exprime encore aujourd'hui, en tant que Premier ministre sa vieille opposition contre l'ancien couple de l'exécutif, comme il est absurde que le Président Sarkozy visitant la Mairie de Paris n'évoque pas Jacques Chirac premier Maire de Paris depuis Jules Ferry, élu et réélu pendant 18 ans, qui fut Premier ministre et Président de la République, une telle ignorance et ces critiques ne sont pas dignes, d'autant plus que les exemples de celles-ci ne manquent pas. Le Premier ministre s'abaisse en agissant et en parlant de la sorte, souhaitons qu'ils ne persévère pas, pour la France.

    01/06/2007

    Le premier président d'un monde nouveau

    http://www.planeteradicale.org/contenu/articles/chirac.jpg

    Je viens de terminer le dernier ouvrage de Dominique Reynié, professeur à l'IEP de Paris, titré : Chirac le premier Président d'un monde nouveau. L'auteur souligne que  Jacques Chirac fut le premier Président de la République a faire face aux  défis du monde après la chute du bloc soviétique et l'avènement de la mondialisation et tous les bouleversements économiques, sociaux, culturels, démographiques, écologiques et géostatégiques. Dominique Reynié donne un regard objectif sur la bilan de Jacques Chirac soulignant sa vision internationale contre le choc des civilisations, pour le multilatéralisme et l'écologie, et montrant que sur le plan intérieur de bonnes choses sont à son actif, même si sa volonté de cohésion et de concorde nationales ont pu freiner la mise en oeuvre de plusieurs réformes. L'engagement européen de Jacques Chirac et la modernisation de la défense nationale qu'il a accomplie sont à la mesure de ce que la France doit faire pour peser dans le monde, l'auteur précise que la construction européenne doit être approfondie et rendue plus efficace.

    Pour terminer voici un extrait du livre de Dominique Reynié ainsi qu' une vidéo du même évoquant le bilan de Jacques Chirac.

    « L’idée d’un déclin de la France vient régulièrement à l’esprit. Pourtant, ce n’est pas la France qui décline mais l’Occident tout entier qui paraît figé, pour la première fois dans l’histoire. Un Occident comme interloqué par les bouleversements du nouveau monde, qui suscitent une inquiétude compréhensible : la montée en puissance d’un capitalisme asiatique qui ne nous ménagera pas ; un déclin démographique de l’Europe que les naissances ne suffiront pas à redresser et qui contraindra la classe politique à parler autrement de l’immigration ; l’avènement d’une violence civile planétaire dont le terrorisme est à ce jour l’illustration la plus redoutable ; la perspective d’une crise énergétique majeure qui menace tous nos édifices économiques et sociaux ; la dégradation de notre biosphère qui met en péril l’humanité toute entière (...) Au titre de la France, Jacques Chirac aura été le premier président à faire l’expérience de ce nouveau monde et des contraintes qu’ils exercent sur nous » (p. 150-151). Dominique Reynié, Chirac. Le premier président d’un monde nouveau, Paris, Plon, 2007.

    Max Gallo élu à l'Académie française

    L'historien et romancier Max Gallo, 75 ans, a été élu jeudi à l'Académie française au fauteuil de Jean-François Revel décédé en avril 2006. Le Quai Conti précise qu'il a été élu au premier tour avec 15 voix, sur 28 votants. Le journaliste Claude Imbert, cofondateur et éditorialiste du "Point", a obtenu cinq voix.

    Fils d'immigrés italiens né à Nice le 7 janvier 1932, Max Gallo, agrégé d'histoire et docteur ès lettres, est l'auteur d'une centaine de romans, études historiques et biographies, notamment sur Robespierre, Bonaparte, Victor Hugo ou encore Charles de Gaulle.

    Max Gallo, qui cultive la fibre patriotique et l'amour de la République, s'est également frotté au journalisme et à la politique. Il a été militant communiste, député socialiste des Alpes-Maritimes (1981-83), porte-parole du gouvernement (1983-84), éditorialiste à "L'Express" (1971-81), rédacteur en chef du "Matin de Paris" (1985-86), président du Mouvement des Citoyens de Jean-Pierre Chevènement (1992-93).

    Max Gallo a récemment rallié Nicolas Sarkozy, participant avec le nouveau président à l'hommage aux jeunes résistants, le 16 mai lors d'une cérémonie à la Grande Cascade du Bois de Boulogne à Paris.

    Source : AP

     
    Déclaration de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, à l'occasion de l'élection de M. Max Gallo à l'Académie française.

    Paris, le 31 mai 2007

    C'est avec bonheur que j'ai appris l'élection de Monsieur Max Gallo à l'Académie française, au fauteuil du regretté Jean-François Revel.

    Je tiens à l'en féliciter chaleureusement. Ainsi, l'incomparable institution pourra s'enorgueillir de compter en son sein un grand humaniste, un " fou de République ", un historien rare qui, dans une œuvre magnifiquement populaire, n'a cessé d'illustrer ce qui est, au fond, l'âme de la France.